PHILIPPE CLEMENT : " Le plus important, c'est la patience. D'autant que c'est beaucoup plus difficile aujourd'hui qu'à mon époque, car les joueurs sont de plus en plus influencés. Mes parents ne m'ont jamais mis la pression, sauf celle d'obtenir mon diplôme. Je n'ai donc pas dû lutter contre moi-même. Aujourd'hui, à 16, 17 ou 18 ans, il faut être en espoirs, voire s'entraîner avec le noyau A, avoir du temps de jeu et devenir titulaire. La pression est permanente.
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