1. Olivier Deschacht (17 points)

Il a éclos sur le tard. Suite à la blessure de Bart Goor, il est devenu capitaine et a pu brandir le trophée de champion, couronnant ainsi parfaitement une brillante saison. Il n'a raté aucun match de championnat. Il a gagné en maturité et s'est aisément acquitté de sa tâche, comme médian gauche ou central. Il est devenu un pilier des Mauves, leur premier attaquant, un homme qui se distingue par sa force dans les duels et son fanatisme. Sa progression spectaculaire a surpris son président, son manager et son entraîneur. Seule tache, son absence de sélection en équipe nationale. René Vandereycken n'apprécie pas ce footballeur qui ne mâche pas ses mots.
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Il a éclos sur le tard. Suite à la blessure de Bart Goor, il est devenu capitaine et a pu brandir le trophée de champion, couronnant ainsi parfaitement une brillante saison. Il n'a raté aucun match de championnat. Il a gagné en maturité et s'est aisément acquitté de sa tâche, comme médian gauche ou central. Il est devenu un pilier des Mauves, leur premier attaquant, un homme qui se distingue par sa force dans les duels et son fanatisme. Sa progression spectaculaire a surpris son président, son manager et son entraîneur. Seule tache, son absence de sélection en équipe nationale. René Vandereycken n'apprécie pas ce footballeur qui ne mâche pas ses mots. L'arrière droit a été exceptionnel. Il a profité de la confiance que lui a offert Hugo Broos. Il n'a guère eu de concurrent direct. Avec son jeu en profondeur sur le flanc, il symbolise les intentions offensives de sa phalange. Il est le prototype du footballeur qui participe au jeu, aime s'infiltrer, le fait à bon escient et dispose d'un bon bagage technique. Il s'entend bien avec Thomas Chatelle, qui converge dans l'axe au bon moment. Médian offensif, il a inscrit 16 buts pour le compte de l'AS Eupen la saison précédente et était considéré comme le plus grand talent de la D2. Georges Leekens l'a reconverti à l'arrière droit, partiellement par obligation. Il constitue une révélation à ce poste. Il a un énorme abattage, il marque facilement sur les phases arrêtées et il a appris à contenir son impulsivité. Il a été parfaitement guidé et conseillé par Dario Smoje, qu'il surnomme Professeur. Parfois nonchalant, le défenseur croate opte toujours pour une solution footballistique, avec les risques que cela implique. Il est le pilier absolu de la défense gantoise. Il déborde de qualités : puissance dans les duels, excellent jeu de tête et de position. Seule carence, son manque d'explosivité, dû à sa taille. Il a séduit le public. Début mai, il s'est déchiré le tendon d'Achille droit dans le match de Coupe au Club Bruges et est sur la touche pour plusieurs mois. Il a disputé contre Gand son 200e match de championnat sous le maillot de Charleroi. L'arrière droit est un de ceux qui restent animés par l'esprit de club. Capitaine, il constitue le parfait relais de l'entraîneur. Il est un modèle pour les jeunes et se montre sévère à l'égard de ses coéquipiers plus doués. Il s'appuie surtout sur sa combativité et sa force dans les duels, au sol ou dans les airs. Il a les pieds sur terre. Ce n'est pas un hasard si Genk s'intéresse à Martijn Monteyne. Cet arrière droit offensif est un authentique produit du cru, présent dans le noyau A depuis cinq ans. Il a parfaitement assimilé la montée en D1. Le frère de Pieterjan, le joueur du Germinal Beerschot, écarte bien le jeu, il est redoutable dans les duels et adore passer un homme, grâce à sa vitesse. Son mentor, Koen De Vleeschauwer, a très bien dirigé ses premiers pas parmi l'élite. Avec Stef Wils et le gardien Ronny Gaspercic, le chevronné défenseur a été le verrou de Westerlo. Il a décidé de mettre fin à sa carrière en Campine et réalise des adieux en beauté. Il a un excellent jeu de position, il continue à bien tenir son rôle, commet peu de fautes et dirige parfaitement l'arrière gauche Bernt Evens, parfois impétueux. International à 42 reprises, c'est un modèle de sérénité qui exploite ses années d'expérience en Bundesliga. Ce défenseur axial a jadis joué à Bordeaux aux côtés de futures étoiles mondiales comme Zinédine Zidane, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu. Il a disputé 250 matches de D1 française et a gagné la Coupe UEFA. Après une première saison difficile, il a démontré sa valeur : un bon timing, une excellent détente malgré sa petite taille, un bon jeu de position et des qualités de meneur. Il est le mentor idéal du jeune Daan Van Gijseghem. Athlétique, il s'appuie essentiellement sur sa force dans les duels. Cette saison, il s'est distingué par la sécurité de son travail défensif. Il a bien géré le départ d' Oguchi Onyewu, dans l'ombre duquel il avait longtemps joué, alors même qu'il rattrapait ses erreurs. Aux côtés de Dante Bonfim, devenu le patron de la défense en deux temps trois mouvements, le Sénéglais a commis peu de fautes inutiles. A Zulte Waregem, confronté au solide duo Dupré-D'Haemers, il n'a pu convaincre Francky Dury de ses qualités. José Riga a mué le médian en arrière droit. Une révélation ! Il a profité de la blessure de Frédéric Jay et n'a cessé de progresser au fil des matches. Il fait la différence grâce à sa vitesse et à son excellente entente avec Wilfried Dalmat.