Dommage que Vincent Kompany soit blessé, sans quoi il aurait pu servir de guide aux Diables au Stadio Olimpico de Serravalle, où Saint-Marin dispute ses matches à domicile. Car oui, Kompany était déjà là à l'époque. Ce 30 mars 2005, l'équipe nationale, alors dirigée par Aimé Anthuenis, cherchait son deuxième souffle dans les qualifications pour la Coupe du monde. Une campagne qui avait débuté d'une façon dramatique avec un nul à domicile face à la Lituanie puis des défaites en Espagne et à la maison contre la Serbie-Montenegro. Les Diables Rouges n'avaient donc pas le choix : pour rester dans le coup, ils devaient signer un six sur six.

Anthuenis avait tout essayé pour sauver sa peau et celle de l'équipe. Comme il n'était pas possible d'aligner Wesley Sonck (meilleur buteur de la campagne manquée pour l'EURO 2004) et comme son remplaçant, Mbo Mpenza, était hors-forme, il était déjà allé rechercher Emile Mpenza, qu'il avait associé à Luigi Pieroni. À Bruxelles, ces deux joueurs avaient balayé la Bosnie (4-1), avec deux buts d'Emile. On attendait donc la confirmation à Saint-Marin.

Mais l'environnement n'inspirait guère les Diables Rouges : 800 spectateurs, un terrain dur et en mauvais état, un adversaire qui n'avait plus inscrit le moindre but en match de qualification depuis trois ans et dix mois et qui ne faisait que gagner du temps... Tout cela ne favorisait guère la concentration. Les Belges ouvraient rapidement le score par Timmy Simons sur penalty, suite à une faute sur Thomas Buffel. Mais comme en juin 2001 sur le même terrain, ils encaissaient un but sur une erreur de Van Buyten. Big Dan se rachetait toutefois en marquant de la tête sur un coup de coin botté par Thomas Chatelle, auteur d'une bonne entrée au jeu.

Pour la petite histoire : lors de cette campagne de qualification, la Belgique s'es classée quatrième du groupe, la Coupe du monde lui passant sous le nez. Après un deuxième match nul face à la Lituanie lors de la dernière journée, Anthuenis, qui avait aussi loupé la qualification pour l'EURO, était remercié. Les Diables Rouges allaient encore devoir attendre quelques années avant de redresser la tête.

Dommage que Vincent Kompany soit blessé, sans quoi il aurait pu servir de guide aux Diables au Stadio Olimpico de Serravalle, où Saint-Marin dispute ses matches à domicile. Car oui, Kompany était déjà là à l'époque. Ce 30 mars 2005, l'équipe nationale, alors dirigée par Aimé Anthuenis, cherchait son deuxième souffle dans les qualifications pour la Coupe du monde. Une campagne qui avait débuté d'une façon dramatique avec un nul à domicile face à la Lituanie puis des défaites en Espagne et à la maison contre la Serbie-Montenegro. Les Diables Rouges n'avaient donc pas le choix : pour rester dans le coup, ils devaient signer un six sur six. Anthuenis avait tout essayé pour sauver sa peau et celle de l'équipe. Comme il n'était pas possible d'aligner Wesley Sonck (meilleur buteur de la campagne manquée pour l'EURO 2004) et comme son remplaçant, Mbo Mpenza, était hors-forme, il était déjà allé rechercher Emile Mpenza, qu'il avait associé à Luigi Pieroni. À Bruxelles, ces deux joueurs avaient balayé la Bosnie (4-1), avec deux buts d'Emile. On attendait donc la confirmation à Saint-Marin. Mais l'environnement n'inspirait guère les Diables Rouges : 800 spectateurs, un terrain dur et en mauvais état, un adversaire qui n'avait plus inscrit le moindre but en match de qualification depuis trois ans et dix mois et qui ne faisait que gagner du temps... Tout cela ne favorisait guère la concentration. Les Belges ouvraient rapidement le score par Timmy Simons sur penalty, suite à une faute sur Thomas Buffel. Mais comme en juin 2001 sur le même terrain, ils encaissaient un but sur une erreur de Van Buyten. Big Dan se rachetait toutefois en marquant de la tête sur un coup de coin botté par Thomas Chatelle, auteur d'une bonne entrée au jeu. Pour la petite histoire : lors de cette campagne de qualification, la Belgique s'es classée quatrième du groupe, la Coupe du monde lui passant sous le nez. Après un deuxième match nul face à la Lituanie lors de la dernière journée, Anthuenis, qui avait aussi loupé la qualification pour l'EURO, était remercié. Les Diables Rouges allaient encore devoir attendre quelques années avant de redresser la tête.