Le match Standard-La Louvière, du 5 mars, est avancé à 18 heures pour cause de retransmission en direct. Ce sera la sixième rencontre des Loups donnée par BeTv depuis le début de la saison. Et le match retour des quarts de finale de la Coupe, face au Club Bruges, pourrait aussi passer en direct sur Club RTL. Plus que jamais, donc, les Vert et Blanc suscitent l'intérêt.
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Le match Standard-La Louvière, du 5 mars, est avancé à 18 heures pour cause de retransmission en direct. Ce sera la sixième rencontre des Loups donnée par BeTv depuis le début de la saison. Et le match retour des quarts de finale de la Coupe, face au Club Bruges, pourrait aussi passer en direct sur Club RTL. Plus que jamais, donc, les Vert et Blanc suscitent l'intérêt. De quoi sera capable l'équipe déforcée durant la deuxième moitié de la saison ? Certains signaux sont prometteurs. A Bruges, elle a mené 0-2 avant de se faire rejoindre dans un moment de déconcentration. Albert Cartier y avait déployé un 4-5-1 qui a visiblement surpris Trond Sollied. Le week-end dernier, les Loups se sont inclinés à Genk par le plus petit écart. Sous les yeux d'un connaisseur des réalités louviéroises : Ariel Jacobs, aujourd'hui directeur technique du club limbourgeois. " C'était le jour et la nuit par rapport au match du premier tour, que nous avions perdu là-bas ", signale- t-il. " Ce jour-là, la victoire de La Louvière ne se discutait pas. Ce week-end, notre succès était indiscutable. Nos adversaires ne se sont pas approchés une seule fois de notre gardien en première mi-temps, ils n'ont même pas obtenu le moindre corner. Ils ont mis un peu de pression par moments en seconde période, mais nous étions bien plus dangereux et il a fallu un grand Silvio Proto pour que la décision ne tombe pas plus tôt. Tant collectivement qu'individuellement, cette équipe était beaucoup moins incisive qu'au premier tour ". Les départs de titulaires enregistrés durant le mercato d'hiver y sont sans doute pour beaucoup. " C'est évident ", confirme Ariel Jacobs. " Cela peut être frustrant pour un entraîneur qu'on lui casse son jouet en cours de championnat, mais Albert Cartier savait à quoi s'attendre. Quand on s'engage dans un club belge, il faut savoir s'adapter aux réalités économiques de notre football. Je ne peux qu'applaudir les ventes récentes. Il faut foncer quand une bonne occasion se présente. Regardez Aruna Dindane, qui valait 12 millions il y a six mois et n'en vaut peut-être plus que deux aujourd'hui. La direction de La Louvière a clairement choisi sa voie dès le début de la saison 1999-2000. Elle a arrêté d'offrir des contrats post- Bosman à des trentenaires et misé sur des inconnus. Pas mal de personnes étaient incapables de prononcer les noms de Michael Klukowski et Manaseh Ishiaku quand ils sont arrivés. Peter Odemwingie avait besoin d'un deuxième ballon parce qu'il voulait tout faire lui-même. Matthieu Assou-Ekotto a signé pour des cacahuètes en janvier 2004 parce qu'aucun autre club ne voulait de lui. Aujourd'hui, ce sont tous ces joueurs qui font entrer de l'argent dans la caisse de La Louvière ". (P. Danvoye)1/4 finale aller : Genk û G. Beerschot 1-1, Club Bruges - La Louvière : 2-2, Lokeren- Gand 2-1, Charleroi - Lierse 3-1