Depuis cette année, la fédération applique un code couleurs lors de l'attribution des licences. " Le club qui est en ordre et peut démontrer sans problème que sa continuité est assurée obtient une licence verte ", explique Nils Van Brantegem, le manager des licences. " Les clubs qui ne peuvent couvrir leurs...

Depuis cette année, la fédération applique un code couleurs lors de l'attribution des licences. " Le club qui est en ordre et peut démontrer sans problème que sa continuité est assurée obtient une licence verte ", explique Nils Van Brantegem, le manager des licences. " Les clubs qui ne peuvent couvrir leurs dettes à court terme tombent de toute façon dans la catégorie noire et n'obtiennent pas de licence. " Ce système binaire existe depuis longtemps, mais le vert et le noir sont nouveaux. Il y a une nouveauté plus importante : le rouge et l'orange, qui laissent place à plus de nuances. Van Brantegem : " Parfois, la Commission a des doutes. Un club peut ainsi partir du principe qu'il va vendre un joueur pour cinq millions parce qu'il a reçu une offre de quatre millions. Avant, si c'était un point crucial, le club n'aurait pas eu sa licence. Dorénavant, dans pareil cas, nous pouvons accorder une licence rouge. Le club est soumis à des contrôles budgétaires supplémentaires en juin, septembre et décembre. S'ils révèlent que le club n'a pas respecté les règles ou les conventions prises, il est interdit de transfert. " Jusqu'à présent, il n'y avait que deux contrôles intermédiaires, qui ne concernaient que les dettes de licence comme l'ONSS et la TVA. Les contrôles budgétaires sont plus beaucoup plus approfondis. Les clubs dont les prévisions paraissent plus réalistes obtiennent une licence orange, sans contrôle supplémentaire. " Mais s'ils ne suivent pas nos consignes, ils passent au rouge ou au noir l'année suivante. ".