Les clubs de Série A consacrent pas moins de 24,1 millions d'euros à la formation des jeunes, selon les calculs de la Gazzetta dello Sport. Cagliari et Udinese, qui n'ont pas communiqué de chiffres, ne sont pas repris dans les comptes. Le total représente quatre millions de plus qu'il y a deux ans : à l'époque, sept des vingt clubs de l'élite injectaient environ un million dans leurs jeunes, contre onze maintenant. En 2002, les 18 cercles de D1 versaient, ensemble 26 millions : c'est davantage que les vingt formations actuelles.
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Les clubs de Série A consacrent pas moins de 24,1 millions d'euros à la formation des jeunes, selon les calculs de la Gazzetta dello Sport. Cagliari et Udinese, qui n'ont pas communiqué de chiffres, ne sont pas repris dans les comptes. Le total représente quatre millions de plus qu'il y a deux ans : à l'époque, sept des vingt clubs de l'élite injectaient environ un million dans leurs jeunes, contre onze maintenant. En 2002, les 18 cercles de D1 versaient, ensemble 26 millions : c'est davantage que les vingt formations actuelles. Le plus généreux est, comme il y a deux ans, l'Inter, alors que très peu de jeunes y émergent en équipe fanion : le club milanais dépense trois millions pour 250 jeunes répartis en onze équipes. C'est 300.000 euros de plus qu'en 2004. Milan et l'Atalanta complètent le podium, versant chacun 2,5 millions. L'Atalanta s'est toujours appuyé sur son école des jeunes, sans jamais renier ce principe. La Fiorentina, Empoli et Torino déboursent deux millions. Chievo atteint 1,7 million, Parme 1,5, la Sampdoria 1,2. Les clubs romains sont particulièrement avares de ce point de vue : la Lazio n'y consacre que 700.000 euros et l'AS Rome frôle le million alors qu'elle a pourtant profité de l'éclosion de produits du cru comme Francesco Totti et Daniele De Rossi. Il y a deux ans, elle investissait encore 1,5 million. Les derniers de classe sont Livourne (800.000 euros), Palerme (750.000), Sienne (600.000), Messine (400.000), la Reggina (300.000) et Catane (150.000). Le Torino et l'Atalanta sont champions en nombre d'équipes (douze), devant la Fiorentina, l'Inter, la Lazio et la Reggina (onze). Messine (trois), Livourne et Palerme (chacun six) n'ont pas beaucoup d'équipe. Le club qui investit le plus chaque année n'est pas en D1 cette saison. Ses 17 équipes et 350 jeunes sous la direction de l'ancien international Ciro Ferrara représentent un budget annuel de six millions à la Juventus. Il y a deux ans, la Vieille Dame occupait la deuxième place avec 2,5 millions derrière l'Inter (2,7). Milan était alors troisième (2,3). Tout en bas de l'échelle, on retrouvait Palerme (450.000), Livourne (350.000), la Reggina (200.000) et la Fiorentina (150.000). Cagliari et Udinese avaient alors un budget de respectivement 650.000 et 600.000 euros. La Fiorentina signe la progression la plus spectaculaire avec un poste treize fois supérieur. Chievo a un budget huit fois supérieur, Sienne a triplé le sien, Parme et la Sampdoria l'ont doublé. L'ÉQUIPE NATIONALE se replace en ordre utile pour l'EURO grâce à sa victoire 3-2 face à la Géorgie. A Tbilissi, Roberto Donadonia laissé Alessandro Del Piero (Juventus) dans la tribune, entamant la rencontre avec un seul avant, Luca Toni(Fiorentina). Au quart d'heure, Daniele DeRossi(Rome) a offert l'avantage à la Squadra. Après l'égalisation, Mauro Camoranesi (Juventus) et Simone Perrotta (Rome) ont encore marqué. LA FAMILLE AGNELLI investit à nouveau à la Juventus, après 13 ans. Suite à sa rétrogradation, le club a du mal à s'autofinancer. La sanction lui a coûté environ 130 millions alors que la Juve avait déjà essuyé une perte de 36,5 millions la saison passée. La Juventus, dont la famille Agnelli possède toujours 62 % des parts, doit redevenir un club sain de l'élite endéans les cinq ans. SILVIO BERLUSCONI a fêté samedi contre la Sampdoria son 1.000e match officiel depuis qu'il a repris la présidence de l'AC Milan, le 24 mars 1986. A Milan toujours, Paolo Maldinia demandé à l'entraîneur, Carlo Ancelotti, de rendre facultatives les mises au vert la veille des matches à domicile. GIORGIO CHINAGLIA (59 ans), ancien joueur et propriétaire de la Lazio, est accusé de menaces et de chantage par l'actuel propriétaire du club, Claudio Lotito. La saison passée, l'ex-attaquant, qui réside aux Etats-Unis, a voulu reprendre le club, en vain. Lotito a alors été menacé et insulté par une partie du noyau dur des supporters. G. FOUTRÉ