Quand Mircea Rednic négocie son arrivée à Mouscron, en décembre 2016, tout va très vite. " La discussion sur l'aspect financier doit avoir duré cinq minutes maximum ", se souvient Yuri Selak. " Son contrat était dans les normes de celui de Glen De Boeck. On ne pouvait pas...

Quand Mircea Rednic négocie son arrivée à Mouscron, en décembre 2016, tout va très vite. " La discussion sur l'aspect financier doit avoir duré cinq minutes maximum ", se souvient Yuri Selak. " Son contrat était dans les normes de celui de Glen De Boeck. On ne pouvait pas lui offrir plus, surtout qu'il fallait payer l'indemnité de rupture à De Boeck. Il m'a juste demandé : -Tu ne me mets pas une option en cas de maintien ? On ne l'avait pas prévu. Dans mon esprit, de toute façon, s'il nous sauvait, il allait vite être appelé par un meilleur club et je l'imaginais déjà au Standard. À la limite, une option aurait pu être néfaste pour lui parce qu'elle aurait risqué de le bloquer. Il aurait bien aimé prendre un adjoint roumain, on estimait qu'on n'en avait pas les moyens à ce moment-là et il n'a pas fait le difficile. Puis, en janvier, on a accepté ce nouveau T2, Mihai Teja. " En début d'année, Rednic nous avait expliqué qu'il acceptait généralement un petit salaire quand il arrivait dans un nouveau club, puis qu'il imposait ses conditions pour une reconduction si l'objectif assigné avait été atteint. Ce serait donc lui qui aurait fixé les chiffres de son contrat actuel ? ... " Il connaît les standards d'un club comme Mouscron et il a été très raisonnable ", répond Paul Allaerts. " Son nouveau contrat est surtout basé sur les performances. "