Les entraîneurs sont sous pression ces jours-ci. Ils restent des particules éjectables, d'éternels martyrs qui paient généralement les erreurs des autres. Leur remplacement n'a pas toujours d'effet. Du moins en matière de points. Prenez le Cercle Bruges, qui n'a pas encore gagné un seul point en quatre matches sous la direction de Bernd Storck. Le jeu est meilleur mais sans avant spécifique et avec un gardien qui perd plus de points qu'il n'en gagne, l'Allemand est placé devant une mission difficile. Pourtant, il donne l'impression de pouvoir susciter un revirement. Ou alors Waasland-Beveren. Arnauld Mercier est resté invaincu quatre matches mais avec quatre revers d'affilée, il doit affronter la réalité. Même si l'équipe...