Nous avons touché le fond il y a un an. Jamais, depuis les débuts de notre championnat professionnel en 1974, il n'y avait eu aussi peu d'entraîneurs belges : six sur seize : Francky Dury, Hein Vanhaezebrouck, Felice Mazzù, Philippe Clement, Yannick Ferrera et Yves Vanderhaeghe. Quatre de moins que le record précédent, depuis l'introduction des play-offs : en 2012-2013 et 2013-2014, ils étaient dix.

Moins d'un an après, le rapporte s'est inversé : fin juillet, douze entraîneurs belges enfileront le brassard rouge, deux fois plus qu'il y a un an, donc. On le doit notamment au retour de Marc Brys au plus haut niveau, à Saint-Trond, au come-back de Michel Preud'homme au Standard et à l'embauche de Gert Verheyen à Ostende, tandis que Ricardo Sa Pinto et Adnan Custovic ont été écartés par ces deux derniers clubs.

Des entraîneurs étrangers ont dû céder leur place à des nationaux durant le dernier championnat : Bartolomé Marquez/ Jonas De Roeck au STVV, Runar Kristinsson/ Peter Maes à Lokeren, René Weiler/Hein Vanhaezebrouck à Anderlecht, Yannis Anastasiou/ Glen De Boeck à Courtrai, Albert Stuivenberg/Philippe Clement au KRC Genk et Mircea Rednic/ Frank Defays à Mouscron.

Il reste donc quatre coaches étrangers. Deux d'entre eux, Laurent Guyot (Cercle) et Claude Makélélé (Eupen), travaillent pour des clubs qui sont en mains étrangères. Les deux autres, Ivan Leko (Club Bruges) et Laszlo Bölöni (Antwerp), étaient déjà connus en Belgique, grâce à un passé réussi comme joueur et/ou entraîneur.

Le rapport entre entraîneurs belges et étrangers (12-4) est donc identique à celui des saisons 2015-2016 et 2011-2012. Depuis l'introduction des play-offs, il n'y a eu encore plus de Belges au poste de T1 qu'en 2010-2011 : quinze sur seize.

Nous avons touché le fond il y a un an. Jamais, depuis les débuts de notre championnat professionnel en 1974, il n'y avait eu aussi peu d'entraîneurs belges : six sur seize : Francky Dury, Hein Vanhaezebrouck, Felice Mazzù, Philippe Clement, Yannick Ferrera et Yves Vanderhaeghe. Quatre de moins que le record précédent, depuis l'introduction des play-offs : en 2012-2013 et 2013-2014, ils étaient dix. Moins d'un an après, le rapporte s'est inversé : fin juillet, douze entraîneurs belges enfileront le brassard rouge, deux fois plus qu'il y a un an, donc. On le doit notamment au retour de Marc Brys au plus haut niveau, à Saint-Trond, au come-back de Michel Preud'homme au Standard et à l'embauche de Gert Verheyen à Ostende, tandis que Ricardo Sa Pinto et Adnan Custovic ont été écartés par ces deux derniers clubs. Des entraîneurs étrangers ont dû céder leur place à des nationaux durant le dernier championnat : Bartolomé Marquez/ Jonas De Roeck au STVV, Runar Kristinsson/ Peter Maes à Lokeren, René Weiler/Hein Vanhaezebrouck à Anderlecht, Yannis Anastasiou/ Glen De Boeck à Courtrai, Albert Stuivenberg/Philippe Clement au KRC Genk et Mircea Rednic/ Frank Defays à Mouscron. Il reste donc quatre coaches étrangers. Deux d'entre eux, Laurent Guyot (Cercle) et Claude Makélélé (Eupen), travaillent pour des clubs qui sont en mains étrangères. Les deux autres, Ivan Leko (Club Bruges) et Laszlo Bölöni (Antwerp), étaient déjà connus en Belgique, grâce à un passé réussi comme joueur et/ou entraîneur. Le rapport entre entraîneurs belges et étrangers (12-4) est donc identique à celui des saisons 2015-2016 et 2011-2012. Depuis l'introduction des play-offs, il n'y a eu encore plus de Belges au poste de T1 qu'en 2010-2011 : quinze sur seize.