Faute de spectacle sur le terrain, les propriétaires japonais de Saint-Trond ont assuré le show en coulisses, avec en apothéose le licenciement de Marc Brys. Le remplacement du Team Brys était dans l'air depuis un moment. Il a été remplacé par un Australien ( Luciano Trani), un Slovène ( Milos Kostic) et deux Belges ( Nicky Hayen et Jurgen De Braeckeleer). Le département sportif a été renforcé par l'ancien footballeur Kevin Muscat, le second Australien du nouvel organigramme, qui va être le bras droit du directeur sportif Andre Pinto. Le duo Muscat-Pinto est chargé de déterminer la ligne de conduite sportive et va sans doute vouloir consolider la politique des transferts. Lors des derniers mercatos, le club a surtout transféré des (jeunes) joueurs étrangers susceptibles d'être revendus avec un important bénéfice à court ou moyen terme.

Yuma Suzuki, belgaimage
Yuma Suzuki © belgaimage

Ces derniers mois, le STVV a ramé à plusieurs reprises. Il a essuyé une lourde défaite au Club Bruges (6-0), à Courtrai (4-0), à Anderlecht (4-1) et à Zulte Waregem (5-1). Après 21 journées, les Limbourgeois ont déjà encaissé 38 buts. L'absence de Jorge Teixeira n'y est certainement pas étrangère. Entre les coups, Saint-Trond a signé quelques jolis résultats, en battant le Standard à domicile et en s'imposant à Charleroi, Genk et Malines.

La direction a été contrainte de vendre Yohan Boli, l'homme qui a aidé l'équipe à réussir ces exploits, à Al-Rayyan Sports Club. Boli a marqué à la chaîne - avec 10 buts en 17 matches, il s'était placé dans le sillage de Dieumerci Mbokani - mais son départ ne va pas nécessairement hypothéquer la saison des Trudonnaires. Les Limbourgeois n'ont plus rien à perdre, ni à gagner. Ils ne seront pas rattrapés par le Cercle Bruges, lanterne rouge, et ne peuvent plus briguer les PO1 non plus. Pourquoi, dans ce cas, retenir contre son gré un footballeur qui rapporte une telle somme ?

Yohan  Boli, belgaimage
Yohan Boli © belgaimage

Le départ de Boli a quand même une conséquence : Saint-Trond a perdu l'homme qui assurait la moitié de sa production. Yuma Suzuki a inscrit cinq buts, mais ses collègues Allan Sousa, Nelson Balongo et Facundo Colidio ont surtout accumulé les ratés depuis le début de la saison. Sans buteur supplémentaire, Saint-Trond et son nouvel entraîneur, Kostic, risquent de vivre une fin de saison bien morne.

Nguyen Cong Phuong, belgaimage
Nguyen Cong Phuong © belgaimage

+ : YOHAN BOLI

Suite à un concours de circonstances, Yohan Boli s'est attardé au Stayen et le club n'a pas connu de problèmes grâce à ses buts. Bien qu'il soit resté stérile lors des cinq premières journées, il a trouvé le chemin des filets à dix reprises.

- : NGUYEN CONG PHUONG

Le Messi vietnamien n'est qu'une pâle imitation de l'Argentin. Après une entrée au jeu de vingt minutes contre le Club Bruges et quelques pâles prestations en espoirs, l'attaquant de 24 ans a été prié de faire ses bagages.

3

Daniel Schmidt n'est pas particulièrement à l'aise quand il doit se protéger derrière son mur. Le gardien des Canaris a déjà concédé trois coups francs directs cette saison. Un record dont il se serait probablement bien passé.

26,3

Le refrain est bien connu. Sur un terrain synthétique comme celui du Stayen, accélérer le jeu se fait plus facilement au sol que dans les airs. C'est peut-être la raison du faible nombre de duels aériens joués par le STVV (26,3 par match).

28,7

C'est le très maigre pourcentage de tirs cadrés par les Limbourgeois depuis le coup d'envoi de la saison. Personne ne fait pire suwr les pelouses de l'élite belge. Heureusement, il y a Yohan Boli : 33 tirs, 15 cadrés, 10 buts.

Faute de spectacle sur le terrain, les propriétaires japonais de Saint-Trond ont assuré le show en coulisses, avec en apothéose le licenciement de Marc Brys. Le remplacement du Team Brys était dans l'air depuis un moment. Il a été remplacé par un Australien ( Luciano Trani), un Slovène ( Milos Kostic) et deux Belges ( Nicky Hayen et Jurgen De Braeckeleer). Le département sportif a été renforcé par l'ancien footballeur Kevin Muscat, le second Australien du nouvel organigramme, qui va être le bras droit du directeur sportif Andre Pinto. Le duo Muscat-Pinto est chargé de déterminer la ligne de conduite sportive et va sans doute vouloir consolider la politique des transferts. Lors des derniers mercatos, le club a surtout transféré des (jeunes) joueurs étrangers susceptibles d'être revendus avec un important bénéfice à court ou moyen terme. Ces derniers mois, le STVV a ramé à plusieurs reprises. Il a essuyé une lourde défaite au Club Bruges (6-0), à Courtrai (4-0), à Anderlecht (4-1) et à Zulte Waregem (5-1). Après 21 journées, les Limbourgeois ont déjà encaissé 38 buts. L'absence de Jorge Teixeira n'y est certainement pas étrangère. Entre les coups, Saint-Trond a signé quelques jolis résultats, en battant le Standard à domicile et en s'imposant à Charleroi, Genk et Malines. La direction a été contrainte de vendre Yohan Boli, l'homme qui a aidé l'équipe à réussir ces exploits, à Al-Rayyan Sports Club. Boli a marqué à la chaîne - avec 10 buts en 17 matches, il s'était placé dans le sillage de Dieumerci Mbokani - mais son départ ne va pas nécessairement hypothéquer la saison des Trudonnaires. Les Limbourgeois n'ont plus rien à perdre, ni à gagner. Ils ne seront pas rattrapés par le Cercle Bruges, lanterne rouge, et ne peuvent plus briguer les PO1 non plus. Pourquoi, dans ce cas, retenir contre son gré un footballeur qui rapporte une telle somme ? Le départ de Boli a quand même une conséquence : Saint-Trond a perdu l'homme qui assurait la moitié de sa production. Yuma Suzuki a inscrit cinq buts, mais ses collègues Allan Sousa, Nelson Balongo et Facundo Colidio ont surtout accumulé les ratés depuis le début de la saison. Sans buteur supplémentaire, Saint-Trond et son nouvel entraîneur, Kostic, risquent de vivre une fin de saison bien morne. Suite à un concours de circonstances, Yohan Boli s'est attardé au Stayen et le club n'a pas connu de problèmes grâce à ses buts. Bien qu'il soit resté stérile lors des cinq premières journées, il a trouvé le chemin des filets à dix reprises. Le Messi vietnamien n'est qu'une pâle imitation de l'Argentin. Après une entrée au jeu de vingt minutes contre le Club Bruges et quelques pâles prestations en espoirs, l'attaquant de 24 ans a été prié de faire ses bagages. Daniel Schmidt n'est pas particulièrement à l'aise quand il doit se protéger derrière son mur. Le gardien des Canaris a déjà concédé trois coups francs directs cette saison. Un record dont il se serait probablement bien passé. Le refrain est bien connu. Sur un terrain synthétique comme celui du Stayen, accélérer le jeu se fait plus facilement au sol que dans les airs. C'est peut-être la raison du faible nombre de duels aériens joués par le STVV (26,3 par match). C'est le très maigre pourcentage de tirs cadrés par les Limbourgeois depuis le coup d'envoi de la saison. Personne ne fait pire suwr les pelouses de l'élite belge. Heureusement, il y a Yohan Boli : 33 tirs, 15 cadrés, 10 buts.