Soulagés. C'est le sentiment qui prévalait dans l'Hexagone au lendemain de la victoire des hommes de Raymond Domenech (4-0) face à Chypre, leur permettant d'obtenir directement leur ticket pour la prochaine Coupe du Monde. Certes, personne n'imaginait la France trébucher au stade de France devant les modestes Chypriotes mais le sort des Français dépendait également du résultat des Suisses en Irlande. En n'obtenant que le match nul (0-0), les Suisses devront se contenter d...

Soulagés. C'est le sentiment qui prévalait dans l'Hexagone au lendemain de la victoire des hommes de Raymond Domenech (4-0) face à Chypre, leur permettant d'obtenir directement leur ticket pour la prochaine Coupe du Monde. Certes, personne n'imaginait la France trébucher au stade de France devant les modestes Chypriotes mais le sort des Français dépendait également du résultat des Suisses en Irlande. En n'obtenant que le match nul (0-0), les Suisses devront se contenter des barrages. Pourtant, malgré cette qualification, les Français font profil bas. Ils ont émergé d'une courte tête dans un groupe pourtant largement à leur portée. Certes, les Bleus sortent invaincus de cette campagne mais ils ne sont pas les seuls (Israël et Suisse également). Et l'ère Domenech a débuté difficilement. Après avoir concédé trois matches nuls à domicile, il a fallu le retour des anciens ( Zinédine Zidane, Lilian Thuram et Claude Makelele) pour redonner de la consistance à cette équipe. Au soir de la qualification, tout le monde était conscient que le travail reste énorme. Ainsi, certains ne reconnaissent au sélectionneur aucune ligne de conduite. D'autres, comme Michel Platini, regrettent le retour de la génération dorée. " On s'est aperçu qu'on ne pouvait pas aller à la Coupe du Monde avec une équipe de reconstruction ", a-t-il déclaré à l'AFP. " On fait un coup avec trois anciens qui, de toute façon, vont arrêter après la Coupe du Monde. On ne construit plus pour l'avenir (...). Il faudra recommencer après et cela sera encore peut-être un peu plus dur ". D'autres problèmes devront également être résolus avant le départ pour l'Allemagne. Celui du gardien : Fabien Barthez revient en effet de suspension mais Grégory Coupet n'a jamais démérité durant l'intérim. Et celui de la préparation : les Français gardent toujours en souvenir les échecs de 2002 et 2004 dus à la fatigue extrême des joueurs. S. VANDE VELDE PEDRO MIGUEL PAULETA, l'attaquant du PSG, devenu le meilleur buteur en sélection portugaise, pourrait se voir ériger une statue dans l'archipel des Açores. FRANCESCO GUIDOLIN a réussi ses débuts puisque Monaco a battu Metz 3-0. JEAN II MAKOUN a prolongé son contrat avec Lille jusqu'en 2010. BUTEURS : 1. Pauleta (PSG) 7 ; 2. Kroupier (Nancy) 5. 22/10 Troyes - Lens, Toulouse - Bordeaux, Sochaux - Monaco, Saint-Etienne - Marseille, PSG - Nancy, Nice - Auxerre, Metz - Lyon, Lille - Nantes, Le Mans - Strasbourg, AC Ajaccio - Rennes S. Vande Velde