Le revival du Standard est notamment à mettre sur le compte du comportement de Vedran Runje, un gardien qui s'inscrit parfaitement dans la lignée des grands gardiens du club. Le hasard faisant bien les choses : trois gardiens de légende sont toujours employés par les Rouches actuellement : Jean Nicolay, Christian Piot et Michel Preud'homme. Si le hasard avait encore mieux fait les choses, Gilbert Bodart ferait également partie du personnel rouche pour l'instant. Mais Gil vole de ses propres ailes comme entraîneur à Alost pour l'instant.
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Le revival du Standard est notamment à mettre sur le compte du comportement de Vedran Runje, un gardien qui s'inscrit parfaitement dans la lignée des grands gardiens du club. Le hasard faisant bien les choses : trois gardiens de légende sont toujours employés par les Rouches actuellement : Jean Nicolay, Christian Piot et Michel Preud'homme. Si le hasard avait encore mieux fait les choses, Gilbert Bodart ferait également partie du personnel rouche pour l'instant. Mais Gil vole de ses propres ailes comme entraîneur à Alost pour l'instant. La présence actuelle de quatre gardiens à Sclessin a inspiré nos photographes Olivia Droeshaut et Yves Dethier, qui les ont alignés comme pour deux pochettes de LP des mythiques Beatles. Et pour que le parallèle soit encore mieux réussi, rappelons quand même qu'au début, les Beatles étaient cinq aussi. Mais avec Gilbert, on aurait sans doute eu droit à un rappel des cinq Rolling Stones. Les Diables Rouges ont enfin fait plaisir à leurs fans samedi dernier. Il était temps et les regrets sont d'autant plus vivaces qu'on aurait déjà pu les trouver à ce niveau plus tôt. Si on s'y était mieux pris pour amadouer Emile Mpenza, si on avait placé Vincent Kompany plus tôt à sa seule vraie place, si on avait d'entrée titularisé Luigi Pieroni, etc. Avec des si, on met la Coupe du Monde en bouteille, c'est sûr, mais qu'on ne nous fasse pas le reproche de ne pas avoir dit très tôt que rien n'allait. Contre une Bosnie guère impressionnante, les Belges ont été mordants et beaux à voir. Cependant, comme ce numéro était imprimé mardi avant le déplacement à Saint-Marin de mercredi et qu'en football û comme le répétait toujours Arsène Vaillant û " tout est toujours possible jusqu'à la dernière seconde d'un match ", il est impératif de rester absolument froid et de garder sa satisfaction pour après l'espérée ample victoire de mercredi. Et même si cette dernière hypothèse se vérifiait, ne pas oublier l'histoire récente des Diables et en tirer des enseignements sur les choses à ne pas faire. On ne va pas non plus bâtir des châteaux en Espagne avec une équipe belge désormais classée 51e à l'indice FIFA... alors qu'elle était 19e après la dernière Coupe du Monde. A force de s'entendre répéter par leur entraîneur que les Diables n'étaient pas assez bons, ils l'ont été au-delà de toute espérance. On oublie trop souvent que le football est un jeu simple et que le coach doit obligatoirement faire en sorte d'appliquer ce principe de survie. Il doit dire qui joue au goal, qui joue en défense, dans l'entrejeu et devant... et donner confiance. Une bonne organisation de jeu n'est jamais compliquée et voilà pourquoi les entraîneurs qui font des résultats ont la particularité d'avoir les yeux en face des trous. Après l'intermède des internationaux, on va vers une fin de saison belge extraordinaire, tant en ce qui concerne l'attribution des places européennes que pour la descente. Anderlecht n'est qu'à six points du Club Bruges après la conservation de sa victoire contre les Loups. Six points, deux victoires : ce n'est plus grand-chose, mais les Mauves vont à Genk le week-end prochain ! Et les Loups reçoivent des leaders qu'ils reverront le mercredi suivant en Coupe. La Louvière comme arbitre du débat de tête, le timing a de quoi hausser plus d'un sourcil. Mais Albert Cartier, à la tête d'un groupe qui apparemment n'a pas souffert d'un énième épisode folklorique avec le licenciement de Stéphane Pauwels, voudra certainement éviter les allusions malveillantes. Le troisième match très chaud du week-end mettra aux prises le Brussels à St-Trond. Si Marc Wilmots avait pu rester en place chez les Canaris, il aurait rencontré Robert Waseige sur le banc d'en face. Cela aurait été un des rendez-vous de la saison... par John BaeteLA LOUVIèRE COMME ARBITRE du débat de tête, le timing a de quoi faire lever plus d'un sourcil !