Comme tant d'autres événements sportifs, la célèbre course automobile d'endurance a été reportée l'année dernière, passant de la mi-juin au week-end des 19 et 20 septembre. Cette édition s'est pour la première fois déroulée sans public. Seuls les membres de l'organisation, des écuries et les journalistes...

Comme tant d'autres événements sportifs, la célèbre course automobile d'endurance a été reportée l'année dernière, passant de la mi-juin au week-end des 19 et 20 septembre. Cette édition s'est pour la première fois déroulée sans public. Seuls les membres de l'organisation, des écuries et les journalistes avaient été admis dans cette bulle hermétique, assortie d'un strict protocole sanitaire. Pour éviter la répétition de ce scénario, l'Automobile Club de l'Ouest, organisateur de l'épreuve, a décidé en mars de déplacer l'édition 2021, programmée les 12 et 13 juin le week-end des 21 et 22 août, dans l'espoir de pouvoir remplir une partie des tribunes. Ce sera le cas. Quelque 50.000 spectateurs, répartis sur les cinq journées (les essais débutent le mercredi), seront admis sur le circuit du département de la Sarthe, pour autant qu'ils possèdent le pass sanitaire. Ça ne représente toutefois qu'un cinquième de l'assistance habituelle. Les 24 Heures du Mans, qui sont la quatrième des six manches des FIA World Endurance Championships, débutent le samedi 21 août à 16 heures. On connaîtra donc le successeur du Toyota Gazoo Racing Team le dimanche après-midi. En 2020, ce team a réalisé un hat-trick, s'étant déjà imposé en 2018 et en 2019, avec le Suisse Sébastien Buemi, le Japonais Kazuki Nakajima et le Néo-Zélandais Brendan Hartley. Toyota Gazoo est également favori cette année dans la nouvelle classe-reine, Hypercar, cette fois avec Nakajima, le Britannique Mike Conway et l'Argentin José Maria Lopez au volant.