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À l'heure des vacances... et des renouvellements de staffs, la com des clubs toussote. Leko amenant son propre staff à Bruges, le T3 Stephan Van der Heyden a appris sur sa route vers la Grèce qu'il sautait de l'organigramme du Club et pouvait chercher un nouveau job. Après le coup de fil de 10 secondes de Mannaert, le brave a dû regretter d'avoir refusé voici quelques mois... un rôle de chef-scout pour Manchester en Belgique. Jacky Munaron a, lui, appris par... Twitter qu'il n'était plus coach des gardiens mouscronnois : " Ce sont mes fils, qui gèrent mon compte Twitter, qui m'ont informé, le club ne m'a rien dit. " Et Jacky d'ironiser sur les plénipotentiaires : " Si Donald Trump peut virer le patron du FBI d'un bête tweet, pourquoi pas Paul Allaerts ? " Sous-question : qui donc gère le compte Twitter de Wilmots, déjà sur la sellette à Abidjan ?
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À l'heure des vacances... et des renouvellements de staffs, la com des clubs toussote. Leko amenant son propre staff à Bruges, le T3 Stephan Van der Heyden a appris sur sa route vers la Grèce qu'il sautait de l'organigramme du Club et pouvait chercher un nouveau job. Après le coup de fil de 10 secondes de Mannaert, le brave a dû regretter d'avoir refusé voici quelques mois... un rôle de chef-scout pour Manchester en Belgique. Jacky Munaron a, lui, appris par... Twitter qu'il n'était plus coach des gardiens mouscronnois : " Ce sont mes fils, qui gèrent mon compte Twitter, qui m'ont informé, le club ne m'a rien dit. " Et Jacky d'ironiser sur les plénipotentiaires : " Si Donald Trump peut virer le patron du FBI d'un bête tweet, pourquoi pas Paul Allaerts ? " Sous-question : qui donc gère le compte Twitter de Wilmots, déjà sur la sellette à Abidjan ? Déjà orphelin de MPH, Bruges a bien failli aussi devoir faire sans... sa mascotte Béné l'ourson. Le titulaire du costume depuis 16 ans sort juste du coma après un accident de vélo : des joggeurs l'ont trouvé inanimé près de sa machine. Dans son malheur, sa doublure est déjà briefée : Belle, l'oursonne qui forme couple avec Béné au Breydel, l'est aussi à la vie puisque c'est Madame qui endosse l'autre pelisse à chaque match. Ça le reprend : après le Standard nippon marqué par le trio Nagai-Ono-Kawashima, ses correspondants de presse bridés chaque 15 jours à Sclessin et le site web rouche en traduction nippone, Roland Duchâtelet tente le même bin's au Stayen. Les Canaris ont signé avec un opérateur internet japonais, qui acquiert 25 % du capital du club : du coup, le STVV sera promotionné sur le marché nippon et accueillera des pépites descendues du mont Fuji. Preuve que l'Histoire repasse les plats : même Guy Luzon a postulé pour succéder à Leko. On se réjouit pour les téléphages locaux : Saint-Trond - Waasland va péter l'audience sur le câble nippon. Car le Freethiel s'y met aussi : en signant le Japonais Morioka pour 275.000 euros, Beveren sort son plus gros transfert. Oui, même Zean-Marie Pfaff avait coûté moins cher en venant de Lebbeke à 16 ans.Pour ceux qui redoutaient le Breydel, ça ne s'arrangera pas la saison prochaine. Pour encore hausser les décibels au stade, Bruges étend à la Tribune Est le régime de la Tribune Nord, celle de la Blue Army. À la demande de l'autre noyau dur, le VAK 313, fini de suivre les matches assis : il faudra supporter debout, ceux qui veulent siroter leur match tranquille seront relogés ailleurs. Et la Loi Foot qui voulait des places assises partout pour contrer les débordements ? Bart s'en tape : la loi chez lui, c'est lui. Sale affaire pour Vanhaezebrouck : Kenny Saief, l'un de ses chouchous du flanc gauche, active son passeport américain. Et jouera du coup pour la sélection US plutôt que pour Israël, où il affiche 2 caps... mais en amical. Expatrié en Israël dès ses 3 ans, mais né à Panama City, Saief va donc se farcir des vols transatlantiques... et la Gold Cup en juillet, ce qui promet de jolis retards pour sa préparation à Gand. Tout n'est pas négatif : s'il croise Trump, il pourra lui expliquer les rudiments du 3-5-2. À Watford, Christian Kabasele bosse aussi sa polyvalence... morphologique. Pour pousser au transfert de Dennis Aogo, l'arrière de Schalke convoité par les Hornets, un supporter local a publié sur Twitter une fausse officialisation... en l'illustrant par un cliché de Kabasele en tenue de Watford. Lequel joue aussi les sosies pour Victor Anichebe : pour son article sur le buffle de Sunderland, un journal nigérian a placé une photo de notre Kaba. Pour vos bals costumés, faites appel à Cricri : il tient tous les rôles.Preuve qu'Axel n'est pas allé à Tianjin juste pour " mettre sa famille à l'abri " (sic), c'est un Witsel plus fit que jamais qu'ont vu les Diables : " Je bosse beaucoup, mon taux de graisse est de 9 alors qu'au Zenit il était de 11, j'ai déjà perdu 3 kg... car je ne mange pas chinois, c'est trop gras. " Mais si Axel boude le canard laqué, il est autant tenté par la calligraphie que par les yuans : " J'apprends le mandarin avec un prof qui parle français. " Quoi, la langue du foot n'est plus universelle ? Qui a dit que le sifflet faisait fuir ? Déjà pas les arbitres limbourgeois : après les Gumienny, Wouters et tutti quanti, la province comptera dès août deux refs de plus en D1A : Wesley Alen (26 ans, Mol) et Bert Put (29, Heusden) bossent respectivement dans la chimie et dans les finances hospitalières, ils ont déjà sifflé de sémillants Waasland - Union et Lokeren - Roulers de play-offs 2. Sur cette modeste base, ils avaient même postulé pour les 8 places d'arbitre semi-pro. Patience, les cocos, ne brûlons pas les étapes.Sors de ce corps, John Bico : à l'image du fada du White Star, qui avait jadis changé les serrures du Stade Machtens pour empêcher le RWDM d'y entrer, Stijn Stijnen a fait verrouiller par huissier les grilles du stade de... Runkst, un petit club limbourgeois jumelé avec le Sporting Hasselt. Ex-coach, DT puis président déchu d'Hasselt, Stijnen a gardé ses mandats officiels à Runkst et a voulu faire payer à ses ex-acolytes une vieille dette à son endroit. " J'ai attendu la fin de saison pour ne pas pénaliser les matches de jeunes ", explique l'oiseau. Au final, le juge des référés a débouté l'ex-portier des Diables, obligé de rendre le trousseau sous peine d'une astreinte de 5.000 boules par jour. Une fois encore, le brave Stijn n'aura pas réussi à garder ses filets inviolés. Avec leurs shorts jaunes façon bermudas de plage, les Diables ont anticipé leurs vacances en Estonie. Et faute de crever l'écran côté cuir, ils ont au moins saturé la palette chromatique du réalisateur télé. Au vrai, Adidas a surtout réussi son coup marketing, les shorts standards noirs ou bleu ciel étant proscrits vu les couleurs estoniennes. Gagné : de nombreux fans des Diables ont illico inondé l'e-market pour acheter le short fatal - manque de bol, il n'est pas dispo à la vente. Mais la laideur a de beaux jours côté marketing. PAR ERIK LIBOIS - AUSSI SUR VIVACITé ET WWW.RTBF.BE/SPORT