1 Felice le croquant

Nominé du Trophée Raymond Goethals comme MPH et Dury, Felice Mazzù puise aussi sa malice dans la graisse de boeuf. Pour Sporting TV (et plaire au partenaire saucier du club...), le T1 carolo a enfilé le tablier du marchand de frites, le temps d'un clip où le bon Felice fournit le quatuor Marcq-Pollet-Willems-Nganga en blondes croquantes, mâtinées de mayo-andalouse-tartare-ketchup-Brazil (au choix). On ignore si la diététicienne zébrée fut consultée. La DH a, elle, retrouvé 2 ex-potaches du prof de gym Mazzù au Lycée de Marcinelle. Les fayots révèlent que Felice se faisait appeler George Clooney et programmait l'hymne rital à chaque cours lors du titre mondial des Azzurri de 2006. Mais aussi que Mazzù jura de leur payer une salle de sport... s'il obtenait un baquet de coach de D1. Serment non tenu. À moins que Mehdi ne lui fasse cofinancer son nouveau stade.
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Nominé du Trophée Raymond Goethals comme MPH et Dury, Felice Mazzù puise aussi sa malice dans la graisse de boeuf. Pour Sporting TV (et plaire au partenaire saucier du club...), le T1 carolo a enfilé le tablier du marchand de frites, le temps d'un clip où le bon Felice fournit le quatuor Marcq-Pollet-Willems-Nganga en blondes croquantes, mâtinées de mayo-andalouse-tartare-ketchup-Brazil (au choix). On ignore si la diététicienne zébrée fut consultée. La DH a, elle, retrouvé 2 ex-potaches du prof de gym Mazzù au Lycée de Marcinelle. Les fayots révèlent que Felice se faisait appeler George Clooney et programmait l'hymne rital à chaque cours lors du titre mondial des Azzurri de 2006. Mais aussi que Mazzù jura de leur payer une salle de sport... s'il obtenait un baquet de coach de D1. Serment non tenu. À moins que Mehdi ne lui fasse cofinancer son nouveau stade. Si Clinton Mata, le nouveau chéri à Bob Martinez, n'a aucun lien de parenté avec son homonyme d'Old Trafford, il doit bien son prénom à l'ex-Président des States : " Je suis né le 7 novembre 1992, quatre jours après la première élection de Bill Clinton dont mes parents étaient fans ", dit le Carolo. On ignore si, en suite de Bill lubrique, Clinton a aussi chipoté du cigare. Et si d'ici deux décennies, Mehdi Bayat sortira un prodige prénommé Donald. À Malines, Yannick Ferrera a trouvé la potion magique de la victoire : une montée au jeu tardive... et un bête contrat amateur. Entré contre Eupen alors qu'il n'était initialement même pas prévu sur la feuille de match, Reda Jaali a buté à la toute fin lors de sa première touche. Arrivé en cours de saison, l'ex-pépite mauve & rouche ne dispose même pas d'un statut pro : " Et ça ne risque pas de changer de sitôt, car on donne trop vite des contrats disproportionnés aux jeunes après juste deux bons matches " précise le T1 malinois. Leçon tirée du cas Vanden Borre, revenu à Neerpede avec un contrat jeune, puis passé par la case Jeannette après avoir été augmenté à 800.000 boules ? Et si, au final, Jaadi finissait en prêt à Montpellier ? Cool à l'aise.Dire que le scouting parisien percole jusqu'en haut lieu reste à démontrer. En attente de domicile et logé au début à l'hôtel partenaire du PSG, Thomas Meunier raconte son trajet en taxi imprévu avec le directeur sportif du club : " J'étais assis à l'arrière avec Patrick Kluivert, il m'a demandé... qui j'étais alors qu'il m'avait transféré peu avant. " Difficile pourtant de confondre notre Toto avec Serge Aurier. Malgré la rivalité historique avec le Standard, Anderlecht n'a pas hésité, pour équiper ses deux nouveaux terrains synthétiques à 1 million d'euros pièce, à se faire livrer en parcelles... de liège. Ce revêtement a pour atout principal de réduire les blessures musculaires et les brûlures au pied. Et surtout de baisser le risque... cancérigène lié aux fameuses boulettes de caoutchouc. Comment ça, les Mauves ne voient pas l'avenir de nos kets ? Etait-ce Roland Duchâtelet ou Bruno Venanzi en coeur de cible ? Question posée après l'alerte à la bombe, vendredi midi, au call-center de Lampiris du Stayen. Le site a été évacué pour deux heures de fouilles sans résultat. À moins que le corbeau mouscronnois ait mal programmé son timing : ce n'est que le lendemain que l'Excelsior jouait (et perdait...) son duel de la mort face aux Canaris. Du coup, la bombe a glissé dans la poche de Glen De Boeck. Si le novice Runar Kristinsson doute comme T1 à Lokeren, son stoppeur Mijat Maric peut lui filer des tuyaux. Passé à Bari en 2008, le Suisse y a vécu les débuts de coach d'Antonio Conte : " Il m'a beaucoup appris, c'est le meilleur mentor de ma carrière, il savait motiver chacun, je lui suis redevable de chaque minute de chaque match. " En attendant, Runar ne doit rien au beau Tonio : bigre, une victoire sur la mine genkoise vaut bien un succès des Blues à City. Chaque semaine, Felice Mazzù doit activer son Tetris pour coucher six Belges sur sa feuille. Dès mars, il n'aura plus ce souci : Javier Martos sera belge, son dossier de naturalisation introduit voici quelques jours aboutira avant les play-offs. " Je dois beaucoup à la Belgique et ma fille est née ici : je resterai peut-être chez vous après ma carrière ", dit le capi carolo. Et si Martinez tenait sa solution pour l'après-Kompany ? Car même en sélection catalane, Javi n'a pas évolué. Avec l'été indien, certains en avaient oublié l'arrivée subite de l'hiver. Avant Waasland-Genk de Coupe, la commune de Beveren avait omis de programmer le logiciel de chauffage au sol. Une heure avant le coup d'envoi, une bâche plastique fixée au sol... par des chaises dissimulait encore la soufflerie mobile. Par bonheur pour les acteurs, le thermomètre n'est pas descendu sous zéro. À Westerlo-Gand, l'arbitre n'a autorisé la tenue du match que 15 minutes avant le kick-off : la tuyauterie était caduque, un mauvais point pour Herman Wijnants pourtant pionnier de la licence imposant aux clubs le chauffage artificiel. Dire que le PSG aurait, dit-on, des envies de faire du Kuipje son club-satellite, après le retrait, la semaine passée, du bailleur de fonds campinois. Encore qu'au Qatar, ils ignorent ce qu'est le gel au sol. Pendant que leurs macs se les gelaient contre Ostende et au Kuipje, les WAGS brugeoises et gantoises s'occupaient. Sophie Butelle et Dorothée Poulain se sont fendues sur Instagram d'un Mannequin Challenge en robe de soirée, champagne à la main. Miss Neto, Gershon et Saief défilaient, elles, en lingerie pour la collection hiver d'un magasin... pour femmes enceintes : baby-boom en vue chez les Buffalos ? Même la meuf à Raman s'était glissée sur le catwalk. Mais sans le masque en tape de son loulou. PAR ERIK LIBOIS - AUSSI SUR VIVACITÉ ET WWW.RTBF.BE/SPORT