Un football qui a continué à rêver de l'époque de FerencPuskas, une formation qui en est longtemps restée à de bonnes intentions et une succession de coaches, souvent hongrois mais peu en phase avec leur temps : pendant des années, ça a été le visage du football hongrois, jusqu'à ce qu'en 2015, la fédération engage Bernd Stock, qui a qualifié l'équipe pour l'EURO, au détriment de la Norvège.

Or, la Hongrie n'avait plus disputé ce tournoi depuis 1972. A la surprise générale, grâce à un 3-3 contre le futur lauréat, le Portugal, elle a même passé le premier tour, avant qu'Eden Hazard la mette KO à Toulouse : 4-0. Stock, longtemps T2, est resté en poste pour la campagne suivante. Un drame : 0-0 aux Iles Féroé puis un revers 2-3 contre la Suisse. La Hongrie a achevé la saison sur une défaite 1-0 à Andorre, en juin. Elle était éliminée du Mondial.

Quelques mois plus tard, l'entraîneur a été évincé. Contre les Féroé (1-0), le public n'a cessé de scander Auf Wiedersehen, sifflant de le même voix son équipe nationale. Celle-ci a pourtant de l'avenir, comme va le réaliser Georges Leekens ce jeudi à Luxembourg puis mardi prochain contre le Costa Rica.

Le but magyar est occupé par le gardien du RB Leipzig, Peter Gulacsi, formé par Liverpool et regorgeant de classe. Le défenseur central et capitaine Tamas Kadar est une valeur sûre du Dinamo Kiev. Le médian Adam Nagy (22) a connu des débuts difficiles à Bologne mais y a gagné ses galons de titulaire.

Rolland Salai (20) est brillant à Apoel et commence à émerger en équipe nationale. GergoLovrencsics est un bon extérieur gauche et même si la Hongrie a la moins bonne attaque de son groupe avec 14 goals, elle possède un buteur-né : Nemanja Nikolics.

Né en Serbie, il y a été jugé trop léger et il a opté pour la Hongrie. Nikolics a été le meilleur buteur du Legia Varsovie (28 goals en 37 matches) et poursuit sur sa lancée pour Chicago en MLS.

Peter T'Kint

Un football qui a continué à rêver de l'époque de FerencPuskas, une formation qui en est longtemps restée à de bonnes intentions et une succession de coaches, souvent hongrois mais peu en phase avec leur temps : pendant des années, ça a été le visage du football hongrois, jusqu'à ce qu'en 2015, la fédération engage Bernd Stock, qui a qualifié l'équipe pour l'EURO, au détriment de la Norvège. Or, la Hongrie n'avait plus disputé ce tournoi depuis 1972. A la surprise générale, grâce à un 3-3 contre le futur lauréat, le Portugal, elle a même passé le premier tour, avant qu'Eden Hazard la mette KO à Toulouse : 4-0. Stock, longtemps T2, est resté en poste pour la campagne suivante. Un drame : 0-0 aux Iles Féroé puis un revers 2-3 contre la Suisse. La Hongrie a achevé la saison sur une défaite 1-0 à Andorre, en juin. Elle était éliminée du Mondial. Quelques mois plus tard, l'entraîneur a été évincé. Contre les Féroé (1-0), le public n'a cessé de scander Auf Wiedersehen, sifflant de le même voix son équipe nationale. Celle-ci a pourtant de l'avenir, comme va le réaliser Georges Leekens ce jeudi à Luxembourg puis mardi prochain contre le Costa Rica. Le but magyar est occupé par le gardien du RB Leipzig, Peter Gulacsi, formé par Liverpool et regorgeant de classe. Le défenseur central et capitaine Tamas Kadar est une valeur sûre du Dinamo Kiev. Le médian Adam Nagy (22) a connu des débuts difficiles à Bologne mais y a gagné ses galons de titulaire. Rolland Salai (20) est brillant à Apoel et commence à émerger en équipe nationale. GergoLovrencsics est un bon extérieur gauche et même si la Hongrie a la moins bonne attaque de son groupe avec 14 goals, elle possède un buteur-né : Nemanja Nikolics. Né en Serbie, il y a été jugé trop léger et il a opté pour la Hongrie. Nikolics a été le meilleur buteur du Legia Varsovie (28 goals en 37 matches) et poursuit sur sa lancée pour Chicago en MLS. Peter T'Kint