Le remake de la finale de 2018 n'a rien changé : cette fois encore, l'Autrichien Dominic Thiem (n°4 mondial) a dû s'avouer vaincu face à Rafael Nadal (6-3, 5-7, 6-1 et 6-1) qui en est donc à son 12e sacre à la Porte d'Auteuil. Si le tennis masculin reste la charge gardée de l'Espagnol (18 Grands Chalems), du Suisse Roger Federer (20) et du Serbe NovakDjokovic (15), le tennis féminin est beaucoup plus indécis.

En 2015, Serena Williams a enlevé l'Open d'Australie, Roland-Garros et Wimbledon. Elle semblait bien partie pour égaler Maureen Connolly (1953), Margaret Court (1970) et Steffi Graf (1988) en remportant les quatre grands chelems en l'espace d'une saison. Puis, à New York, elle s'est heurtée à la solide Roberta Vinci. Flavia Pennetta a gagné le tournoi avant de prendre sa retraite et le tennis féminin est devenu encore plus imprévisible.

Huit joueuses se sont partagé les douze grands chelems suivants : Angelique Kerber (3), Garbiñe Muguruza (2), Serena Williams (2) Jelena Ostapenko, Sloane Stephens, Caroline Wozniacki, Simona Halep et Naomi Osaka. Après son exploit à l'US Open, la Japonaise a confirmé à Melbourne et est devenue le nouveau numéro un mais elle a été rapidement éliminée à Paris. Les surprises ont continué. Williams a été battue au troisième tout par Sofia Kenin (20), la lauréate de l'édition précédente, Halep, a été balayée en quarts de finale par Amanda Anisimova (17).

Kenin et Anisimova sont d'origine russe mais leurs pères les ont envoyées sous le soleil de la Floride afin qu'elles marchent sur les traces des soeurs Williams. Elles ont remporté cette année leurs premiers titres WTA. L'aventure de Kenin à Roland-Garros s'est achevée au quatrième tour face à l'Australienne Ashleigh Barty (23), la huitième de série, qui a ensuite barré à Anisimova la route de la finale. Est-ce une surprise ou pas ? C'est qu' Ash est spéciale.

Elle a été numéro deux mondiale et a remporté le tournoi pour juniors de Wimbledon à quinze ans, en 2011. Deux ans plus tard, elle a encore surpris aux côtés de sa compatriote Casey Dellacqua, avec laquelle elle a disputé trois finales en double dans les Grands Chelems. Un an plus tard, elle a raccroché, voulant mener une vie normale. Elle a commencé à rêver d'une carrière en... cricket. Son entraîneur lui trouvait des mains habiles. Dès sa première saison, elle a été championne avec le Western Suburbs District Cricket Club.

Elle n'avait plus touché de raquette depuis 18 mois quand elle a tapé quelques balles et retrouvé son amour du tennis. " Elle jouait avec beaucoup plus de plaisir que quelques années auparavant ", a déclaré son coach, Craig Tyzzer. Barty 2.0 allait désormais décider où et quand elle jouerait, estimant que plaisir et auto-contrôle étaient les clefs du succès. De fait. Un premier titre WTA en 2017 et un saut de plus de 300 places pour intégrer le top vingt, un premier Grand Chelem, l'US Open, en 2018 avec CoCo Vandeweghe et un succès à l'Open de Miami, suivi du top dix.

Le remake de la finale de 2018 n'a rien changé : cette fois encore, l'Autrichien Dominic Thiem (n°4 mondial) a dû s'avouer vaincu face à Rafael Nadal (6-3, 5-7, 6-1 et 6-1) qui en est donc à son 12e sacre à la Porte d'Auteuil. Si le tennis masculin reste la charge gardée de l'Espagnol (18 Grands Chalems), du Suisse Roger Federer (20) et du Serbe NovakDjokovic (15), le tennis féminin est beaucoup plus indécis. En 2015, Serena Williams a enlevé l'Open d'Australie, Roland-Garros et Wimbledon. Elle semblait bien partie pour égaler Maureen Connolly (1953), Margaret Court (1970) et Steffi Graf (1988) en remportant les quatre grands chelems en l'espace d'une saison. Puis, à New York, elle s'est heurtée à la solide Roberta Vinci. Flavia Pennetta a gagné le tournoi avant de prendre sa retraite et le tennis féminin est devenu encore plus imprévisible. Huit joueuses se sont partagé les douze grands chelems suivants : Angelique Kerber (3), Garbiñe Muguruza (2), Serena Williams (2) Jelena Ostapenko, Sloane Stephens, Caroline Wozniacki, Simona Halep et Naomi Osaka. Après son exploit à l'US Open, la Japonaise a confirmé à Melbourne et est devenue le nouveau numéro un mais elle a été rapidement éliminée à Paris. Les surprises ont continué. Williams a été battue au troisième tout par Sofia Kenin (20), la lauréate de l'édition précédente, Halep, a été balayée en quarts de finale par Amanda Anisimova (17). Kenin et Anisimova sont d'origine russe mais leurs pères les ont envoyées sous le soleil de la Floride afin qu'elles marchent sur les traces des soeurs Williams. Elles ont remporté cette année leurs premiers titres WTA. L'aventure de Kenin à Roland-Garros s'est achevée au quatrième tour face à l'Australienne Ashleigh Barty (23), la huitième de série, qui a ensuite barré à Anisimova la route de la finale. Est-ce une surprise ou pas ? C'est qu' Ash est spéciale. Elle a été numéro deux mondiale et a remporté le tournoi pour juniors de Wimbledon à quinze ans, en 2011. Deux ans plus tard, elle a encore surpris aux côtés de sa compatriote Casey Dellacqua, avec laquelle elle a disputé trois finales en double dans les Grands Chelems. Un an plus tard, elle a raccroché, voulant mener une vie normale. Elle a commencé à rêver d'une carrière en... cricket. Son entraîneur lui trouvait des mains habiles. Dès sa première saison, elle a été championne avec le Western Suburbs District Cricket Club. Elle n'avait plus touché de raquette depuis 18 mois quand elle a tapé quelques balles et retrouvé son amour du tennis. " Elle jouait avec beaucoup plus de plaisir que quelques années auparavant ", a déclaré son coach, Craig Tyzzer. Barty 2.0 allait désormais décider où et quand elle jouerait, estimant que plaisir et auto-contrôle étaient les clefs du succès. De fait. Un premier titre WTA en 2017 et un saut de plus de 300 places pour intégrer le top vingt, un premier Grand Chelem, l'US Open, en 2018 avec CoCo Vandeweghe et un succès à l'Open de Miami, suivi du top dix.