S'il n'était la vidéo, non vue à la télé mais visionnée en début d'audience, on aurait pu se demander pourquoi un premier communiant était assis à côté de Pierre François devant le comité sportif qui avait à débattre des incidents d'après match à Gand. Car LucianoD'Onofrio avait répondu à l'invitation de venir librement répondre aux questions. N'étant pas affilié, il ne peut pas être témoin, ni même encourir une sanction, ce que confirma en séance le procureur adjoint de la fédération, Marc Reubens.

Ni la vidéo, ni l'interrogatoire de l'arbitre et de ses assistants n'ont appris grand-chose de neuf. Il y eut bien un grand tumulte sur le terrain. D'Onofrio fut d'une grande agressivité verbale. " Je n'ai inscrit dans mon rapport que ce que nous avons vu ", a déclaré M. JoeriVan de Velde. Pas de menaces physiques, pas de joueurs impliqués dans le désordre sauf Ivica Dragutinovic qui s'efforça de calmer les excités. Le chaos fut plus grave encore dans le couloir menant aux vestiaires où se trouvaient environ 65 personnes. " Après chaque match, il y a au moins une trentaine de personnes dans la zone neutre ", précisa le quatrième officiel. " Ce n'est pas à nous de vérifier s'ils ont le droit d'y être ".

" Comment êtes-vous arrivé dans la zone neutre ?", demanda le procureur à D'Onofrio. " En descendant l'escalier de la tribune en compagnie du président de Gand, IvanDe Witte ".

" Que se serait-il passé si un cordon sanitaire de stewards n'avait entouré l'arbitre ?", continua le procureur.

" Je n'ai jamais porté la main sur personne. Je m'excuse de ce débordement verbal dû à mon tempérament. Je regrette que l'on fasse mon procès alors que c'est celui de l'arbitrage qu'il faudrait instruire ".

Le procureur demanda que l'affaire soit mise en continuation pour que le Parquet puisse poursuivre son enquête qui, par la force des choses, s'était limitée aux éléments figurant dans le rapport d'arbitre. Il voudrait citer devant le comité Emile Mpenza (aucun des arbitres ne sait qui a démoli la porte du vestiaire), les responsables gantois (défaut d'organisation) ou toute autre personne. Le comité a suivi le parquet. Reprise des débats début mai. (G. Lassoie)

G.Lassoie

S'il n'était la vidéo, non vue à la télé mais visionnée en début d'audience, on aurait pu se demander pourquoi un premier communiant était assis à côté de Pierre François devant le comité sportif qui avait à débattre des incidents d'après match à Gand. Car LucianoD'Onofrio avait répondu à l'invitation de venir librement répondre aux questions. N'étant pas affilié, il ne peut pas être témoin, ni même encourir une sanction, ce que confirma en séance le procureur adjoint de la fédération, Marc Reubens. Ni la vidéo, ni l'interrogatoire de l'arbitre et de ses assistants n'ont appris grand-chose de neuf. Il y eut bien un grand tumulte sur le terrain. D'Onofrio fut d'une grande agressivité verbale. " Je n'ai inscrit dans mon rapport que ce que nous avons vu ", a déclaré M. JoeriVan de Velde. Pas de menaces physiques, pas de joueurs impliqués dans le désordre sauf Ivica Dragutinovic qui s'efforça de calmer les excités. Le chaos fut plus grave encore dans le couloir menant aux vestiaires où se trouvaient environ 65 personnes. " Après chaque match, il y a au moins une trentaine de personnes dans la zone neutre ", précisa le quatrième officiel. " Ce n'est pas à nous de vérifier s'ils ont le droit d'y être ". " Comment êtes-vous arrivé dans la zone neutre ?", demanda le procureur à D'Onofrio. " En descendant l'escalier de la tribune en compagnie du président de Gand, IvanDe Witte ". " Que se serait-il passé si un cordon sanitaire de stewards n'avait entouré l'arbitre ?", continua le procureur. " Je n'ai jamais porté la main sur personne. Je m'excuse de ce débordement verbal dû à mon tempérament. Je regrette que l'on fasse mon procès alors que c'est celui de l'arbitrage qu'il faudrait instruire ". Le procureur demanda que l'affaire soit mise en continuation pour que le Parquet puisse poursuivre son enquête qui, par la force des choses, s'était limitée aux éléments figurant dans le rapport d'arbitre. Il voudrait citer devant le comité Emile Mpenza (aucun des arbitres ne sait qui a démoli la porte du vestiaire), les responsables gantois (défaut d'organisation) ou toute autre personne. Le comité a suivi le parquet. Reprise des débats début mai. (G. Lassoie)G.Lassoie