Cela devrait être un des clubs les plus glamours du football français. Par son statut à part d'abord. Mais aussi par sa situation. Pourtant, depuis plusieurs saisons (et le départ de Didier Deschamps), Monaco ne décolle pas. Cette saison l'ASM devra même se battre pour son maintien. Tout semblait parti sur des bons rails, avec une défense performante et quelques éclairs de génie du Coréen Chu Young Park et de FrédéricNimani mais un bilan de 2 points sur 15 (avec un but marqué en un mois) a mis en lumière les carences de l'équipe principautaire.
...

Cela devrait être un des clubs les plus glamours du football français. Par son statut à part d'abord. Mais aussi par sa situation. Pourtant, depuis plusieurs saisons (et le départ de Didier Deschamps), Monaco ne décolle pas. Cette saison l'ASM devra même se battre pour son maintien. Tout semblait parti sur des bons rails, avec une défense performante et quelques éclairs de génie du Coréen Chu Young Park et de FrédéricNimani mais un bilan de 2 points sur 15 (avec un but marqué en un mois) a mis en lumière les carences de l'équipe principautaire. Monaco a choisi la mauvaise politique depuis quelques saisons : le recrutement a été élaboré suivant deux axes, internationalisation du groupe et jeunesse à outrance. Monaco est une véritable tour de Babel, ce qui a abouti sur le terrain à un manque de communication et de solidarité flagrant. Enfin, la jeunesse du noyau est un gage pour l'avenir mais ce groupe manque de planches et cela se voit. " On a beaucoup de jeunes qui débutent et qui font leur première saison à ce niveau et on essaye de les encadrer ", assure un des anciens du groupe, Camel Meriem. Mais cela ne fonctionne pas toujours. Ainsi, l'attaque repose sur les seules épaules de Nimani qui n'a que 20 ans. A cela s'ajoute des coulisses toujours autant chahutées. Depuis sa prise de pouvoir, l'année passée, le président Jérôme de Brontin, est loin de faire l'unanimité. Certes, il a réalisé des économies sur la masse salariale mais cela fait six mois qu'il loge dans un des hôtels les plus huppés de Monaco, aux frais du club. Il s'est coupé de l'histoire du club. Les anciens n'ont plus droit au chapitre, comme l'a démontré l'éviction de Jean-Luc Ettori, ancien gardien et directeur technique du club, du centre d'entraînement. La campagne des transferts est également stigmatisée. Manque de latéraux, de médian gauche et d'un attaquant expérimenté. L'arrivée de l'Américain Freddy Adu s'apparente à un flop. Enfin, la tactique de l'entraîneur brésilien Ricardo, déjà décriée à Bordeaux, fait de plus en en plus de détracteurs. On lui reproche son football défensif. MONACO, qui avait rappelé le Colombien Juan Pablo Pino, en prêt six mois à Charleroi, ne sait plus quoi faire de son prodige. Aligné comme titulaire, l'avant n'a pas encore marqué. Commentaire de France Football : " Lui dont on vantait la qualité technique, l'inspiration et l'habileté dans les dribbles, se perd dans des actions individuelles qui ne soulèvent que des murmures de désolation. " LYON a ébloui la France avec sa prestation en Ligue des Champions, au Steaua Buacrest (3-5) en revenant à chaque fois au score avant de l'emporter. Le président Jean-Michel Aulas a même affirmé : " Ce match va faire aimer l'OL. " SAINT-éTIENNE, inégal en championnat, a démarré en force les poules de la Coupe UEFA, en battant Copenhague 1-3. Les Verts sont dans la poule de Bruges. Le PSG, qui privilégie le championnat, avait aligné une équipe B à Schalke et s'est logiquement incliné. Par contre, Nancy a battu Feyenoord 3-0. KEVIN MIRALLAS a fait ses premières apparitions sous le maillot stéphanois. L'avant titulaire contre Grenoble a été remplacé à la mi-temps. JOSé MOURINHO, l'entraîneur de l'Inter, a critiqué les Bleus en disant que ses joueurs français revenaient toujours blessés des matches internationaux. LORIS ARNAUD, le jeune attaquant de 21 ans du PSG, souffre d'une rupture des ligaments croisés et externes du genou droit. KADER KEITA, l'attaquant de Lyon, a dit qu'il ne regrettait pas Alain Perrin. " Avec lui, on n'arrivait pas à discuter. " STéPHANE VANDE VELDE