Les 22 points de retard ne laissent plus aucun doute : cette année encore, Lyon aura failli dans sa quête de concurrence du PSG. Pourtant, les Gones semblaient armés comme jamais, ajoutant le prometteur Moussa Dembélé à une armada offensive qui pouvait déjà compter sur le génie de Memphis Depay et les inspirations de Nabil Fekir.

Le trio est le symbole de la politique sportive lyonnaise, qui rassemble des jeunes Français piochés hors de la ville rhodanienne, comme Ferland Mendy ou Martin Terrier, des joueurs prometteurs dénichés hors des frontières (tels Bertrand Traoré et Jason Denayer), amenés à l'OL afin d'entourer les talents du centre de formation, dont le milieu de terrain Houssem Aouar est la dernière trouvaille.

Accompagné par le puissant Tanguy Ndombele au coeur du jeu, Aouar incarne le visage rafraîchissant de Gones qui peinent à se montrer réguliers en championnat. De nombreux suiveurs du club pointent le manque de maîtrise tactique de Bruno Génésio, le coach de l'OL, alors que ses défenseurs renvoient la balle du côté du manque de maturité du groupe.

Dans les grands soirs, là où leur capacité à rendre tous les matches ouverts sublime leur talent et éteint les carcans tactiques, les Lyonnais sont capables du meilleur. Tombeurs de Manchester City pour l'ouverture de la campagne européenne, ils ont ensuite enchaîné une série de six matches nuls sur la scène continentale, le dernier en date face au FC Barcelone en huitième de finale aller de la C1.

Au cours d'une édition riche en surprises, où les ténors habituels semblent afficher moins de supériorité, la course à l'exploit semble ouverte pour les coéquipiers de Fekir. En secret, le président Jean-Michel Aulas rêve toujours de succéder à l'autre Olympique français dans la course aux grandes oreilles. Et face à la régularité nationale du PSG, le défi européen semble presque plus facile à relever.

Les 22 points de retard ne laissent plus aucun doute : cette année encore, Lyon aura failli dans sa quête de concurrence du PSG. Pourtant, les Gones semblaient armés comme jamais, ajoutant le prometteur Moussa Dembélé à une armada offensive qui pouvait déjà compter sur le génie de Memphis Depay et les inspirations de Nabil Fekir. Le trio est le symbole de la politique sportive lyonnaise, qui rassemble des jeunes Français piochés hors de la ville rhodanienne, comme Ferland Mendy ou Martin Terrier, des joueurs prometteurs dénichés hors des frontières (tels Bertrand Traoré et Jason Denayer), amenés à l'OL afin d'entourer les talents du centre de formation, dont le milieu de terrain Houssem Aouar est la dernière trouvaille. Accompagné par le puissant Tanguy Ndombele au coeur du jeu, Aouar incarne le visage rafraîchissant de Gones qui peinent à se montrer réguliers en championnat. De nombreux suiveurs du club pointent le manque de maîtrise tactique de Bruno Génésio, le coach de l'OL, alors que ses défenseurs renvoient la balle du côté du manque de maturité du groupe. Dans les grands soirs, là où leur capacité à rendre tous les matches ouverts sublime leur talent et éteint les carcans tactiques, les Lyonnais sont capables du meilleur. Tombeurs de Manchester City pour l'ouverture de la campagne européenne, ils ont ensuite enchaîné une série de six matches nuls sur la scène continentale, le dernier en date face au FC Barcelone en huitième de finale aller de la C1. Au cours d'une édition riche en surprises, où les ténors habituels semblent afficher moins de supériorité, la course à l'exploit semble ouverte pour les coéquipiers de Fekir. En secret, le président Jean-Michel Aulas rêve toujours de succéder à l'autre Olympique français dans la course aux grandes oreilles. Et face à la régularité nationale du PSG, le défi européen semble presque plus facile à relever.