Il n'y a rien de plus dur à remplacer que le coeur d'une équipe, comme Hannes Wolf en fait l'expérience. Suite au nul à domicile contre OHL, le coach de Genk était abattu, d'autant que son adversaire s'était présenté seul devant le but à cinq reprises. Cependant, son principal souci est de trouver la bonne combinaison dans ...

Il n'y a rien de plus dur à remplacer que le coeur d'une équipe, comme Hannes Wolf en fait l'expérience. Suite au nul à domicile contre OHL, le coach de Genk était abattu, d'autant que son adversaire s'était présenté seul devant le but à cinq reprises. Cependant, son principal souci est de trouver la bonne combinaison dans l'entrejeu. L'année passée, le Racing comptait sur le trio Berge- Heynen-Hrosovsky pour remplacer le trident Malinovskyi-Pozuelo-Berge, mais le Slovaque, considéré comme un Malinovskyi bis en moins offensif, n'a pas répondu aux attentes. Cette saison, Genk est convaincu que Hrosovsky va éclater, mais il n'a pas encore joué. Blessés, Heynen et Kristian Thorstvedt, qui avait signé de belles choses en début d'année, font également défaut. Un joueur personnifie le style de jeu de Wolf : Mats Möller-Daehli, qui a occupé le poste de médian offensif au sein du trio durant les deux matches. L'énergie du Norvégien est contagieuse. Toutefois, il n'est pas vraiment parvenu à sublimer ses coéquipiers depuis la reprise. Le nouveau venu colombien, Daniel Muñoz, occupe provisoirement le poste de médian défensif, en l'absence d'Heynen et Thorstvedt. Enrôlé pour servir de back-up à Joakim Maehle à l'arrière droit, il est aussi en mesure d'arpenter le flanc droit au sein d'une défense à trois. Samedi, après le remplacement de Théo Bongonda, il a même évolué à gauche. Sans grand succès. Il faut donc attendre que le coeur du Racing se remette à battre, une fois qu'il aura retrouvé une occupation performante. D'ici là, le KRC Genk reste un work in progress.