C'est une des belles histoires de la saison en Serie A. Le 1er mai dernier, le Hellas Vérone remerciait son entraîneur, Fabio Grosso, suite à une nouvelle défaite qui classait le club à la 5e place de la Serie B.

Dix mois plus tard, les Gialloblu figurent à la 8e place de la première division italienne, à un point seulement du Milan AC et de Naples (en ayant disputé un match de moins), avec qui ils luttent pour la 6e place, qualificative pour les barrages de l'Europa League.

Dans la foulée du limogeage de Grosso, le club nommait Alfredo Aglietti comme entraîneur intérimaire. L'objectif était simple : remporter les play-offs de Serie B pour rejoindre l'élite du pays. Après avoir rejoint la finale, les Véronais perdaient pratiquement tout espoir de promotion, battus 2-0 lors du match aller sur la pelouse de Cittadella. Mais trois jours plus tard, les hommes d'Aglietti renversaient la vapeur en s'imposant 3-0 au stade Marcantonio Bentegodi.

Malgré l'exploit, l'entraîneur italien n'était pas conservé, et le Croate Ivan Juric, ancien entraîneur du Genoa, prenait les rênes du nouveau petit poucet de Serie A. L'objectif ? Se maintenir, pour éviter de faire une nouvelle fois l'ascenseur.

Après un début de saison correct, sans toutefois sortir du lot, les Gialloblu se sont retrouvés 12e après 15 journées, avec 18 points, soit dix en moins que le 6e. Ils semblaient alors condamnés à vivre une saison dans le ventre mou du championnat.

Mais depuis, Vérone n'a plus perdu la moindre rencontre. Neuf matches sans défaite, 100% de victoires à domicile en 2020, avec, en point d'orgue, un succès contre la Juve le 8 février dernier.

Actuellement, le 3-4-3 d'Ivan Juric est 8e de Serie A, et n'encaisse qu'un goal par match en moyenne (3e meilleure défense ! ). Et le promu se prend même à rêver grand, au point de viser l'Europe, à 14 matches de la fin de la saison.

C'est une des belles histoires de la saison en Serie A. Le 1er mai dernier, le Hellas Vérone remerciait son entraîneur, Fabio Grosso, suite à une nouvelle défaite qui classait le club à la 5e place de la Serie B. Dix mois plus tard, les Gialloblu figurent à la 8e place de la première division italienne, à un point seulement du Milan AC et de Naples (en ayant disputé un match de moins), avec qui ils luttent pour la 6e place, qualificative pour les barrages de l'Europa League. Dans la foulée du limogeage de Grosso, le club nommait Alfredo Aglietti comme entraîneur intérimaire. L'objectif était simple : remporter les play-offs de Serie B pour rejoindre l'élite du pays. Après avoir rejoint la finale, les Véronais perdaient pratiquement tout espoir de promotion, battus 2-0 lors du match aller sur la pelouse de Cittadella. Mais trois jours plus tard, les hommes d'Aglietti renversaient la vapeur en s'imposant 3-0 au stade Marcantonio Bentegodi. Malgré l'exploit, l'entraîneur italien n'était pas conservé, et le Croate Ivan Juric, ancien entraîneur du Genoa, prenait les rênes du nouveau petit poucet de Serie A. L'objectif ? Se maintenir, pour éviter de faire une nouvelle fois l'ascenseur. Après un début de saison correct, sans toutefois sortir du lot, les Gialloblu se sont retrouvés 12e après 15 journées, avec 18 points, soit dix en moins que le 6e. Ils semblaient alors condamnés à vivre une saison dans le ventre mou du championnat. Mais depuis, Vérone n'a plus perdu la moindre rencontre. Neuf matches sans défaite, 100% de victoires à domicile en 2020, avec, en point d'orgue, un succès contre la Juve le 8 février dernier. Actuellement, le 3-4-3 d'Ivan Juric est 8e de Serie A, et n'encaisse qu'un goal par match en moyenne (3e meilleure défense ! ). Et le promu se prend même à rêver grand, au point de viser l'Europe, à 14 matches de la fin de la saison.