Une statistique étonnante : lors des 29 journées du championnat régulier, on a sifflé au total 71 coups de réparation en 232 matches, soit dans 30,6% des joutes, ce qui représente un penalty tous les 3,27 matches. C'est le nombre le plus bas depuis la saison 2013-2014. Les arbitres avaient alors sifflé penalty dans 29,6% des parties du championnat régulier. C'est surprenant, car la saison 2018-2019, on en était à 34,6%, soit le deuxième plus grand nombre depuis l'introduction des play-offs. On l'avait expliqué par l'introduction du VAR dans tous les matches : il y avait plus d'yeux pour discerner les fautes dans le rectangle. Une saison plus tard, c'est le contraire. Les joueurs seraient-ils devenus plus prudents, se sachant observés par le VAR ? Ou les arbitres sifflent-ils moins, sous la pression de ce même VAR ? Le taux de réussite au botté de ces penalties est très élevé : 57 sur 71, soit 80,2%, le meilleur score depuis 2011-2012 (85,29%).

Une statistique étonnante : lors des 29 journées du championnat régulier, on a sifflé au total 71 coups de réparation en 232 matches, soit dans 30,6% des joutes, ce qui représente un penalty tous les 3,27 matches. C'est le nombre le plus bas depuis la saison 2013-2014. Les arbitres avaient alors sifflé penalty dans 29,6% des parties du championnat régulier. C'est surprenant, car la saison 2018-2019, on en était à 34,6%, soit le deuxième plus grand nombre depuis l'introduction des play-offs. On l'avait expliqué par l'introduction du VAR dans tous les matches : il y avait plus d'yeux pour discerner les fautes dans le rectangle. Une saison plus tard, c'est le contraire. Les joueurs seraient-ils devenus plus prudents, se sachant observés par le VAR ? Ou les arbitres sifflent-ils moins, sous la pression de ce même VAR ? Le taux de réussite au botté de ces penalties est très élevé : 57 sur 71, soit 80,2%, le meilleur score depuis 2011-2012 (85,29%).