Le RFC Malmundaria à l'entame d'une nouvelle saison. En P1, par les temps qui courent, alors que le club a longtemps milité en séries nationales. Référence à Malmedy, il peut se vanter d'être le plus ancien club des Cantons de l'Est. Et, qui sait, le premier aussi à mériter l'étiquette de professionnel.

Jacques Lechat, qui a donné son nom, en 1931, au stade situé au Pont de Warche, était autrefois le big boss d'une compagnie d'électricité et était pour ainsi dire l'employeur de toute l'équipe. Le RFC Malmundaria n'a jamais joué plus haut qu'en promotion, l'équivalent de la D3 amateur.

Créé en 1904, au moment où Malmedy faisait encore partie de l'Allemagne, ce n'est qu'après le Traité de Versailles, quinze ans plus tard, que la ville et le club devinrent " belges ". Ce qui explique son affiliation à l'URBSFA en 1922, sous le matricule 188.

Contrairement aux autres grandes villes des cantons rédimés comme Eupen et Saint-Vith, davantage germanophones que francophones, c'est surtout la langue de Voltaire qu'on entend dans la cité et dans les travées du stade. " On se sent davantage Wallons qu'Allemands " observe, à cet égard, un supporter. Dont acte.

1895, 125 ans de patrimoine émotionnel Van Loock / Van Loock - Éditions Van Halewyck. En vente sur le webshop de la RBFA
Le RFC Malmundaria à l'entame d'une nouvelle saison. En P1, par les temps qui courent, alors que le club a longtemps milité en séries nationales. Référence à Malmedy, il peut se vanter d'être le plus ancien club des Cantons de l'Est. Et, qui sait, le premier aussi à mériter l'étiquette de professionnel. Jacques Lechat, qui a donné son nom, en 1931, au stade situé au Pont de Warche, était autrefois le big boss d'une compagnie d'électricité et était pour ainsi dire l'employeur de toute l'équipe. Le RFC Malmundaria n'a jamais joué plus haut qu'en promotion, l'équivalent de la D3 amateur. Créé en 1904, au moment où Malmedy faisait encore partie de l'Allemagne, ce n'est qu'après le Traité de Versailles, quinze ans plus tard, que la ville et le club devinrent " belges ". Ce qui explique son affiliation à l'URBSFA en 1922, sous le matricule 188. Contrairement aux autres grandes villes des cantons rédimés comme Eupen et Saint-Vith, davantage germanophones que francophones, c'est surtout la langue de Voltaire qu'on entend dans la cité et dans les travées du stade. " On se sent davantage Wallons qu'Allemands " observe, à cet égard, un supporter. Dont acte.