Pour ta première sélection avec le Pérou, tu es reçu comme une superstar alors que tu es toujours un joueur de la Castilla. C'est une sensation étrange ?

CRISTIAN BENAVENTE : C'est un peu difficile à gérer. Moi, je ne voulais pas d'un accueil pareil, je préfère être tranquille, être un joueur comme un autre. Mais au Pér...

CRISTIAN BENAVENTE : C'est un peu difficile à gérer. Moi, je ne voulais pas d'un accueil pareil, je préfère être tranquille, être un joueur comme un autre. Mais au Pérou, il y a beaucoup de passion, beaucoup d'affection, et quand ils ont su que je venais de Madrid, ça a été la folie. BENAVENTE : Je pense que défensivement, c'est une équipe avec beaucoup d'expérience. Toute la ligne arrière et les milieux de terrain se connaissent très bien. Et puis, il y a un peu de chance, qu'on a toujours besoin d'avoir. Le match nul contre l'Argentine qui s'est fini 0-0, par exemple, alors que normalement l'Argentine doit toujours marquer. BENAVENTE : Ce sont les plus difficiles, pour moi. Il n'y a que cinq places, et il y a sept ou huit équipes qui pourraient faire bonne figure à la Coupe du monde. J'espère qu'on aura la chance d'y être.