L'année dernière, au moment de l'interruption de la saison cycliste, on a évoqué de nombreux scénarios catastrophe. Heureusement, la saison a repris en août et a pu aller à son terme, à l'exception de Paris-Roubaix. Les tenues du Tour, du Giro et de la Vuelta ont été cruciales pour le sponsoring. U...

L'année dernière, au moment de l'interruption de la saison cycliste, on a évoqué de nombreux scénarios catastrophe. Heureusement, la saison a repris en août et a pu aller à son terme, à l'exception de Paris-Roubaix. Les tenues du Tour, du Giro et de la Vuelta ont été cruciales pour le sponsoring. Une seule formation du WorldTour, CCC, a disparu. Sa place a rapidement été prise par une formation belge, Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux. Cette année, l'UCI aligne donc 19 équipes en WorldTour, pour un total de 553 coureurs, sans compter les jeunes qui passeront professionnels en cours de saison. Il y a donc 17 coureurs de plus que début 2020 (536). Onze équipes comptent plus de coureurs. Cinq formations seulement ont un, voire deux coureurs de moins que la saison précédente, encore que ce chiffre dépende des débuts d'un néophyte en cours de saison. Astana, Israel-Start Up Nation et INEOS Grenadiers ont même 31 cyclistes ou plus sous contrat. Ces équipes profitent de l'adaptation du règlement UCI. L'année dernière, la fédération limitait à trente le nombre de coureurs par équipe, y compris deux néo-pros maximum. Ce chiffre passe à 32 cette année et redescendra à 31 puis trente lors des deux prochaines saisons. C'est une bonne mesure en ces temps difficiles: seuls huit coureurs du WorldTour, parmi lesquels Julien Vermote et Guillaume Van Keirsbulck, n'ont pas dégoté de nouveau contrat. De nombreux autres ont pu prolonger le leur, moyennant toutefois un sacrifice financier.