Mouscron a eu trois visages en 2018-2019 : horrible en début de parcours, magnifique de janvier à mars, très terne durant les play-offs 2. On s'est demandé, pendant ces PO2, pourquoi ça ne voulait plus marcher. L'explication était finalement assez simple. Quelques grands responsables de la longue série de matches sans défaite n'étaient plus à leur meilleur niveau ou étaient carrément indisponibles. Sont visés : Selim Amallah, Manuel Benson, Mbaye Leye, Taiwo Awonyi et Jean Butez.

Faisons le point sur la vie de ces joueurs au cours des dernières semaines... Amallah est parti, comme un autre pilier de la saison dernière, Mërgim Vojvoda. Benson n'est plus là non plus. Leye (pas spécialement décisif sur la pelouse mais guide du vestiaire) a arrêté le foot. Awonyi et Mouscron, c'est terminé aussi. Quant à Butez, son transfert bute seulement sur la question du prix. L'intérêt de bons clubs est là mais la direction mouscronnoise est jusqu'à présent trop gourmande.

Charter Allemagne - Belgique

On l'a compris, ce club est maintenant amputé d'une bonne partie du groupe qui lui a permis de vivre une saison tranquille, de se sauver très vite malgré la mise à feu catastrophique. Ah, encore un départ à mentionner... Bernd Storck. L'architecte. Le patron. L'homme dont on dit que, sur le plan de l'organisation et du professionnalisme, il a fait passer un paquet de paliers à Mouscron en l'espace de quelques mois.

L'Excel a de nouveau pêché en Allemagne pour le remplacer. Et pas seulement au niveau du nouveau coach, Bernd Hollerbach. Des joueurs, aussi, sont arrivés de ce pays. Avec des profils footballistiques et humains bien différents. Il y a un tout jeune espoir, Jonah Osabutey, venu de Brême. Et il y a un vieux briscard, Sami Allagui, qui a traversé l'Allemagne et même essayé l'une ou l'autre pige en Belgique en début de carrière - sans succès.

Pour eux, la vie va commencer

A côté de ça, la campagne de préparation, sans le moindre couac, a permis d'assister à la renaissance de joueurs qui étaient déjà dans l'effectif mais pas nécessairement sur le terrain, les jours de match. Un Rijad Sadiku était déjà à Mouscron la saison passée mais on ne le connaissait pas. Il a marqué plein de points pendant cet été. Même raisonnement pour un Nemanja Antonov, qu'on ne voyait pas pendant la période où l'Excel accumulait les victoires et les nuls. Et même chose pour Fabrice Olinga. Pour eux, une nouvelle vie commence avec Hollerbach.

En tout cas, l'équipe type qui s'est dégagée de la campagne estivale semble être un bon mix d'expérience et de jeunesse. Le nouveau coach a choisi un système en 3-5-2, rarement modifié, et il n'a plus qu'à y placer les individualités. On s'attendait à ce que le vide laissé par le départ de Storck soit énorme. Finalement, à première vue, les dégâts ne sont pas immenses. A confirmer dès les premiers matches à enjeu.

In/out

IN

Allagui (FC St. Pauli, Ger), Bakic (SC Braga, Por), Ciranni (Fortuna Sittard, Ned), Hocko (FC Famalicão, Por), Osabutey (Werder Brême, Ger).

OUT

Amallah & Vojvoda (Standard), Diedhiou (FC Sochaux, Fra), Gkalitsios (Anorthosis Famagusta, Cyp), Kalonji (Union Titus Pétange, Lux), Leye (arrêt).

Mouscron a eu trois visages en 2018-2019 : horrible en début de parcours, magnifique de janvier à mars, très terne durant les play-offs 2. On s'est demandé, pendant ces PO2, pourquoi ça ne voulait plus marcher. L'explication était finalement assez simple. Quelques grands responsables de la longue série de matches sans défaite n'étaient plus à leur meilleur niveau ou étaient carrément indisponibles. Sont visés : Selim Amallah, Manuel Benson, Mbaye Leye, Taiwo Awonyi et Jean Butez. Faisons le point sur la vie de ces joueurs au cours des dernières semaines... Amallah est parti, comme un autre pilier de la saison dernière, Mërgim Vojvoda. Benson n'est plus là non plus. Leye (pas spécialement décisif sur la pelouse mais guide du vestiaire) a arrêté le foot. Awonyi et Mouscron, c'est terminé aussi. Quant à Butez, son transfert bute seulement sur la question du prix. L'intérêt de bons clubs est là mais la direction mouscronnoise est jusqu'à présent trop gourmande. On l'a compris, ce club est maintenant amputé d'une bonne partie du groupe qui lui a permis de vivre une saison tranquille, de se sauver très vite malgré la mise à feu catastrophique. Ah, encore un départ à mentionner... Bernd Storck. L'architecte. Le patron. L'homme dont on dit que, sur le plan de l'organisation et du professionnalisme, il a fait passer un paquet de paliers à Mouscron en l'espace de quelques mois. L'Excel a de nouveau pêché en Allemagne pour le remplacer. Et pas seulement au niveau du nouveau coach, Bernd Hollerbach. Des joueurs, aussi, sont arrivés de ce pays. Avec des profils footballistiques et humains bien différents. Il y a un tout jeune espoir, Jonah Osabutey, venu de Brême. Et il y a un vieux briscard, Sami Allagui, qui a traversé l'Allemagne et même essayé l'une ou l'autre pige en Belgique en début de carrière - sans succès. A côté de ça, la campagne de préparation, sans le moindre couac, a permis d'assister à la renaissance de joueurs qui étaient déjà dans l'effectif mais pas nécessairement sur le terrain, les jours de match. Un Rijad Sadiku était déjà à Mouscron la saison passée mais on ne le connaissait pas. Il a marqué plein de points pendant cet été. Même raisonnement pour un Nemanja Antonov, qu'on ne voyait pas pendant la période où l'Excel accumulait les victoires et les nuls. Et même chose pour Fabrice Olinga. Pour eux, une nouvelle vie commence avec Hollerbach. En tout cas, l'équipe type qui s'est dégagée de la campagne estivale semble être un bon mix d'expérience et de jeunesse. Le nouveau coach a choisi un système en 3-5-2, rarement modifié, et il n'a plus qu'à y placer les individualités. On s'attendait à ce que le vide laissé par le départ de Storck soit énorme. Finalement, à première vue, les dégâts ne sont pas immenses. A confirmer dès les premiers matches à enjeu.