A Mons, samedi soir, c'était un peu... le bal du président. Tout le monde s'y est mis pour louer les efforts consentis par Dominique Leone durant le mercato : les supporters, le speaker puis, après le match, Sergio Brio. Il est clair que le boss a dû méchamment abîmer sa tirelire pour transférer autant de sang neuf.
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A Mons, samedi soir, c'était un peu... le bal du président. Tout le monde s'y est mis pour louer les efforts consentis par Dominique Leone durant le mercato : les supporters, le speaker puis, après le match, Sergio Brio. Il est clair que le boss a dû méchamment abîmer sa tirelire pour transférer autant de sang neuf. Quatre des nouveaux joueurs étaient sur la pelouse dès le coup d'envoi : Roberto Mirri, Carlo Cardascio, Wamberto et Jari Niemi. Il se raconte que le dernier cité, attaquant international finlandais, n'était guère souhaité par l'entraîneur mais que le président était complètement sous son charme, ce qui l'a incité à faire un très, très gros effort financier pour l'amener de Tampere. A première vue, c'est un coup dans le mille, puisque Niemi a marqué deux des trois buts de la victoire contre le Germinal Beerschot. De cette victoire convaincante (Brio a signalé que c'était le meilleur match de Mons depuis son arrivée... alors que le GB aurait disputé sa moins bonne rencontre de la saison, selon Marc Brys), on retiendra que les renforts ont montré des choses intéressantes. Le défenseur central Mirri, s'il n'a guère été sollicité, sait visiblement contrôler le trafic derrière. Wamberto a sorti quelques astuces techniques dont il a le secret. Niemi a libéré les Dragons. Seul petit bémol : le back droit Cardascio est apparu assez brouillon. On retiendra également que Brio en est revenu au système en 4-5-1 qui avait permis à Mons d'étonner lors de sa première saison en D1. Autre élément intéressant : la relégation sur le banc de quelques valeurs sûres du premier tour : Eric Joly, Thaddée Gorniak et Zoran Ban. Quant à Dieudonné Londo, annoncé comme partant pour Courtrai, il était sur la pelouse dès le coup d'envoi et joua le match de sa vie ! C'est ça, la nouvelle concurrence au Tondreau. Une concurrence que Liviu Ciobotariu ne devra plus affronter : l'Albert et son capitaine roumain ont mis fin à leur collaboration. Ciobotariu n'était pas heureux depuis l'arrivée du nouvel entraîneur, c'était un secret de Polichinelle. (P. Danvoye) P.Danvoye