Il est issu de l'académie du Standard, qui l'a transféré de Sprimont. Les Liégeois ont loué Pirard à Lommel durant la saison 2015-2016, afin qu'il obtienne du temps de jeu. Il a fait impression et n'est pas retourné au Standard. Saint-Trond lui a offert un contrat de trois ans, prolongé d'une saison de plus en août 2017.
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Il est issu de l'académie du Standard, qui l'a transféré de Sprimont. Les Liégeois ont loué Pirard à Lommel durant la saison 2015-2016, afin qu'il obtienne du temps de jeu. Il a fait impression et n'est pas retourné au Standard. Saint-Trond lui a offert un contrat de trois ans, prolongé d'une saison de plus en août 2017. C'est Leko qui a lancé Pirard en D1A. Le Croate a entamé l'exercice 2016 avec Dutoit dans le but mais début novembre, il a changé de gardien après un départ difficile (10 sur 42). Deux faits ont provoqué le changement : Dutoit avait donné un avis sans fard sur plusieurs coéquipiers et il arrivait en fin de contrat. Pirard était considéré comme un changement d'avenir. Ses débuts ont été hésitants contre le Club Bruges, le premier adversaire de Waasland-Beveren dans le championnat à venir, mais il a conservé sa place et a progressé. Le gamin avait bouté son aîné du but. Pirard est resté le numéro un du STVV, y compris quand De Roeck en est devenu l'entraîneur. Jusqu'en janvier 2018 : après un revers contre ... Waasland-Beveren, Saint-Trond a changé de gardien. Steppe a été titularisé et Pirard a retrouvé le banc. Une erreur contre l'Antwerp en fin d'année et deux contre son équipe actuelle lui ont été fatales. De Roeck n'a pas classé définitivement son jeune gardien mais l'a quand même remplacé. Quand l'équipe est à la peine, le gardien en fait souvent les frais. Définitivement car Brys a maintenu la hiérarchie existante. Steppe en numéro un, Pirard numéro deux. Quand Steppe s'est blessé, pendant les PO2, Pirard a rejoué mais ses hésitations contre Eupen lui ont valu les huées des supporters, ainsi qu'à l'entraîneur et à l'équipe - rappelez-vous les discussions avec un supporter à l'issue du match. Steppe a achevé les PO2 et le Liégeois a compris qu'il devait changer d'air. À Beveren. Il est en concurrence avec Debaty pour la succession de Roef. Il y a des footballeurs fans de vélo mais ils ne le sont pas tous. Pendant une activité de team building à deux roues, une partie de l'équipe de Waasland-Beveren s'est perdue. Finalement, les joueurs ont convaincu un automobiliste de les amener à bon port. Comme partout, les nouveaux doivent chanter devant le groupe. Le grand moment du stage a été la présentation de Van der Jeugt, l'entraîneur des gardiens, qui a entonné un hit de Paul Severs : " Zeg 'ns meisje ". On espère obtenir des images de la performance, car elle était inoubliable, paraît-il... Le Freethiel est rénové. Le bar central du deuxième étage a disparu pour offrir plus de place aux personnes qui viennent manger avant un match. Les fêtards ne doivent toutefois pas être tristes : après le match, il est encore possible de s'y amuser. Levée 1999, fils d'un footballeur connu. Pour ceux qui ne connaissent pas Marc Emmers, rappelons qu'il a été un ténor de l'entrejeu du grand Malines. Doté d'un gros moteur, d'une lecture incroyable du jeu et auteur d'infiltrations stupéfiantes. Brillant au 6, au 8 et au 10. Malheureusement, son transfert à Anderlecht a été un échec : il est allé de blessure en blessure et n'a cessé de se battre pour revenir. Ça a freiné une carrière qui l'a conduit à l'étranger, à Pérouse puis à Lugano, où Xian a vu le jour. L'Inter a arraché Xian à l'académie du KRC Genk (U16) et l'a perfectionné ces dernières années. Emmers, qui peut jouer au 6, au 8 et au 10 comme son père, doit maintenant franchir un cap. En résumé : allier talent, efficacité et rendement. L'année passée en Serie B, il n'y est pas encore bien parvenu et a vécu pendant des mois dans l'incertitude de l'orientation à conférer à sa carrière. Il reçoit une nouvelle chance au pays de Waes. 1 Comment analysez-vous la préparation de la saison ? Nous avons surtout continué sur la lancée de la saison passée car suite aux événements des derniers mois, nous n'avons évidemment pas pu repartir de zéro pour entamer l'exercice en cours. Nous avons traîné ce poids. Nous sommes en train de peaufiner une série de dossiers et une fois que ce sera fait, il nous faudra encore du temps pour les mettre à exécution. Nous ne sommes donc pas prêts en ce début de championnat, qui sera pourtant difficile, avec des matches contre le Club Bruges et l'Antwerp. Je tire mon chapeau aux joueurs : ils ont tous travaillé d'arrache-pied pendant la préparation. Mais nous devons bien reconnaître que nous avons perdu en qualité et que nous n'avons pas encore pu compenser ces départs. 2 Vous avez engagé un nouveau assez surprenant, Xian Emmers. Qu'attendez-vous de lui ? Xian est encore jeune, il ne s'est entraîné que cinq fois avec nous avant le match amical contre Lens mais il a immédiatement montré qu'il pouvait apporter quelque chose à l'équipe. D'autre part, il a surtout travaillé individuellement ces dernières semaines et il est encore jeune. Il faut donc l'aligner à petites doses, quand il sera prêt. A terme, je pense que Pirard remplacera bien Davy Roef, avec tout mon respect pour ce que Davy a fait ici. 3 Les derniers pions de l'équipe à succès d'il y a deux ans, Ampomah, Roef et Boljevic, sont partis. Faut-il reformer une base ? La formulation est exacte. Nous n'allons pas refaire le monde mais nous aurions évidemment préféré que ces travaux commencent six semaines plus tôt. Enfin, c'est ainsi et nous devons tourner la page. Notre politique n'a pas changé : nous voulons offrir du temps de jeu aux jeunes, les aider à s'épanouir et, dans les semaines à venir, nous allons tenter de jeter les bases d'une nouvelle bonne équipe.