Cela fait maintenant quelques mois que le PSG s'englue dans des crises à répétition : inconsistance sportive, démêlés avec les supporters, émeutes après la défaite contre Tel-Aviv (2-4). Le président Alain Cayzac a toujours clamé vouloir travailler sur le long terme avec Guy Lacombe. Cependant, la défaite à domicile face à Valenciennes (1-2), plongeant le club de la capitale à la 17e place à deux points d'un siège de relégable et le fait que Paul Le Guen, 42 ans, récemment débarqué des Glasgow Rangers, soit libre de tout engagement ont persuadé finalement le président Cayzac de se séparer de Lacombe.
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Cela fait maintenant quelques mois que le PSG s'englue dans des crises à répétition : inconsistance sportive, démêlés avec les supporters, émeutes après la défaite contre Tel-Aviv (2-4). Le président Alain Cayzac a toujours clamé vouloir travailler sur le long terme avec Guy Lacombe. Cependant, la défaite à domicile face à Valenciennes (1-2), plongeant le club de la capitale à la 17e place à deux points d'un siège de relégable et le fait que Paul Le Guen, 42 ans, récemment débarqué des Glasgow Rangers, soit libre de tout engagement ont persuadé finalement le président Cayzac de se séparer de Lacombe. Ces dernières semaines, tout le monde se demandait en effet pourquoi avoir débauché l'ancien entraîneur de Sochaux il y a un peu plus d'un an pour remplacer Laurent Fournier, le seul à avoir réussi, ces dernières années, à stabiliser le club et lui donner un fonds de jeu. " Quand je suis arrivé il y a neuf mois ", s'est défendu Cayzac, " la meilleure solution était de travailler avec Guy Lacombe. Le foot est ainsi fait que l'on est parfois déçu. Il y a les intentions et la réalité. J'ai fait tout ce qu'il fallait pour m'inscrire dans la durée mais après Valenciennes, je ne pouvais plus ". L'ère Lacombe se termine et voici que débute celle de celui qui fut un des piliers de la formation parisienne qui avait enlevé la Coupe des Coupes à Bruxelles en 1996. Le Guen arrive avec l'étiquette de sauveur. Son parcours de joueur au PSG mais également ses nombreux succès comme entraîneur à Lyon plaident en sa faveur. Cependant, Le Guen a montré aux Rangers qu'il n'était pas un magicien. Or, l'équipe du PSG a accumulé les mauvais achats. Peut-on espérer un miracle d'une formation qui s'appuie sur des éléments aussi banals que Bernard Mendy, Albert Banning, David Hellebuyck ou Fabrice Pancrate ? Le premier match de Le Guen (0-0 contre Toulouse) a montré qu'il y avait encore du travail. Pourtant, beaucoup d'espoirs ont été placés dans ce groupe comme en témoigne la masse salariale (il s'agit de la 2e de France). Le Guen devra d'abord redonner confiance à ses hommes. " Le PSG a largement le potentiel pour décoller. Un discours nouveau peut susciter un peu plus d'écoute ", furent d'ailleurs les premiers mots du Breton. BORDEAUX, qui a battu Reims (1-2), et Lyon, qui s'est défait du Mans (1-0), disputeront le 30 mars au stade de France, la finale de la Coupe de la Ligue. JEAN-MICHEL AULAS, le président de Lyon, a annoncé que l'OL était invendable, ne voulant pas suivre les exemples des clubs français qui se tournaient vers des investisseurs étrangers. Par contre, l'entrée en Bourse se prépare activement. GERALD FORSCHELET (ex-Charleroi) est à l'essai à Brest. FRÉDÉRIC PIQUIONNE (Saint-Etienne), au c£ur du bras de fer entre son club et Lyon pour un transfert avant le 31 janvier, a reçu le trophée du joueur du mois de décembre. COUPE DE FRANCE : Pas de grosses surprises lors des 1/16e de finale. Nice est le seul club de Ligue 1 à avoir été éliminé par un club de division inférieure (Montpellier - L2). LUIGI PIERONI a inscrit deux buts face à Amiens en Coupe de France. Il s'agit déjà de son troisième but depuis son arrivée à Nantes. KEVIN MIRALLAS a inscrit le deuxième but de Lille lors de sa qualification pour les huitièmes de finale de Coupe, à Strasbourg (2-3). LUDOVIC OBRANIAK quitte Metz et signe un contrat d'un an et demi pour Lille. Le Suisse Daniel Gygax effectue le chemin inverse. JACK KACHKAR, homme d'affaire canadien, s'est accordé avec Marseille pour un rachat du club à Robert Louis-Dreyfus pour 115 millions d'euros. Kachkar va sacrifier la moitié de sa fortune officielle pour acheter Marseille. S. VANDE VELDE