L'arrière droit de 32 ans d'Eupen a disputé 290 matches de Bundesliga. Andreas Beck est né dans l'ancienne Union Soviétique, de parents germanophones. Il a émigré en Allemagne en 1990 et a effectué ses débuts en D1 en février 2006, sous le maillot du VfB Stuttgart, le club qui a assuré la dernière partie de sa formation et avec lequel il a été champion d'Allemagne lors de la saison 2006-2007.
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L'arrière droit de 32 ans d'Eupen a disputé 290 matches de Bundesliga. Andreas Beck est né dans l'ancienne Union Soviétique, de parents germanophones. Il a émigré en Allemagne en 1990 et a effectué ses débuts en D1 en février 2006, sous le maillot du VfB Stuttgart, le club qui a assuré la dernière partie de sa formation et avec lequel il a été champion d'Allemagne lors de la saison 2006-2007. En 2008, Beck a été transféré à Hoffenheim, qui faisait son apparition en Bundesliga. Il a participé au conte de fées sportif du club les saisons suivantes. Il y est resté sept ans et a été le tout premier international A d'Hoffenheim. Il a débuté en équipe nationale en février 2009 mais a loupé de peu la sélection pour le Mondial 2010. En 2009, Beck n'était pas seulement titulaire des U19 allemands, champions d'Europe sous la férule de Horst Hrubesch (ex-Standard), il en était un pion majeur. Il a disputé son neuvième et dernier match pour l'Allemagne en 2009. En 2015, Beck est parti à l'aventure sur les rives du Bosphore. Il a joué pour le Besiktas mais est revenu dans son ancienne équipe en 2017. Il n'a pu éviter la relégation à Stuttgart la saison passée et son contrat n'a pas été reconduit. À 32 ans, il a donc préféré relever un nouveau défi et découvrir un autre championnat, le nôtre. Il a eu un entretien convaincant avec Andreas Bleicher, qui lui a exposé en détails le projet d'Aspire à Eupen, et le joueur s'est déclaré prêt à faire profiter de son expérience les jeunes talents qu'Aspire fait mûrir dans les cantons de l'Est. Aspire cherchait un footballeur capable de reprendre le rôle de Luis Garcia, ce qui nécessitait une expérience internationale suffisante. Le 1er juillet, Pinheiro, le nouvel entraîneur adjoint d'Eupen, a démissionné. L'ancien sélectionneur des U20 du Qatar n'était arrivé qu'une semaine plus tôt. Jamais un entraîneur n'était resté moins de six jours dans un club. Qui va battre le record ? Le défenseur Diallo est entré en cours de jeu au Viktoria Cologne, lors du premier match. C'était son come-back, deux ans après sa blessure, le 15 juillet 2017, dans un match de préparation contre Roda JC. La blessure a failli mettre un terme à sa carrière et l'a astreint à une longue revalidation. Diallo, qui avait débuté à Eupen en D2 et avait régulièrement joué la première saison en D1A, aura 23 ans en août. Le nouvel avant argentin Ciampichetti a marqué le premier but de la saison contre Viktoria Cologne. Il a été officiellement présenté le 9 juillet, en même temps que Koch et Beck.Des quatre espoirs belges qui ont signé leur premier contrat professionnel à l'AS Eupen en ce début de saison, c'est Gary Magnée qui a fait la meilleure impression pendant la préparation. Celui qui aura vingt ans en octobre a été formé au milieu axial, comme Alessio Castro-Montes, transféré à La Gantoise, mais il a été très bon en tant qu'arrière droit moderne en juillet. C'est un footballeur de la région puisqu'il vient de Soumagne, dans le Pays de Herve, à 25 kilomètres d'Eupen. Il a fait son chemin par Melen et Verviers. Ensuite, il a transité par Anderlecht puis par Genk, qui a assuré l'essentiel de sa formation, à l'exception d'une saison en U17 du Club Bruges. La concurrence est rude à Eupen à son poste, avec l'ancien international allemand Andreas Beck et l'Espagnol Xavi Molina, mais on peut s'attendre à ce que Magnée, qui est arrivé à Eupen il y a un an, obtienne du temps de jeu au plus haut niveau cette saison. 1 Qu'est-ce qui te surprend le plus depuis la montée d'Eupen en D1A, il y a trois ans ? Que le club soit parvenu à se maintenir et que des talents comme Henry Onyekuru, Moussa Wagué et Hendrik Van Crombrugge aient émergé. L'embauche d'un nom comme Claude Makelele a aussi fait sensation. Malheureusement, il a mis fin au beau football qui avait rendu Eupen si sympathique et intéressant aux yeux du monde extérieur. 2 Eupen est-il vraiment un club différent des autres ? Oui, quand même. Il est différent des autres clubs de sa série dans la mesure où il appartient à un consortium étranger. En considérant son entourage, son public et le milieu dans lequel il vit, on a tendance à penser qu'il est un peu trop petit pour la D1A. Mais ce caractère familial et cette petite échelle font partie de son âme et font sa force. Dans les moments difficiles, ces valeurs aident les gens à rester soudés et à conserver leur sérénité. 3 Qu'es-tu curieux de voir la saison prochaine et quel joueur vas-tu suivre en particulier ? L'entraîneur va-t-il parvenir à appliquer son football offensif ? C'est un changement radical par rapport à la saison passée quand la devise était : attendre, défendre et frapper en contre. Eupen accueille à nouveau plus de jeunes. L'objectif est de retourner aux sources du projet, soit un bon mélange de jeunes et de joueurs chevronnés, tout en obtenant des résultats décents. En ce qui concerne les joueurs, je suis curieux de voir ce que va apporter Andreas Beck, qui a quand même disputé 290 matches de Bundesliga et a joué pour le Besiktas. Je me demande aussi comment on va remplacer Luis Garcia et si ça va permettre à Lazare Amani de percer : c'est un grand talent mais il manque encore de régularité.