D'abord les chiffres nus. En 2014, le département affiliations de la fédération a enregistré 22.028 inscriptions pendant les grandes vacances. Le 5 juillet, la Belgique avait été vaincue 1-0 en quarts de finale du Mondial par l'Argentine de Lionel Messi. Le lendemain, il n'y a eu que douze affiliations mais le 28 août, 1.589 jeunes se sont inscrits. Deux ans plus tard, un 1er ...

D'abord les chiffres nus. En 2014, le département affiliations de la fédération a enregistré 22.028 inscriptions pendant les grandes vacances. Le 5 juillet, la Belgique avait été vaincue 1-0 en quarts de finale du Mondial par l'Argentine de Lionel Messi. Le lendemain, il n'y a eu que douze affiliations mais le 28 août, 1.589 jeunes se sont inscrits. Deux ans plus tard, un 1er juillet, les Diables Rouges ont été défaits en France par le Pays de Galles (3-1). L'UB a intégré 24.490 jeunes. Le 29 août avait été la meilleure journée avec 1.186 affiliations. L'année dernière, une saison dénuée de grand tournoi international, il n'y a eu que 21.962 affiliations mais ce petit creux est largement compensé par les 28.009 affiliations de cet été. Le succès 2-0 pour la troisième place contre l'Angleterre le 14 juillet n'a généré que 37 affiliations le lendemain - un dimanche -. Le 31 août, on a pu constater un boom avec 2.397 nouvelles inscriptions. " Les prestations de notre équipe nationale devaient avoir des conséquences ", estime Benny Mazur, le secrétaire général de Voetbal Vlaanderen. " Le Mondial a un impact plus important que l'EURO. L'effet est donc positif. Les enfants n'ont entendu parler que de ça pendant un mois. La Coupe du monde a accru leur intérêt et leur envie de jouer. On a relevé le même phénomène en tennis du temps de Kim Clijsters et Justine Henin. Nous constatons une croissance constante du nombre de membres. Cet afflux souligne l'aspect populaire du football. Il concerne surtout les jeunes. Depuis cinq ans, nous misons beaucoup sur des compétitions amicales, comme les matches à deux contre deux pour les bambins de cinq ans ou à trois contre trois pour ceux de six ans, suivis par des matches à cinq contre cinq et huit contre huit. Ce genre de parties permet à chacun de toucher le ballon, de se développer et de conserver l'envie de jouer au football. "