Dimanche soir, après l'incroyable come-back de ses dix joueurs face à Genk, l'entraîneur Stefan Krämer a reconnu que son équipe avait de la chance cette saison. "À l'exception de la rencontre face au Beerschot, tous les matches très serrés ont tourné à notre avantage."
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Dimanche soir, après l'incroyable come-back de ses dix joueurs face à Genk, l'entraîneur Stefan Krämer a reconnu que son équipe avait de la chance cette saison. "À l'exception de la rencontre face au Beerschot, tous les matches très serrés ont tourné à notre avantage." La formation de Krämer développe un football très différent de celui de la saison dernière. L'Allemand, qui n'avait encore jamais travaillé en D1 et découvre l'étranger, a constaté qu'Eupen était très bon en possession du ballon, mais présentait des lacunes dans les premières secondes suivant la perte de la balle. Il a donc travaillé les réactions en perte tout en apportant une base physique plus solide à ses joueurs. La saison passées, les Eupenois ont souvent perdu des points en fin de match. Krämer a d'autres marottes. L'Allemand laisse bien volontiers le cuir à l'adversaire et choisit ses moments pour opérer une transition rapide. Il peut se le permettre, disposant de flancs rapides et techniques comme Isaac Nuhu et Konan N'Dri, d'une solide défense, d'un passeur comme Stef Peeters et d'un attaquant qui concrétise autant d'occasions qu'il en ratait il y a un an. Le résultat? Eupen a la meilleure attaque avec Genk, et seule l'Union a encaissé moins de buts. Pas mal pour une équipe qu'on vouait à la relégation en début de saison, sur base d'un exode qui n'a finalement jamais eu lieu.Eupen a terminé la saison dernière en douzième position. C'est toujours le meilleur résultat de son histoire. Maintenant, le club doit faire encore mieux avec un noyau réduit et un seul nouveau joueur, Jérôme Déom, un joker.