Quand Javier Saviola débarqua dans la Principauté, ce fut l'étonnement général. Mais que venait faire cette vedette du Barça en France ? Les Catalans espèrent-ils relancer leur lapin (c'est le surnom de ce joueur de 1m68) comme ce fut le cas de Morientes la saison passée ? Ce dernier cassa la baraque avant de rentrer au Real.
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Quand Javier Saviola débarqua dans la Principauté, ce fut l'étonnement général. Mais que venait faire cette vedette du Barça en France ? Les Catalans espèrent-ils relancer leur lapin (c'est le surnom de ce joueur de 1m68) comme ce fut le cas de Morientes la saison passée ? Ce dernier cassa la baraque avant de rentrer au Real. Saviola, c'est un cas. A River Plate, ce fils unique était considéré comme le futur successeur d'un certain Diego Maradona. En 2001, Barcelone déboursa 36 millions d'euros afin de se payer les services de ce gamin. Il devint vite extrêmement populaire aux yeux des socios. Son talent explique cela ainsi que son désir de se fondre dans son nouvel univers. Ainsi, il fut un des seuls joueurs du noyau à suivre des cours de catalan. Sa saison passée fut bonne. Alors, pourquoi l'a-t-on loué à Monaco ? Il y a plusieurs explications. Le courant n'est jamais passé entre Frank Rijkaard, le coach du Barça, et le prodige argentin. Le coach a préféré transférer Henryk Larsson et on suppose que la présence d'un Javier Saviola sur le petit banc aurait été difficile à gérer. La foule aurait tout de suite scandé son nom en cas de pépins offensifs. D'autre part, cette location a allégé la masse salariale d'un club très endetté. L'Argentin perçoit 2,3 millions d'euros par an, sans compter diverses primes. De plus, le Barça a été énervé en été par les diverses convocations de l'équipe nationale. Or, Saviola n'a pas beaucoup joué en matches amicaux, en Copa America, lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2006 ou à l'occasion des Jeux Olympiques. Vu la complexité des problèmes, il était intéressant de le relancer ailleurs. Saviola a refusé de le faire dans un autre club espagnol. A la fin de la saison, Barcelone pourra lui proposer une prolongation de contrat ou le transférer définitivement dans un autre club. En attendant, Monaco n'a qu'à se féliciter de ses services. MARSEILLE est le club le plus populaire de France mais St-Etienne est celui qui a le plus marqué l'histoire, révèle un sondage publié par nos confrères de France Football. STéPHANE DALMAT, victime d'une fracture de la cheville lors d'un match amical, sera opéré et ne jouera plus avec Toulouse avant trois mois. NOËL LE GRAET, le président de Guingamp, serait intéressé par la succession de Claude Simonet, qui quittera la présidence de la Fédération Française de Football en février 2005. BUTEURS : 1. Pereira (Ajaccio) 6 buts ; 2. Chamakh (Bordeaux), Frei (Rennes), Pagis (Strasbourg), Adebayor (Monaco) 5. (P. Bilic)