En rappelant que je suis arbitre souverain, vous ne bronchez donc pas si mes solutions ne sont pas les vôtres. Vous déchaînez mon admiration si vous avez trouvé au moins 90 mots/mystères (sur 98 très précisément). J'accorde ma considération à ceux qui ont atteint les 80. Vous restez convenables si vous êtes parvenus à 70. Sous 60, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins de 50 ? Non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : c'est à se demander pourquoi vous lisez Foot Mag...
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En rappelant que je suis arbitre souverain, vous ne bronchez donc pas si mes solutions ne sont pas les vôtres. Vous déchaînez mon admiration si vous avez trouvé au moins 90 mots/mystères (sur 98 très précisément). J'accorde ma considération à ceux qui ont atteint les 80. Vous restez convenables si vous êtes parvenus à 70. Sous 60, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins de 50 ? Non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : c'est à se demander pourquoi vous lisez Foot Mag... A l'interruption HIVERNALE, le club du président Marcel était bon DERNIER au classement. Certes, l'équipe était en fin de CYCLE, comptant en ses RANGS plusieurs VÉTÉRANS. Mais c'était surtout un TEAM sans ÂME, un onze à la RAMASSE comme disait Stéphane PAUWELS. Une équipe sur la mauvaise PENTE, à côté de ses BASKETS : les attaquants manquaient l'IMMANQUABLE, les défenseurs prenaient des buts de CARNAVAL, tous jouaient avec le FREIN à main, avaient bien trop de RESPECT pour l'adversaire et manquaient CRUELLEMENT d'intelligence de JEU ! Il fallait crever l'ABCÈS, stopper cette LANGUE de bois qui faisait répéter que ce match-ci était à OUBLIER au plus VITE, ou que c'était une défaite dont on n'avait pas à ROUGIR et qu'on ferait MIEUX la PROCHAINE fois : plus question d'encore TIRER des plans sur la COMÊTE ! Aussi Marcel venait-il de LIMOGER l'entraîneur, et pas rien que pour le choc PSYCHOLOGIQUE : ce coach était trop savant pour Noiseux-sur-BERWETTE. Au lieu de dire aux joueurs de lever la tête, accro aux médias comme il l'était, il se la pétait en leur hurlant de "prendre l'INFORMATION" ! Il leur parlait d'attaques PLACÉES, tout en leur répétant de se DEPLACER, allez comprendre pareille contradiction ! Au lieu d'inciter le keeper à garder ses filets INVIOLÉS, il disait espérer de lui des CLEAN-sheets, et le gars ne pigeait que DALLE ! Il parlait de bloc-ÉQUIPE, imposait de DÉFENDRE vers l'avant, avait remplacé le marquage INDIVIDUEL par le MARQUAGE de zone : et le seul résultat était qu'il y avait trop d'ESPACES entre les LIGNES, que Noiseux était sans cesse à la MERCI d'un CONTRE ! Mais les candidats ne s'étaient pas BOUSCULÉS au PORTILLON, et Marcel lui-même avait dû REPRENDRE du SERVICE comme coach ! Il fallait avant tout RELEVER la tête, son discours en avait donc appelé à l'union SACRÉE entre toutes les FORCES vives du club ! Quant aux joueurs, pour leur remonter le MORAL, Marcel les prit par les SENTIMENTS : il leur rappela que l'adversaire n'avait jamais que deux BRAS et DEUX jambes comme eux, que le foot n'était pas un sport de GONZESSES, qu'il fallait avoir des COUILLES, montrer de l'ENVIE, et ne pas se contenter du service MINIMUM ! Du point de vue TACTIQUE, il modifia les BATTERIES de son prédécesseur. Il plaça un LIBÉRO derrière un STOPPEUR, et celui-ci ne devait pas LÂCHER d'une SEMELLE le goal-GETTER adverse. Sur corner défensif, il insista sur le danger des DEUXIÈMES ballons. Sur tout ballon centré, pour que ses attaquants pensent à COUPER la TRAJECTOIRE, il leur rappela ce que disait jadis JUST Fontaine : " Premier POTEAU, premier SERVI ! " Et que le b-a-ba du DÉMARQUAGE en zone de FINITION, c'était "APPEL/ contre-APPEL" ! Vint la reprise, hélas en accueillant le leader, pour un choc des EXTRÊMES ! Marcel décida de MUSCLER son SECTEUR défensif avec six ARMOIRES à glace, six mecs réglos, six joueurs de DEVOIR. Il craignait comme la peste une grosse BOURDE dès le début des HOSTI-LITÉS : ses gars seraient dès lors dans le CIRAGE, manqueraient de RÉPONDANT, n'arriveraient jamais à ENTRER dans le MATCH...et au bout du compte, se feraient ÉTRILLER ! Plus de PEUR que de MAL ! Bien DRILLÉS durant la TRÊVE, les visités s'avérèrent fit and WELL et marquèrent le WINNING-goal dès la 5' : un but qui VALAIT de l'OR et transformait le dernier de CLASSE en giant-KILLER ! Tout restait possible, Marcel tenait enfin son match-RÉFÉRENCE !