En rappelant que je suis arbitre souverain, vous ne bronchez donc pas si mes solutions ne sont pas les vôtres. Vous déchaînez mon admiration si vous avez trouvé au moins 100 des 115 mots/mystères. J'accorde ma considération à ceux qui ont atteint les 90. Vous restez convenables si vous êtes parvenus à 80. Sous 70, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins de 55 ? Non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : c'est à se demander pourquoi vous lisez Foot Mag...
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En rappelant que je suis arbitre souverain, vous ne bronchez donc pas si mes solutions ne sont pas les vôtres. Vous déchaînez mon admiration si vous avez trouvé au moins 100 des 115 mots/mystères. J'accorde ma considération à ceux qui ont atteint les 90. Vous restez convenables si vous êtes parvenus à 80. Sous 70, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins de 55 ? Non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : c'est à se demander pourquoi vous lisez Foot Mag... Bob est beau à voir, jamais de contrôle approximatif, le ballon lui colle au pied, son toucher de balle est celui d'un technicien hors pair. Il sent bien le coup/foot, c'est un buteur toujours à l'affut, toujours à la chute d'un ballon aérien : soit pour faire la decision, soit pour faire monter l'addition. Ses spécialités sont le flip-flap (aussi appelé virgule, ou elastico) et le retourné acrobatique, placé hors de portee du gardien : Bob reprend toujours le ballon comme il vient ! C'est un faux n°9 mais un vrai poison pour son marquage. Quand tout baigne, il est l'idole de la foule en delire, celle qui veut du pain et des jeux, panem et circences en latin ! Mais il y a l'envers du decor : Bob est un joueur lymphatique, pas du genre à faire preuve d'engagement. Autant il sait couvrir son ballon, autant il rechigne à couvrir un partenaire sorti de position : le respect des consignes du coach n'est pas son point fort. Et il déteste le jeu dur(sec), même une faute pas bien mechante peut lui faire perdre ses moyens. quand le match se transforme en véritable boucherie, quand on joue trop l'homme ou trop des coudes, Bob n'est pas le genre à y croire jusqu'à la dernière minute : il sollicite son remplacement, prétextant un coup de pompe, ou affirmant qu'il cherche en vain son second souffle, voire qu'il est carbonise. Un jour, il a même pretexte une blessure et s'est laissé evacuer(emmener) sur une civiere ! Il s'expose alors aux feux de la critique, même chez ses supporters les plus acharnes. Boule, lui, est la tour de controle de la défense, l'aboyeur de service... et la bete noire de Bob lors des petits duels à l'entrainement : pas de cadeau, pas question de se faire entuber ! boule est expert en coups tordus, il allume Bob sans cesse, met le pied continuellement. Pour un joueur confirme comme Boule, il s'agit d'abord de faire le boulot, manger du ballon, avoir des couilles. si Boule n'a pas les pieds carres, il n'a toutefois qu'un pied, le droit : le gauche ne lui sert qu'à monter dans le bus(car). Boule est le roi du jusqu'au-boutisme, mais il est decrie par les amateurs de beau jeu : car c'est un habitué des entorses au règlement et des entourloupes contraires à l'esprit du jeu ... bien des arbitres en ont avalé leur sifflet ! A la relance, boule n'a qu'une seule devise : " plat du pied, securite ! " Il raffole inscrire des buts de raccroc, car seule la victoire est belle(jolie). Boule et Bob n'iront jamais en vacances ensemble ! Et ce duo difficile à gerer empêche Bill le coach de se focaliser sur la tactique et la strategie : lui qui potasse tout, du wm d'Herbert chapman au tiki-taka du barca, en passant par le verrou suisse de Karl rappan, le wunderteam autrichien, le catenaccio d'herrera et le football total d'ajax ! PAR BERNARD JEUNEJEAN