Après Ante Covic, Jürgen Klinsmann et Alexander Nouri, c'est donc au tour de Bruno Labbadia, né en Italie, d'extirper le club berlinois de sa minable treizième place. Il lui reste neuf journées pour ce faire. Après 25 matches, le Hertha BSC totalise 28 points et ne compte que six unités d'avance sur le seizième du classement, le Fortuna Düsseldorf. Or, en Bundesliga, la formation qui occupe cette place doit disputer des barrages aller-retour contre le troisième de deuxième Bundesliga, qui est actuellement Hambourg.

Bruno Labbadia doit éviter au Hertha de disputer les barrages.

Labbadia, ancien attaquant, connaît le football allemand depuis trente ans. Il y a vécu toutes sortes d'expériences et a surtout été engagé par des clubs en péril, comme en 2014-2015, quand il est devenu le quatrième responsable sportif du HSV en l'espace de quelques mois. Il est parvenu à assurer le maintien de l'équipe.

Labbadia a également joué les pompiers par la suite, à Stuttgart et à Wolfsburg. En 2018, il a dû affronter Holstein Kiel pour assurer le maintien du club de Volkswagen. En mai 2019, le directeur sportif, Jörg Schmatke, a estimé, malgré son succès, que Labbadia avait perdu son emprise sur le groupe et depuis, l'entraîneur n'avait plus de club. Labbadia a un atout : il ne surprend pas. Il est fiable. Une garantie d'esprit d'équipe, de motivation, de forme physique. Il manie le bâton et la carotte, tient bien ses hommes tout en les encourageant. Il est très attentif au collectif et prône un style de jeu offensif. Naturellement, le manager du BSC, Michael Preetz, aurait préféré récupérer Niko Kovac, mais le Croate s'en tient à sa décision : suite à son douloureux renvoi du Bayern en novembre dernier, il s'octroie une année sabbatique.

Labbadia devient le Smalltown Boy du Big City Club, car ces derniers mois, l'investisseur Lars Windhorst a injecté pas moins de 224 millions dans le club par le biais de son entreprise, Tennor Holding, acquérant ainsi 49,9% des parts de Hertha. Ses modèles ? Le Real Madrid et Chelsea. Il veut évidemment intégrer le top de la Bundesliga dans les plus brefs délais.

Après Ante Covic, Jürgen Klinsmann et Alexander Nouri, c'est donc au tour de Bruno Labbadia, né en Italie, d'extirper le club berlinois de sa minable treizième place. Il lui reste neuf journées pour ce faire. Après 25 matches, le Hertha BSC totalise 28 points et ne compte que six unités d'avance sur le seizième du classement, le Fortuna Düsseldorf. Or, en Bundesliga, la formation qui occupe cette place doit disputer des barrages aller-retour contre le troisième de deuxième Bundesliga, qui est actuellement Hambourg. Labbadia, ancien attaquant, connaît le football allemand depuis trente ans. Il y a vécu toutes sortes d'expériences et a surtout été engagé par des clubs en péril, comme en 2014-2015, quand il est devenu le quatrième responsable sportif du HSV en l'espace de quelques mois. Il est parvenu à assurer le maintien de l'équipe. Labbadia a également joué les pompiers par la suite, à Stuttgart et à Wolfsburg. En 2018, il a dû affronter Holstein Kiel pour assurer le maintien du club de Volkswagen. En mai 2019, le directeur sportif, Jörg Schmatke, a estimé, malgré son succès, que Labbadia avait perdu son emprise sur le groupe et depuis, l'entraîneur n'avait plus de club. Labbadia a un atout : il ne surprend pas. Il est fiable. Une garantie d'esprit d'équipe, de motivation, de forme physique. Il manie le bâton et la carotte, tient bien ses hommes tout en les encourageant. Il est très attentif au collectif et prône un style de jeu offensif. Naturellement, le manager du BSC, Michael Preetz, aurait préféré récupérer Niko Kovac, mais le Croate s'en tient à sa décision : suite à son douloureux renvoi du Bayern en novembre dernier, il s'octroie une année sabbatique. Labbadia devient le Smalltown Boy du Big City Club, car ces derniers mois, l'investisseur Lars Windhorst a injecté pas moins de 224 millions dans le club par le biais de son entreprise, Tennor Holding, acquérant ainsi 49,9% des parts de Hertha. Ses modèles ? Le Real Madrid et Chelsea. Il veut évidemment intégrer le top de la Bundesliga dans les plus brefs délais.