Il y a un peu moins de deux ans, quand Paul Gheysens a permis à l'Antwerp de réintégrer la D1A et a dévoilé ses ambitieux projets, incluant la formation des jeunes et la construction de nouvelles tribunes, un collaborateur proche avait confié qu'une seule chose pourrait l'inciter à se retirer du football : la violence des supporters.

Après un an et demi, l'Yproys peut être rassuré. L'Antwerp est accompagné partout par une meute de supporters mais ils n'ont provoqué d'incidents qu'à deux reprises : la saison passée lors du derby contre Beerschot Wilrijk, les supporters visiteurs n'ayant pas quitté le parking à temps, et quand des supporters de l'Antwerp ont attendu leurs rivaux du Kiel à Mortsel, au retour de leur match.

Pour le reste, il y a eu beaucoup de tapage et de feux de Bengale mais pas d'incidents dans le stade ni aux alentours. Les bons résultats sportifs et l'opération lifting du stade ont surtout fourni un message positif. Jusqu'à la semaine dernière, quand un nouveau problème d'image a surgi.

Laszlo Bölöni a effectivement fustigé le VAR, représenté par Tim Pots, au terme du match contre le Standard, ce qui lui a valu moult critiques de la presse. Encore sous l'influence de l'adrénaline, Bölöni s'est disputé avec un commentateur TV et s'est encore déchaîné pendant la conférence de presse.

Pendant le match, il s'était montré, comme d'habitude. Comme d'autres entraîneurs, déclare l'Antwerp pour le défendre. Dimanche, Ivan Leko a également eu du mal à se contrôler quand Birger Verstraete a descendu Hans Vanaken dans le rectangle sans que l'arbitre accorde un penalty au Club.

Quelques heures plus tard, Michel Preud'homme a été renvoyé dans la tribune suite à ses propos, après que Lawrence Visser eut annulé un superbe but de Mehdi Carcela à cause d'une faute préalable, suite à l'intervention du VAR.

L'Antwerp attend avec impatience les conséquences de ces affaires. Il a reçu une lettre de Pierre François, le CEO de la Pro League, qui évoque la plainte d'un club qu'il ne cite pas contre Laszlo Bölöni. Celui-ci doit rendre des comptes à Bruxelles pour les propos tenus. Les amendes sont salées : 5.000 euros pour une première infraction, 10.000 en cas de récidive.

Il est désormais possible de sanctionner de tels comportements grâce au vote de la Pro League lors de la dernière assemblée de 2018. L'Antwerp est outragé qu'un concurrent - il pense qu'il s'agit du Standard - ait déposé plainte. En interne, l'entraîneur roumain s'est quand même fait taper sur les doigts. Il y aura des excuses publiques et il devra sans doute payer lui-même l'amende. Mais le Great Old voudrait bien savoir si Ivan Leko et Michel Preud'homme seront soumis au même traitement.

Il y a un peu moins de deux ans, quand Paul Gheysens a permis à l'Antwerp de réintégrer la D1A et a dévoilé ses ambitieux projets, incluant la formation des jeunes et la construction de nouvelles tribunes, un collaborateur proche avait confié qu'une seule chose pourrait l'inciter à se retirer du football : la violence des supporters. Après un an et demi, l'Yproys peut être rassuré. L'Antwerp est accompagné partout par une meute de supporters mais ils n'ont provoqué d'incidents qu'à deux reprises : la saison passée lors du derby contre Beerschot Wilrijk, les supporters visiteurs n'ayant pas quitté le parking à temps, et quand des supporters de l'Antwerp ont attendu leurs rivaux du Kiel à Mortsel, au retour de leur match. Pour le reste, il y a eu beaucoup de tapage et de feux de Bengale mais pas d'incidents dans le stade ni aux alentours. Les bons résultats sportifs et l'opération lifting du stade ont surtout fourni un message positif. Jusqu'à la semaine dernière, quand un nouveau problème d'image a surgi. Laszlo Bölöni a effectivement fustigé le VAR, représenté par Tim Pots, au terme du match contre le Standard, ce qui lui a valu moult critiques de la presse. Encore sous l'influence de l'adrénaline, Bölöni s'est disputé avec un commentateur TV et s'est encore déchaîné pendant la conférence de presse. Pendant le match, il s'était montré, comme d'habitude. Comme d'autres entraîneurs, déclare l'Antwerp pour le défendre. Dimanche, Ivan Leko a également eu du mal à se contrôler quand Birger Verstraete a descendu Hans Vanaken dans le rectangle sans que l'arbitre accorde un penalty au Club. Quelques heures plus tard, Michel Preud'homme a été renvoyé dans la tribune suite à ses propos, après que Lawrence Visser eut annulé un superbe but de Mehdi Carcela à cause d'une faute préalable, suite à l'intervention du VAR. L'Antwerp attend avec impatience les conséquences de ces affaires. Il a reçu une lettre de Pierre François, le CEO de la Pro League, qui évoque la plainte d'un club qu'il ne cite pas contre Laszlo Bölöni. Celui-ci doit rendre des comptes à Bruxelles pour les propos tenus. Les amendes sont salées : 5.000 euros pour une première infraction, 10.000 en cas de récidive. Il est désormais possible de sanctionner de tels comportements grâce au vote de la Pro League lors de la dernière assemblée de 2018. L'Antwerp est outragé qu'un concurrent - il pense qu'il s'agit du Standard - ait déposé plainte. En interne, l'entraîneur roumain s'est quand même fait taper sur les doigts. Il y aura des excuses publiques et il devra sans doute payer lui-même l'amende. Mais le Great Old voudrait bien savoir si Ivan Leko et Michel Preud'homme seront soumis au même traitement.