Comment allez-vous ? Pas facile, hein ? Cela dit, avec ce confinement, on a du temps. Alors autant le rendre précieux et révélateur. On a nos journées pour lire, observer, fouiller, chercher, analyser, et donc découvrir. Et donc s'émerveiller (rarement), s'indigner (souvent).

Pour vous émerveiller (plus souvent), je vous conseille d'observer, d'étudier et de vous inspirer de la nature. Beaucoup de réponses à nos problèmes actuels se trouvent dans ce qui nous permet de vivre. Faudrait pas l'oublier. Hélas, l'indécence et l'avidité ont poussé ceux qui dirigent le monde à le faire. Et là, on en vient à une autre forme de nature. La nature humaine et là, comment dire... C'est moins inspirant. Côté dirigeants, s'entend.

Dans notre petit monde du foot, mais aussi du sport en général, y en a aussi. Pas facile de diriger un club par les temps qui courent. Ça ne court plus sur les pelouses, parquets, tartans et autres, mais les échéances, elles, courent toujours. Financières, bien sûr.

Une des solutions, mettre ses joueurs, ses sportifs, au chômage. Pourquoi pas ? La loi le permet. Mais y a un blème. La décence. Certains ont relevé (surtout côté flamand. Bah oui, De Wever n'aime pas le foot...) que les footeux (et autres sportifs) et leurs employeurs avaient de beaux et gros avantages fiscaux. Ils payent moins de cotisations sociales que les autres citoyens. Perte estimée pour l'État ? 45 millions d'euros. Et maintenant, ils voudraient que l'État les prennent en charge ? Y aurait pas d'autres priorités ?

Pourquoi cette loi ? Au départ, la motivation est louable. Début du siècle, on se rend compte que la moitié des joueurs de D1, mais aussi D2 de foot et de basket, sont des étrangers. La raison ? Depuis 1992, un étranger (donc le club) ne paye que 18% de cotisations sociales. Alors que pour un jeune Belge qui débute, fallait débourser 40%.

Donc, on voulait donner plus de chance à nos nationaux. Formidable. Petite parenthèse, beaucoup de footeux à gros salaire sont allés se domicilier en " périphérie " de la Belgique. À Lille, Aix-la-Chapelle ou encore Maastricht, pour devenir des " étrangers " non-résidents en Belgique. Et donc profiter des ces avantages. Je précise tout de suite que moi, j'en ai profité. Mais dans l'autre sens, quand je jouais en Allemagne. Et surtout que, moi, j'habitais et j'habite depuis toujours à... Liège.

Soit. Donc, au départ, l'idée c'est plus de Belges, jeunes, si possible. À l'arrivée ? Actuellement, les jeunes formés au club ? 11%. Ce qui nous place à la 27e (sur 31) place européenne. En 2019, les clubs de JPL comptent en moyenne 58% des joueurs sont étrangers. Je n'ai pas le pourcentage de ceux qui apportent un réel plus à nos clubs, et donc notre compétition. Mais j'ai un sentiment : pas beaucoup.

Mais de toute façon, est-ce vraiment le souci prioritaire de nos dirigeants et/ou des investisseurs qui dictent les mar... ges à suivre ? Notre championnat ressemble plus à une gare de triage en forme de tremplin qu'à une piste aux étoiles. Nous sommes le huitième importateur de footballeurs... au monde. Pour un pays de onze millions d'habitants. Le prix à payer pour survivre ? Peut-être. Mais il y a un prix sans " peut-être ". En 2019, nos clubs ont versé 46 millions d'euros de commissions aux agents.

Pour conclure, on ajoutera que ce ne sont pas les footballeurs qui font les lois. Que la diversité est une richesses qu'il faut chérir.

Tout comme l'essentiel. La santé. Je vous la souhaite merveilleuse.

Comment allez-vous ? Pas facile, hein ? Cela dit, avec ce confinement, on a du temps. Alors autant le rendre précieux et révélateur. On a nos journées pour lire, observer, fouiller, chercher, analyser, et donc découvrir. Et donc s'émerveiller (rarement), s'indigner (souvent). Pour vous émerveiller (plus souvent), je vous conseille d'observer, d'étudier et de vous inspirer de la nature. Beaucoup de réponses à nos problèmes actuels se trouvent dans ce qui nous permet de vivre. Faudrait pas l'oublier. Hélas, l'indécence et l'avidité ont poussé ceux qui dirigent le monde à le faire. Et là, on en vient à une autre forme de nature. La nature humaine et là, comment dire... C'est moins inspirant. Côté dirigeants, s'entend. Dans notre petit monde du foot, mais aussi du sport en général, y en a aussi. Pas facile de diriger un club par les temps qui courent. Ça ne court plus sur les pelouses, parquets, tartans et autres, mais les échéances, elles, courent toujours. Financières, bien sûr. Une des solutions, mettre ses joueurs, ses sportifs, au chômage. Pourquoi pas ? La loi le permet. Mais y a un blème. La décence. Certains ont relevé (surtout côté flamand. Bah oui, De Wever n'aime pas le foot...) que les footeux (et autres sportifs) et leurs employeurs avaient de beaux et gros avantages fiscaux. Ils payent moins de cotisations sociales que les autres citoyens. Perte estimée pour l'État ? 45 millions d'euros. Et maintenant, ils voudraient que l'État les prennent en charge ? Y aurait pas d'autres priorités ? Pourquoi cette loi ? Au départ, la motivation est louable. Début du siècle, on se rend compte que la moitié des joueurs de D1, mais aussi D2 de foot et de basket, sont des étrangers. La raison ? Depuis 1992, un étranger (donc le club) ne paye que 18% de cotisations sociales. Alors que pour un jeune Belge qui débute, fallait débourser 40%. Donc, on voulait donner plus de chance à nos nationaux. Formidable. Petite parenthèse, beaucoup de footeux à gros salaire sont allés se domicilier en " périphérie " de la Belgique. À Lille, Aix-la-Chapelle ou encore Maastricht, pour devenir des " étrangers " non-résidents en Belgique. Et donc profiter des ces avantages. Je précise tout de suite que moi, j'en ai profité. Mais dans l'autre sens, quand je jouais en Allemagne. Et surtout que, moi, j'habitais et j'habite depuis toujours à... Liège. Soit. Donc, au départ, l'idée c'est plus de Belges, jeunes, si possible. À l'arrivée ? Actuellement, les jeunes formés au club ? 11%. Ce qui nous place à la 27e (sur 31) place européenne. En 2019, les clubs de JPL comptent en moyenne 58% des joueurs sont étrangers. Je n'ai pas le pourcentage de ceux qui apportent un réel plus à nos clubs, et donc notre compétition. Mais j'ai un sentiment : pas beaucoup. Mais de toute façon, est-ce vraiment le souci prioritaire de nos dirigeants et/ou des investisseurs qui dictent les mar... ges à suivre ? Notre championnat ressemble plus à une gare de triage en forme de tremplin qu'à une piste aux étoiles. Nous sommes le huitième importateur de footballeurs... au monde. Pour un pays de onze millions d'habitants. Le prix à payer pour survivre ? Peut-être. Mais il y a un prix sans " peut-être ". En 2019, nos clubs ont versé 46 millions d'euros de commissions aux agents. Pour conclure, on ajoutera que ce ne sont pas les footballeurs qui font les lois. Que la diversité est une richesses qu'il faut chérir. Tout comme l'essentiel. La santé. Je vous la souhaite merveilleuse.