LUNDI 18 OCTOBRE CHAUDE LAVE

Herman Tazieff. Comme à chaque défaite le pompier Van Holsbeeck saisit casque et lance, il y a le feu au lac du Parc : " On vit sur un volcan ", dit-il à la façon du grand Haroun - rien à voir avec Faris. Et comme chacun sait, la lave crame tout sur son passage. Sur le terrain B, De Sutter est cuit à point : il reprend l'entraînement de groupe. C'est lundi, donc Boussoufa (cheville) Biglia (dos) et Legear (adducteurs) sont blessés : pour Jona, l'AEK et Westerlo sont au panier.
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Herman Tazieff. Comme à chaque défaite le pompier Van Holsbeeck saisit casque et lance, il y a le feu au lac du Parc : " On vit sur un volcan ", dit-il à la façon du grand Haroun - rien à voir avec Faris. Et comme chacun sait, la lave crame tout sur son passage. Sur le terrain B, De Sutter est cuit à point : il reprend l'entraînement de groupe. C'est lundi, donc Boussoufa (cheville) Biglia (dos) et Legear (adducteurs) sont blessés : pour Jona, l'AEK et Westerlo sont au panier. Serpent gantois. Francky Dury veut réglementer : suite au matraquage sur El Ghanassy, il réclame le système des coupes d'Europe, soit une suspension à la deuxième jaune plutôt qu'à la cinquième. Côté arbitres, Jeurissen applaudit des deux mains... mais rappelle que le système a été voulu par la Ligue pro. Présidée par qui déjà ? Secret Stories. Reynaldo, bourreau circulaire des Mauves la veille, révèle que son fixe est payé par le Sporting mais pas les primes de victoire, à charge du Cercle. Une faille dans le contrat de prêt, car au Parc on a l'habitude de pratiquer les gros salaires et les primes marginales. L'autre héros du week-end, l'Eupenois Lepiller, se prend pour Baseggio qu'il découvre sur YouTube. Même que comme Walter jadis, il veut jouer en Serie A, où Mutu (Fiorentina) est toujours son pote. Pour ce faire, Mathias ne boit plus de Coca. Car son rapport poids-taille de 26 le place dans la catégorie... des obèses. Pigé, Walt ? La mort avec sursis. Sinan Bolat peut refaire ses blagues gore : le Taras Boulba de Sclessin accepte avec joie le tout petit dimanche de colle proposé par le Parquet pour son tendre " I will kill you " à son pote Vossen. Un disciple fait pareil sur l'iPhone de Stéphane Pauwels, taxé de trop charger la barque mauve. La police de Mouscron est saisie, la sécurité de Reyers sort un cordon spécial pour Studio 1 : La Tribune. Bon, on recause foot ? L'ange ailé. Steegen pratique la com offensive : en plein ouragan, c'est l'intouchable Lukaku qui déboule en point-presse. Du haut de ses 17 ans, Big Rom martèle qu'il ne voit aucune crise et qu'il ne stresse pas, Rooney marque moins que lui - chacun ses activités, Romelu. Avant de s'auto-flageller : " Si j'avais marqué contre Partizan, on n'en serait pas là. " Fin de la séance, Rom est reparti sur son fier destrier. La veille, dans De School van Lukaku, il avait reconnu rêver d'une Mercedes S, options ailes noires et jantes teintées. Les griffes de la nuit. El Ghanassy passe à la boutique locale d'Hannibal Lecter : on lui moule le visage à la gomme, sa mâchoire fracturée lui impose un masque. Les plexis portés jadis par Thompson et Grondin ne sont pas conformes, Yassine est plus rondelet - de faciès. Le lutin louviérois. Depuis Courtrai, Vanhaezebrouck rajoute une couche de plâtre : " Par son jeu El Ghanassy appelle les fautes, il n'a qu'à jouer en un temps. " Pour un avis toujours décalé, demandez Hein. En vitesse. Pierre François règle vite fait deux dossiers. Avec la Région et la Province il convient de geler le dossier du futur stade, le temps de voir qui aura le Mondial 2018. Suspense, vraiment ? Et signe son entrée dans la commission UEFA dévolue au fair-play. Financier, bien sûr. Maman est sacrée. Le Parquet réclame quatre matches de privation pour Coulibaly (Gantoise) et sa manchette au pif d'Hoefkens. Argument du grand Afro : " Carl n'a pas arrêté d'insulter ma mère. ". Vu comme ça. Demi-adjoint. A Eupen, Cartier lorgnait sur Doll comme T2 et Philippe Simonin (ex-Metz et Togo) comme préparateur physique. Seul le second reçoit un contrat d'un an. Imborgia a coupé dans le budget : à force d'économiser sur les primes de victoire, il avait perdu l'habitude. Merci Saint-Trond. Mogi au gibet. Du népotisme, Tonton Abbas vire au népo-schisme : il vire par recommandé un premier neveu, pas de chance ça tombe sur Mogi. L'ex-manager général essuie une larme devant ses collaborateurs. Qu'en pense la grande congrégation des " crétins, incompétents, corrompus et couilles molles " (copyright Mogi) ? Au GB Anvers, le piston garde la cote : Eddy Snelders intègre la direction, Papa René lui prépare le siège présidentiel pour 2012. A nous l'Europe. En chemin pour Zagreb et Lisbonne, Bruges et Gand se croisent sur le tarmac d'Ostende. Cette fois, Coulibaly et Hoefkens ont gardé leur sacoche chez eux. Staelens, T2 au Cercle, passe en vitesse refiler à Dury quelques fiches sur le Sporting Portugal. Amitiés, suite : au stade Maksimir, les Gazelles honorent deux anciens, Butina croit encore que Verlinden (47 ans) garde les buts et Spehar donne à Devroe un DVD de son fils Dino, espoir des -17 d'Osijek. Le club dont Papa est président, pour moins que ça on parlerait de traite de mineurs. Vieilles connaissances. Au Standard, Daerden reconnaît à nouveau ses voisins de vestiaire, il fête son premier entraînement avec le noyau A. Sclessin signe pour trois ans le médian togolais Henritse Eninful, formé à l'académie Olufade et testé sans succès... à Anderlecht. On y revient toujours. A chacun sa crise. Oui, même Westerlo peut grenouiller : Ceulemans bâillonne ses joueurs, le temps que le Parquet juge le racisme présumé contre Mununga. Ça commence mal : l'arbitre Bultinck forwarde son rapport par mail, mais son doc lui revient en SPAM. A Saint-Trond, les chiffres sont là (0/18) : Brepoels envoie Christ Mutombo et Onana soigner leur vO2max dans le noyau B, le capitaine Delorge somme son président de soutenir publiquement Coach Guido. Aïe : d'habitude, ça porte malheur. Les pelles au placard. Direction le dodo pour Kevin De Bruyne, victime d'une mononucléose, et le seul remède est le repos. Et fini les bisous aux midinettes, car le virus se transmet par la salive. Vercauteren n'est plus verni : Camus, Pudil, Anele, Barda, Joao Carlos et Vossen sont aussi rattrapés par les bobos. Le début des soucis ? La ligne ? Quelle ligne ? Sur le franchissement des lignes, la FIFA est très sensible. Celle de l'éthique : elle suspend six de ses membres dont deux prêts à toucher pour pousser le dossier anglais 2018. Celle de but : la Blatter Factory examine douze projets, dont celui d'Abdellah Hajjab, un petit gars de Willebroek qui a conçu un chip électronique sonnant dès la ligne franchie. Le Club Bruges teste la puce à l'entraînement sur certains joueurs pour les hors-jeu, les km courus ou les pulsations. Zen, les Gazelles : cette puce-là ne gratte pas. La chouette hulule. L'Antwerp gagne une bataille : le juge refuse la liquidation du Great Old réclamée par les créanciers. Du coup, le négoce reprend avec Jean Zarzecki l'historique président borain, et le partenariat avec Manchester United pourrait être relancé. AEK que c'est bon. Tel le maçon, le Mauve se ressaisit toujours au pied du mur : Anderlecht inflige la tragédie à l'AEK, grâce au réveil des cadors (3-0). Boussoufa règle l'ouvre-boîte, Lukaku place à l'aise, Juhasz joue les rabat-joie façon Madjer, et tout la classe s'en va festoyer dans les bras du brave Ariel : le monde est beau. Du sous-sol, Jacobs a même ressorti Kljestan, perdu à l'ouest depuis trois mois. Avec un succès en trois matches, le Sporting est deuxième... Derniers de classe. Il était venu pour la victoire, Dury gagne une valise pour le retour : Gand coule plein pif en fond de Tage, le Sporting local entasse les caissons à vau l'eau, Hannibal El Ghanassy n'a fait peur qu'à Hilderbrandt grand prince face à Wils (5-1). A Zagreb, le Club Bruges éteint l'enfer local mais oublie de concrétiser, De Vlieger commet le péno con du mois mais remercie ses bois (0-0). Au final, les deux clochers flandriens agitent leur lanterne rouge en fond de mine. Cherche plombier. Le tonneau percé carolo fuite encore : Pierre-Yves Hendrick est chuchoté à la Ligue pro, où il reprend les mandats de Mogi - et plus si affinités.... Mehdi Bayat dissocie lien du sang et sens du taf : " Mogi reste mon frère, mais ici c'est mon job. " Sur le terrain, Baguette retraverse sa cheville, Kevin De Wolf va devoir s'y recoller au Stayen. Vous avez dit Enfer ? L'art du paradoxe. Revenu du trou noir, Anderlecht poursuit son plan com' : Roger VDS remercie les fans pour leur soutien au Cercle et contre l'AEK. Polak n'a pas vu le même match, il regrette le peu de public contre Athènes. Jacobs débriefe le match : " On avait beaucoup mieux joué à Split. " C'est con, le foot. Honour au scalpel. Un an après s'être fait broyer les boyaux, Gombani (Cercle) repasse son genou sur le billard. On se revoit en janvier et d'ici là, bonnes fêtes. Même délai pour le roi de la nuit brugeoise Frederik Boi (ischios déchirés). Cela ne passera pas comme ça. Le Parquet est rouge colère sur Westerlo : il poursuit Van Audenaerde et Deelkens pour propos racistes envers Mununga, ça fera sûrement une amende. Et ça fait peur. L'aile ou la cuisse ? Brepoels n'a rien d'un poulet, mais il a ses habitudes. Comme chaque vendredi, le brave Guido passe au marché de Bilzen s'acheter un bon poulet campagnard. Question de superstition. Sauf que vu les piètres résultats, le coach demande cette fois une volaille... et demi. Après le Swakiri et la motte de terre, Guido nous prépare encore un sacré coup. Mer démontée, 10 Beaufort. Dany Ost reste dans son sujet : un club nabot jouant l'ascenseur, un public clairsemé et des investisseurs italiens. Oui, Dany signe à Tubize (D2). Premier commentaire : " Je monte dans une galère ". Question d'habitude. Ho hé Hein bon ! Tous les rêves ont une fin : après sept mois et 22 matches sans le goût du revers, Genk bouffe la poussière à Courtrai (1-0). La bouille du grand Hein esquisse un rictus de satisfaction : le leader a tourné fou, avec Mboyo au pupitre et Rossini au crochet final. Le début du doute pour le Racing ? Herman-Johan, le retour. Van Holsbeeck relorgne par-dessus la haie du voisin Vermeersch. Anderlecht a repéré dans le jardin molenbeekois un grand nain serbe : le buteur local Veselinovic (1,96 m) preste sa dernière année de contrat et pourrait signer au Parc en janvier. Sauf qu'un autre ex-cadre du RWDM défunt rôde également : le Lokeren de Philips est sur les rangs. Foot-tennis. Retour à Gand, Dury revisite la fessée lisboète : " Vous avez déjà fait des balles avec Nadal ?" Non, pourquoi ? Les midinettes du stade Otten ont le sourire : leur chéri Ljubijankic resigne pour deux ans. En plus avec un meilleur salaire... Pyjama troué. Soirée pourrie au Mambourg : le cercle Les Amis des Zèbres loue l'espace VIP pour une soirée-pyjama avec projection sur écran du match à Saint-Trond. Le duel des paralytiques n'atteint pas la bataille de polochons : De Wolf se troue, Sidibe doublonne les yeux grands fermés et Losada soigne ses stats, mais seuls les buts avaient le goût du carnaval (3-2). Brepoels digère son supplément poulet, Charleroi s'enfonce en fond de mine. Certains ne sont jamais remontés. Mogi Bayat est en tribune... à l'invitation du président local. Le fond de la classe est wallon. Eupen regoûte au péché originel des occases jetées à la rue, le Cercle, lui, tourne rond face au but : le duo Owusu-Reynaldo impose son português et place le grand Bob aux premiers rangs (2-1). Les Pandas ont encore traversé la Belgique pour revenir le ventre vide. Malines empile les caissons dans la malle du GB Anvers : Brys applique la vengeance façon Hein, Gorius excelle et Benteke se dépucèle, malgré un péno raté façon Partizan (5-1). A la sortie, De Boeck charge ses joueurs : " Ils m'ont ridiculisé. " Et cela, Glen ne le supporte pas. Rien à voir au Lisp, entre le Lierse et Zulte Waregem (0-0). Mais à entendre : Rémi Maréval doit à son tour subir l'opprobre raciste... Modernisation administrative. Zulte Waregem dans tous ses états : habitué aux cycles de 16 ans façon Dury, le secrétaire local doit remplir un truc jamais vu au stade Arc-en-ciel, le fameux formulaire C4. En plus un dimanche. Oui, l' Essevee plonge dans la vulgarité des clubs ordinaires : le limogeage de coach. Bart De Roover doit déjà dégager car les points sont rares et le jeu vraiment trop nul. Allô Hugo ? Le Kiel est cerné. L'haleine fétide et des poches sous les yeux, Kesters le président du GB Anvers convoque les joueurs et leur confirme que De Boeck n'est pas menacé : " Messieurs, prenez vos responsabilités ! " Qu'en pense la direction bis du club ? Engagé à la pige puis libéré, l'ex-athlète devenu psy du sport Nathan Kahan est rappelé : il y aurait du boulot au vestiaire. Sayonara, Eiji. Le Lierse revend ses droits TV au Japon : pour zieuter leur Kawashima, les Nippons devront mettre le wake-up à 3 heures du mat, fuseau Soleil Levant. Kujovic, le gardien-héros de la montée de D2, voit clair : " Cet Eiji n'est qu'un objet marketing, en fin de saison je quitte ce club. " Octobre rouche. Le Standard se délecte de son menu automnal : Tchité et Carcela battent La Gantoise (2-1) malgré l'inviolabilité de Jorgacevic sur péno (raté de Wistel). L'ex-Rouche rouquin Thijs quitte Sclessin avec un carton roux, les Buffalos calent toujours dans les matches au sommet. Même si à la fin, les Rouches se sont encore fait peur. Formule diesel. En soirée, Lukaku et Biglia percolent le dixième succès mauve sur Westerlo (2-0) : la manchette grotesque de Polak rappelle que, même à dix, Anderlecht trottine face aux sans-grades. Sauf la cheville de Deschacht, blessé. Déjà un titre en poche : le Sporting version quatre roues gagne la Superleague Formula. Et godasses au pied ? A la pompe. Rayon pompes, le Club Bruges prend un sacré coup : les Gazelles reculent huitièmes après leur non-match à Daknam (1-0). Taravel offre à Lokeren un cinquième succès de suite, Lambrecht et Copa fondent en larmes aux trois coups, Peter Maes a réussi sa greffe. Koster pas : Dirar fait son Blondel sur le tibia à Tiko, Odjidja accroît le passif rouge du Club. A quand l'âge de raison ?n aussi sur vivacité et www.rtbf.be/sporterik libois