Ce n'est pas un hasard si Eddy Merckx a longtemps pris la défense de Lance Armstrong, affirmant qu'il était clean, pour ne se rétracter que quand le scandale a éclaté en 2013. Les ...

Ce n'est pas un hasard si Eddy Merckx a longtemps pris la défense de Lance Armstrong, affirmant qu'il était clean, pour ne se rétracter que quand le scandale a éclaté en 2013. Les liens qui unissent les deux hommes remontent aux Jeux olympiques de Barcelone, en 1992, lors de leur première rencontre. L'Américain avait participé à la course sur route avec un vélo Merckx, comme quelques semaines plus tard, lors de ses débuts professionnels pour Motorola, une équipe fournie par le Bruxellois. A Oslo aussi, Armstrong a roulé avec un vélo portant le nom de Merckx mais ce n'était pas un vrai. Le Cannibale ne fabriquait alors que des modèles en acier alors qu'Armstrong utilisait depuis le Tour un vélo plus léger en carbone, fabriqué par une firme américaine qui travaillait avec Merckx. Seuls le nom et la couche de couleur étaient identiques, pour ne pas aller à l'encontre des intérêts du sponsor.