La puissance du douzième homme. Elle a toujours été propre au Club Bruges. Il jouissait d'une ambiance encore plus chaude dans son ancien stade, le mythique Klokke, où le public se massait jusqu'au bord du terrain. Quand le stade était comble, il fallait même tirer une corde le long de la ligne de touche pour que les supporters ne tombent pas sur le terrain. Les joueurs sentaient le souffle des spectateurs dans leur cou. Ça avait un impact sur le jeu du Club Bruges. Il était quasiment invincible dans son propre stade mais il perdait la moitié de ses moyens en déplacement. C'était aussi lié à son style de jeu purement offensif. L'équipe ne s'est faite plus prudente et plus économe qu'en 1971, suite à l'embauche du Néerlan...