Jeudi dernier, lors de notre chronique vidéo sur le site www.levif.be, on avait exhorté les acteurs d'Anderlecht-Standard à faire preuve de fair-play. Il fallait oublier les matches pourris qui avaient présidé aux stress-matches de la fin de saison passée. Mais notre supplique resta sans écho. L'analyse de Pierre Bilic et Bruno Govers dans notre dernier numéro (et que sous-tendait la couverture Guerre Ouverte) est malheureusement restée d'actualité jusqu'à la fin du match de dimanche dernier. On doit regretter que les numéros 1 des deux clubs, Roger Vanden Stock et Lucien D'Onofrio, n'aient pas pris le temps d'enterrer la hache de guerre. On évoqua bien la possibilité d'un repas intime juste avant le mat...

Jeudi dernier, lors de notre chronique vidéo sur le site www.levif.be, on avait exhorté les acteurs d'Anderlecht-Standard à faire preuve de fair-play. Il fallait oublier les matches pourris qui avaient présidé aux stress-matches de la fin de saison passée. Mais notre supplique resta sans écho. L'analyse de Pierre Bilic et Bruno Govers dans notre dernier numéro (et que sous-tendait la couverture Guerre Ouverte) est malheureusement restée d'actualité jusqu'à la fin du match de dimanche dernier. On doit regretter que les numéros 1 des deux clubs, Roger Vanden Stock et Lucien D'Onofrio, n'aient pas pris le temps d'enterrer la hache de guerre. On évoqua bien la possibilité d'un repas intime juste avant le match dans les heures avant le match, mais apparemment, ce fut un remake du dîner de cons... les cons étant les défenseurs de la sportivité. Bien sûr qu' Axel Witsel doit assumer son attentat contre MarcinWasilewski (et éventuellement d'être traîné en justice par ce dernier). Mais l'exemple donné par les dirigeants des deux clubs est assez lamentable. A Anderlecht, personne n'a mis les choses au point par rapport au " Beaucoup, beaucoup, beaucoup " d' Ariël Jacobs avant les stress-matches ; idem lorsque Herman Van Holsbeeck traite les Standardmen de menteurs dans l'affaire Jelle Van Damme. Au Standard, personne ne dit à Laszlo Bölöni qu'il doit arrêter de demander à ses joueurs de redevenir des " salopards " sur le terrain. Et il s'est dit que Lucien D'Onofrio n'était pas venu à Anderlecht dimanche... Triste escalade. Il faudra bien que RVDS et Luciano mettent les choses au point, car il y a encore trois clasico à se farcir. Et on espère qu'on pensera avant tout au foot à l'avenir. Car le but de la nouvelle formule est de multiplier les rencontres entre les meilleures équipes du championnat. Pas de voir se répéter les règlements de comptes... Faire du foot la pire des choses était également ne pas avoir beaucoup de considération pour un Walter Baseggio hors de combat du fait d'un cancer de la thyroïde. Mais les nouvelles considérant l'ancien Diable Rouge, Anderlechtois et actuellement toujours Hurlu ne sont pas si dramatiques. Sauf avis contraire, il pourrait même rapidement reprendre très progressivement l'entraînement. Baseggio a déjà eu une jolie carrière et il veut la continuer. On lui souhaite ce plaisir car il a toujours été un footballeur respectueux des autres, même s'il a toujours usé de sa puissance naturelle. On se souvient de l'un de ses plus grands matches en Ligue des Champions, au début du siècle contre la Lazio. Il s'était battu comme un lion, tout en restant fair-play, preuve que c'est toujours possible. On te souhaite bonne chance, de tout c£ur, pour la suite Walt ! Et puis, il y a Espagne-Belgique ce week-end. Avec des Diables dans le flou complet. Avec un staff qui veut toujours faire croire à la possibilité d'une qualification (une hérésie ?). Avec un entraîneur vedette qui semble avoir disparu de la surface de la terre en attendant son arrivée à la tête de l'équipe belge en janvier prochain. Mais c'est un saint, ce Dick Advocaat ! Quel est l'entraîneur digne de ce nom qui parvient à réprimer son incoercible envie de s'occuper de " son " équipe ? A moins qu'Advocaat ne considère pas encore vraiment les Diables comme " son " équipe... Mais le fait de rester off-side par rapport aux Diables signifie qu'il risque toujours de se faire tenter par un autre défi. PAR JOHN BAETEJelle ? Nom de dieu ! Surprise ! "RVDS et Luciano doivent faire la paix car il y a encore trois clasico à se farcir."