Épreuves annulées, équipes sans sponsor, coureurs sans emploi : le cyclisme vit des temps difficiles. L'UCI tente d'y remédier. Elle a pris une série de mesures. À partir de 2020, les formations du WorldTour, déjà contraintes à participer aux principales courses et à présenter de solides garanties financières, vont devoir satisfaire à des critères supplémentaires en échange d'une licence de trois ans.

Elles devront aussi compter un noyau de 27 à 30 coureurs au lieu de 24. Les meilleures équipes de " D2 ", les pro-continentales, dépendent de la bonne volonté des organisateurs des grandes courses. En 2020, elles seront classées et les deux premières seront systématiquement au départ des épreuves du WorldTour.

En Belgique, ça concerne notamment Wanty-Groupe Gobert, Sport Vlaanderen-Baloise et l'équipe qui se forme autour de Mathieu van der Poel. Les cinq monuments et les quinze courses d'un jour les plus importantes sont réunis dans les UCI Classics Series, qui vont chercher des sponsors et vendre les droits TV ensemble. Objectif : assurer de meilleures rentrées et une plus grande stabilité aux équipes comme aux organisateurs.

La féminisation du cyclisme ne se traduit pas encore par une rémunération digne de ce nom des professionnelles. Outre l'organisation de contre-la-montre par équipes mixtes, l'UCI introduit une division analogue au WorldTour. Dès 2020, les organisateurs devront garantir un encadrement professionnel et une retransmission télévisée en direct pour intégrer cette division. Plus question, non plus, d'installer des lits de camp pour les dames pendant que les messieurs dorment dans des cinq étoiles... Les équipes UCI Women's World devront aussi proposer un salaire minimum, environ 30.000 euros par an d'ici 2022. L'UCI espère que cinq ou six équipes remplissent les conditions, dans un premier temps. Elles seront assurées du droit de départ dans toutes les épreuves mais seront d'abord flanquées d'équipes qui paient moins, histoire de ne pas réduire le peloton à une peau de chagrin.

Épreuves annulées, équipes sans sponsor, coureurs sans emploi : le cyclisme vit des temps difficiles. L'UCI tente d'y remédier. Elle a pris une série de mesures. À partir de 2020, les formations du WorldTour, déjà contraintes à participer aux principales courses et à présenter de solides garanties financières, vont devoir satisfaire à des critères supplémentaires en échange d'une licence de trois ans. Elles devront aussi compter un noyau de 27 à 30 coureurs au lieu de 24. Les meilleures équipes de " D2 ", les pro-continentales, dépendent de la bonne volonté des organisateurs des grandes courses. En 2020, elles seront classées et les deux premières seront systématiquement au départ des épreuves du WorldTour. En Belgique, ça concerne notamment Wanty-Groupe Gobert, Sport Vlaanderen-Baloise et l'équipe qui se forme autour de Mathieu van der Poel. Les cinq monuments et les quinze courses d'un jour les plus importantes sont réunis dans les UCI Classics Series, qui vont chercher des sponsors et vendre les droits TV ensemble. Objectif : assurer de meilleures rentrées et une plus grande stabilité aux équipes comme aux organisateurs. La féminisation du cyclisme ne se traduit pas encore par une rémunération digne de ce nom des professionnelles. Outre l'organisation de contre-la-montre par équipes mixtes, l'UCI introduit une division analogue au WorldTour. Dès 2020, les organisateurs devront garantir un encadrement professionnel et une retransmission télévisée en direct pour intégrer cette division. Plus question, non plus, d'installer des lits de camp pour les dames pendant que les messieurs dorment dans des cinq étoiles... Les équipes UCI Women's World devront aussi proposer un salaire minimum, environ 30.000 euros par an d'ici 2022. L'UCI espère que cinq ou six équipes remplissent les conditions, dans un premier temps. Elles seront assurées du droit de départ dans toutes les épreuves mais seront d'abord flanquées d'équipes qui paient moins, histoire de ne pas réduire le peloton à une peau de chagrin.