31 ans - Slovaque - WTA 32 Daniela Hantuchova

Sa grand-mère Helena, une ancienne championne de Tchécoslovaquie, a passé des heures avec elle au club de tennis de Poprad. Daniela Hantuchova est passée professionnelle à quinze ans, en 1999. Elle a effectué ses débuts sur le circuit WTA contre Sabine Appelmans. Quatre ans plus tard, elle atteignait les quarts de finale de l'Open d'Australie et s'emparait du rang cinq. On la voyait déjà numéro un du monde mais le divorce de ses parents l'a profondément traumatisée.
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Sa grand-mère Helena, une ancienne championne de Tchécoslovaquie, a passé des heures avec elle au club de tennis de Poprad. Daniela Hantuchova est passée professionnelle à quinze ans, en 1999. Elle a effectué ses débuts sur le circuit WTA contre Sabine Appelmans. Quatre ans plus tard, elle atteignait les quarts de finale de l'Open d'Australie et s'emparait du rang cinq. On la voyait déjà numéro un du monde mais le divorce de ses parents l'a profondément traumatisée. Elle quitte le court de Wimbledon en pleurs. Les observateurs affirment que la maigre Dani souffre d'anorexie. Quoi qu'il en soit, en 2005, elle enlève son quatrième grand chelem en double mixte, à New York, aux côtés de Mahesh Bhupathi. La Slovaque n'est que la cinquième joueuse à avoir remporté les quatre principaux tournois. Elle a 31 ans mais du haut de son 1m81 pour 56 kilos, elle reste une des joueuses les plus marquantes du circuit. On la surnomme Les Jambes de Slovaquie et de fait, elles sont belles : on la voit aux côtés de MariaKirilenko et de Tatiana Golovin dans la Swimsuit Edition de SportsIllustrated. En juillet 2012, elle pose même nue pour The Body Issue de ESPN. " Je n'ai pas l'impression d'être un sex-symbol. C'était tout simplement amusant. "Elle a grandi dans les beaux quartiers de Belgrade. Fille unique de Dragana (avocate) et de Miroslav (homme d'affaires), Ana Ivanovic a reçu sa première raquette à cinq ans après avoir vu un match de Monica Seles à la télévision. Un grand talent mais son avenir semble compromis quand, en mars 1999, Belgrade est pilonnée. Le club de tennis devient un endroit dangereux. Avec Novak Djokovic, Anci tape des balles tous les matins dans une... piscine vide. Elle n'a que 14 ans en 2001. A la recherche d'argent, elle prend rendez-vous avec Dan Holzmann. La rencontre est déterminante. L'homme d'affaires suisse lui demande ce qu'elle veut réaliser. Sa réponse le convainc : " Devenir numéro un mondial. " En juin 2007, elle se qualifie pour sa première finale de grand chelem mais Kim Clijsters est trop forte pour elle. L'année suivante, elle balaie Dinara Safina sur la terre battue de Paris et devient numéro un. Sa carrière piétine après cette victoire mais elle marque des points en dehors des courts. Elle signe un contrat à vie avec Adidas, un contrat exclusif avec Rolex et Hollywood lui propose quelques rôles. " Un film m'intéressait vraiment mais comme je devais prendre huit jours de congé pour réciter dix lignes, j'ai décliné l'offre. "Caroline Wozniacki est certes née au Danemark mais elle est originaire de Pologne. Sa mère Anna a joué pour l'équipe nationale de volley. Quand son père Piotr est transféré du club de football allemand de Waldhof Mannheim à Boldklubben 1909, la famille s'installe à Odense. La blondinette commence à jouer au tennis à sept ans et, deux ans plus tard, elle bat déjà ses parents et son frère aîné, Patrik. En 2006, professionnelle depuis un an, elle enlève la finale pour juniores de Wimbledon mais elle échoue à l'US Open : elle est exclue au premier tour pour avoir insulté un juge. Cela ne l'empêche pas de bâtir sa carrière pas à pas. En 2009, elle dispute et perd sa première finale de grand chelem aux States, contre Kim Clijsters mais un an après, elle est numéro un mondial, une position qu'elle va occuper pendant 67 semaines au total. " J'aime faire d'autres choses : jouer au hand, au football, nager, jouer du piano et... je suis supporter de Liverpool ", déclare-t-elle en 2011, peu après son premier rendez-vous avec Rory McIlroy, le golfeur écossais qui n'aurait pu choisir plus étrange endroit pour leur première sortie : un combat pour le titre mondial de Vladimir Klitsjko.Élue WTA Newcomer of the Year la saison passée, elle a ensuite été la révélation de l'Open Down Under : en quarts de finale, elle a pris la mesure d'Ana Ivanovic. Eugenie Bouchard, baptisée comme sa jumelle Beatrice en l'honneur des filles du prince anglais Andrew et de Sarah Ferguson, quitte Montréal pour la Floride à douze ans. La Canadienne se fraie un chemin vers l'élite en juniores, aux côtés de Sarah Robson, qui reste une de ses meilleures amies sur le circuit, et de son entraîneur Nick Saviano. Elle revient au pays trois ans plus tard. Elle se distingue en... mathématiques et en sciences et rêve d'une carrière de docteur en physique jusqu'à ce qu'en 2012, elle devienne la première Canadienne à gagner Wimbledon en juniores. Depuis l'Open d'Australie, elle est célèbre dans le milieu du tennis mais son étoile pâlit après sa demi-finale contre Li Na.Elle n'a pas encore sept ans quand elle assiste à son premier match de tennis avec son père Yuri. Elle est séduite. Tous les jours, son père, qui est toujours son accompagnateur sur le circuit, et Maria Kirilenko se rendent à Moscou où elle s'astreint à un régime d'entraînement spartiate. Elle n'a même plus le temps d'avoir des copines. Sa vie se résume au sport. Sur les photos de famille, on la découvre presque toujours en tenue de tennis, une médaille ou un trophée en mains. En 2004, elle a 17 ans quand elle chipe un set à Serena Williams à Roland Garros. Deux ans plus tard, elle fait son apparition dans le top vingt mais sa constitution frêle l'empêche de s'imposer parmi les dames plus costaudes. Adidas remarque son allure en 2006. Makiri devient alors la silhouette de la collection conçue par Stella McCartney pour la marque allemande de sport. Quelques années plus tard, elle obtient une place dans la Sports Illustrated Swimsuit Edition, en compagnie de Daniela Hantuchova et Tatiana Golovin. Depuis qu'elle est liée à Aleksander Ovechkin, une des stars de la National Hockey League, sa carrière semble à nouveau sur les bons rails. En octobre 2011, quelques mois après avoir fait la connaissance du joueur, elle a conquis le rang cinq. " Quand on est amoureuse, on se sent différente sur le court. Plus détendue et plus confiante. " PAR CHRIS TETAERT