L'idée vient du coordinateur général Marc Vanmaele. " Parce que j'y crois fermement ", dit-il. " Il s'agit de créer un environnement dans lequel le joueur se sent bien. Ça englobe l'accueil, la nourriture, les soins médicaux, l'accompagnement technique et mental par les entraîneurs, les kinésithérapeutes, le podologue, le psychologue et les nutritionnistes. Tout cela est important et c'est déjà bien réglé mais nous cherchons ce que nous pouvons encore améliorer et il nous est apparu que le volet social faisait un peu défaut.

Car que se passe-t-il quand un joueur rentre chez lui à 14 heures, à l'issue de l'entraînement ? Se sent-il toujours bien dans sa peau ? Peut-il communiquer avec quelqu'un ? Se morfond-il ? Qu'advient-il des jeunes joueurs issus d'autres coins du monde ? Nous avons trop peu de prise sur ces éléments. Un team manager ne peut pas tout savoir : il s'occupe des détails pratiques comme la mise en ordre de l'administration.

Je pense qu'on sous-estime cet aspect en football. Nous voulons l'optimiser en nommant un responsable de l'aspect social. Je crois davantage dans cette formule que dans l'envoi de chaque joueur chez le psychologue une heure par semaine pour savoir comment la semaine s'est passée et comment il se sent. Si les jeunes joueurs se sentent mieux, ils seront aussi plus performants."

Ça s'intègre parfaitement dans le projet du Cercle Bruges, qui consiste à faire éclore des jeunes. " Absolument. Prenez Naomichi Ueda. Il est nettement meilleur depuis que sa femme l'a rejoint. La saison passée, sa première chez nous, il y avait un problème de communication. Nous sentions qu'il était malheureux de ne pouvoir bien se faire comprendre. Il était seul dans son appartement, il allait de temps en temps dans un restaurant japonais et les compatriotes qu'il y rencontrait venaient parfois le supporter mais c'était très limité. Maintenant, il se sent bien et ses prestations démontrent clairement l'importance du bien-être social d'un sportif. "

L'idée vient du coordinateur général Marc Vanmaele. " Parce que j'y crois fermement ", dit-il. " Il s'agit de créer un environnement dans lequel le joueur se sent bien. Ça englobe l'accueil, la nourriture, les soins médicaux, l'accompagnement technique et mental par les entraîneurs, les kinésithérapeutes, le podologue, le psychologue et les nutritionnistes. Tout cela est important et c'est déjà bien réglé mais nous cherchons ce que nous pouvons encore améliorer et il nous est apparu que le volet social faisait un peu défaut. Car que se passe-t-il quand un joueur rentre chez lui à 14 heures, à l'issue de l'entraînement ? Se sent-il toujours bien dans sa peau ? Peut-il communiquer avec quelqu'un ? Se morfond-il ? Qu'advient-il des jeunes joueurs issus d'autres coins du monde ? Nous avons trop peu de prise sur ces éléments. Un team manager ne peut pas tout savoir : il s'occupe des détails pratiques comme la mise en ordre de l'administration. Je pense qu'on sous-estime cet aspect en football. Nous voulons l'optimiser en nommant un responsable de l'aspect social. Je crois davantage dans cette formule que dans l'envoi de chaque joueur chez le psychologue une heure par semaine pour savoir comment la semaine s'est passée et comment il se sent. Si les jeunes joueurs se sentent mieux, ils seront aussi plus performants." Ça s'intègre parfaitement dans le projet du Cercle Bruges, qui consiste à faire éclore des jeunes. " Absolument. Prenez Naomichi Ueda. Il est nettement meilleur depuis que sa femme l'a rejoint. La saison passée, sa première chez nous, il y avait un problème de communication. Nous sentions qu'il était malheureux de ne pouvoir bien se faire comprendre. Il était seul dans son appartement, il allait de temps en temps dans un restaurant japonais et les compatriotes qu'il y rencontrait venaient parfois le supporter mais c'était très limité. Maintenant, il se sent bien et ses prestations démontrent clairement l'importance du bien-être social d'un sportif. "