Le Cercle a été stupéfait de découvrir cinq hommes en train d'effectuer, sans l'avoir prévenu, des travaux de préparation sur ses terrains, " afin de pouvoir entamer en janvier 2021 la construction du nouveau stade du Club ". Dans ce cas, où doit aller le Cercle ? Il possède un document officiel qui lui permet de rester encore trois saisons sur le site du Jan Breydel. Il a demandé l'assistance d'un cabinet d'avocats de renommée internationale, auquel son actionnaire principal, l'AS Monaco, fait régulièrement appel. " Nous sommes constructifs. Nous voulons trouver une solution pour tout le monde ", précise le président, Vincent Goemaere. " Mais tant que nous n'aurons pas de solution, nous restons ici et les autres n'ont pas à venir sur nos terrains. "

Le bourgmestre a proposé au Cercle un terrain qui appartient en partie à la ville, le long de la chaussée de Blankenberghe, mais le conseil d'état doit encore se prononcer sur la possibilité d'y construire un stade. Et si c'est permis, qui paiera la note ? " Le bourgmestre a promis de nous aider à trouver un investisseur, pour que l'addition soit payable ", ajoute Goemaere. " S'il n'y a pas de solution endéans les trois ans, nous restons où nous sommes. Nous avons accepté un projet de stade commun en 1974, avec la garantie qu'il y aurait toujours une solution. Nous avons des témoins. "

Le Cercle a été stupéfait de découvrir cinq hommes en train d'effectuer, sans l'avoir prévenu, des travaux de préparation sur ses terrains, " afin de pouvoir entamer en janvier 2021 la construction du nouveau stade du Club ". Dans ce cas, où doit aller le Cercle ? Il possède un document officiel qui lui permet de rester encore trois saisons sur le site du Jan Breydel. Il a demandé l'assistance d'un cabinet d'avocats de renommée internationale, auquel son actionnaire principal, l'AS Monaco, fait régulièrement appel. " Nous sommes constructifs. Nous voulons trouver une solution pour tout le monde ", précise le président, Vincent Goemaere. " Mais tant que nous n'aurons pas de solution, nous restons ici et les autres n'ont pas à venir sur nos terrains. " Le bourgmestre a proposé au Cercle un terrain qui appartient en partie à la ville, le long de la chaussée de Blankenberghe, mais le conseil d'état doit encore se prononcer sur la possibilité d'y construire un stade. Et si c'est permis, qui paiera la note ? " Le bourgmestre a promis de nous aider à trouver un investisseur, pour que l'addition soit payable ", ajoute Goemaere. " S'il n'y a pas de solution endéans les trois ans, nous restons où nous sommes. Nous avons accepté un projet de stade commun en 1974, avec la garantie qu'il y aurait toujours une solution. Nous avons des témoins. "