Dans l'optique du déplacement européen que les Beverenois accompliront à Sofia, le Levski local avait été l'objet d'un scouting effectué par Eddy De Bolle, le bras droit du coach des Jaune et Bleu, Herman Helleputte. L'ancien Anderlechtois s'était déplacé dans la capitale bulgare, début septembre, pour les besoins du match de championnat entre les adversaires du club du Freethiel et le Marek Dupnitza.

" Il s'était soldé par une victoire étriquée de nos opposants ", observe le T2 de l'équipe waeslandienne. " A la 90e minute, les visiteurs avaient annihilé l'avantage que les locaux s'étaient forgé par l'entremise de Georgi Chilikov et d' Emil Angelov. Mais au cours du temps additionnel, Todor Kolev, entré en cours de deuxième mi-temps, parapha finalement le but décisif : 3-2. Un résultat par ailleurs nullement usurpé ".

Eddy De Bolle se dit à la fois très impressionné par le collectif ainsi que les qualités individuelles d'une phalange qui ne recèle pas moins de huit internationaux : le gardien Dimitar Ivankov, les défenseurs Zhivko Milanov, Georgi Markov, Elin Topuzakov, et Ilian Stoyanov, les milieux de terrain Asen Bukarev, Dimitar Telkijski et Daniel Borimirov ainsi que l'attaquant Georgi Chilikov.

" Le Levski me fait irrémédiablement songer au Club Brugeois par son extraordinaire potentiel athlétique ", poursuit-il. " La plupart des joueurs sont de très belles plantes, qui excellent dans le trafic aérien, aussi bien dans les domaines défensif qu'offensif. Pour la petite histoire, je signalerai que face à Marek Dupnitza, les deux premiers buts furent inscrits sur autant de coups de tête victorieux ".

Sur le plan du jeu lui-même, les Sofiotes n'épousent toutefois pas le 4-3-3 cher à Trond Sollied et ses joueurs. Le Levski est effectivement déployé en 4-4-2 avec deux meneurs excentrés, Dimitar Telkijski à droite et Lyubomir Lyubonov à gauche. Ces hommes flanquent deux autres milieux où Asen Bukarev occupe une position légèrement plus en retrait que Daniel Borimirov.

" C'est une équipe moderne où tout le monde attaque et défend en fonction de ses qualités propres ", souligne Eddy De Bolle. " La seule exception qui confirme la règle est l'avant le plus avancé, Georgi Chilikov qui, lui, ne se replie pas outre mesure. ".

" Une montagne à escalader "

Outre le 11 de base, qui ne manque pas de références, l'envoyé spécial à Sofia a eu l'occasion de voir à l'£uvre deux remplaçants qui, eux aussi, ont du répondant sur le terrain : le Brésilien Lucio Vagner, un arrière qui n'hésite pas à créer le surnombre dans l'entrejeu et Todor Kolev, un supersub en front de bandière.

" Sur le papier, le Levski a plus de routine et de gabarit que nous ", remarque Eddy De Bolle. " Pour nous, il conviendra essentiellement d'échapper au combat physique que les Bulgares voudront nous imposer. Si nous restons fidèles à notre manière habituelle de procéder, par petites touches techniques, je suis sûr que nous pouvons inquiéter cette phalange ".

Le second du Freethiel se réjouit en tout cas que la première manche aura lieu en Bulgarie et non à la Klapperstraat. .

" Pour nos gars, qui découvrent l'Europe, il eût été difficile de forger ou de préserver un acquis après un match aller dans nos installations. Dans ce cas, poussé à l'assaut par son public, le Levski aurait été difficilement abordable pour nous. D'autant plus que, dans la tourmente, certains, chez nous, pètent encore trop facilement les plombs. Cette fois, si nous parvenons à limiter les dégâts, il n'est pas impossible de croire en l'exploit au retour. ".

Bruno Govers

Dans l'optique du déplacement européen que les Beverenois accompliront à Sofia, le Levski local avait été l'objet d'un scouting effectué par Eddy De Bolle, le bras droit du coach des Jaune et Bleu, Herman Helleputte. L'ancien Anderlechtois s'était déplacé dans la capitale bulgare, début septembre, pour les besoins du match de championnat entre les adversaires du club du Freethiel et le Marek Dupnitza. " Il s'était soldé par une victoire étriquée de nos opposants ", observe le T2 de l'équipe waeslandienne. " A la 90e minute, les visiteurs avaient annihilé l'avantage que les locaux s'étaient forgé par l'entremise de Georgi Chilikov et d' Emil Angelov. Mais au cours du temps additionnel, Todor Kolev, entré en cours de deuxième mi-temps, parapha finalement le but décisif : 3-2. Un résultat par ailleurs nullement usurpé ". Eddy De Bolle se dit à la fois très impressionné par le collectif ainsi que les qualités individuelles d'une phalange qui ne recèle pas moins de huit internationaux : le gardien Dimitar Ivankov, les défenseurs Zhivko Milanov, Georgi Markov, Elin Topuzakov, et Ilian Stoyanov, les milieux de terrain Asen Bukarev, Dimitar Telkijski et Daniel Borimirov ainsi que l'attaquant Georgi Chilikov. " Le Levski me fait irrémédiablement songer au Club Brugeois par son extraordinaire potentiel athlétique ", poursuit-il. " La plupart des joueurs sont de très belles plantes, qui excellent dans le trafic aérien, aussi bien dans les domaines défensif qu'offensif. Pour la petite histoire, je signalerai que face à Marek Dupnitza, les deux premiers buts furent inscrits sur autant de coups de tête victorieux ". Sur le plan du jeu lui-même, les Sofiotes n'épousent toutefois pas le 4-3-3 cher à Trond Sollied et ses joueurs. Le Levski est effectivement déployé en 4-4-2 avec deux meneurs excentrés, Dimitar Telkijski à droite et Lyubomir Lyubonov à gauche. Ces hommes flanquent deux autres milieux où Asen Bukarev occupe une position légèrement plus en retrait que Daniel Borimirov. " C'est une équipe moderne où tout le monde attaque et défend en fonction de ses qualités propres ", souligne Eddy De Bolle. " La seule exception qui confirme la règle est l'avant le plus avancé, Georgi Chilikov qui, lui, ne se replie pas outre mesure. ". Outre le 11 de base, qui ne manque pas de références, l'envoyé spécial à Sofia a eu l'occasion de voir à l'£uvre deux remplaçants qui, eux aussi, ont du répondant sur le terrain : le Brésilien Lucio Vagner, un arrière qui n'hésite pas à créer le surnombre dans l'entrejeu et Todor Kolev, un supersub en front de bandière. " Sur le papier, le Levski a plus de routine et de gabarit que nous ", remarque Eddy De Bolle. " Pour nous, il conviendra essentiellement d'échapper au combat physique que les Bulgares voudront nous imposer. Si nous restons fidèles à notre manière habituelle de procéder, par petites touches techniques, je suis sûr que nous pouvons inquiéter cette phalange ". Le second du Freethiel se réjouit en tout cas que la première manche aura lieu en Bulgarie et non à la Klapperstraat. . " Pour nos gars, qui découvrent l'Europe, il eût été difficile de forger ou de préserver un acquis après un match aller dans nos installations. Dans ce cas, poussé à l'assaut par son public, le Levski aurait été difficilement abordable pour nous. D'autant plus que, dans la tourmente, certains, chez nous, pètent encore trop facilement les plombs. Cette fois, si nous parvenons à limiter les dégâts, il n'est pas impossible de croire en l'exploit au retour. ". Bruno Govers