G aëtane Vankerkom a d'abord été fan de cyclisme, comme son père. Ensuite, habitant au c£ur d'une région où la course de fond est presque une religion, c'est tout naturellement que l'athlétisme s'est imposé. A Spa, d'abord, à Verviers ensuite. Sa vocation de journaliste sportif était donc une suite logique. De plus, elle trouvait ça cocasse ( sic) d'être une fille dans un environnement majoritairemen...

G aëtane Vankerkom a d'abord été fan de cyclisme, comme son père. Ensuite, habitant au c£ur d'une région où la course de fond est presque une religion, c'est tout naturellement que l'athlétisme s'est imposé. A Spa, d'abord, à Verviers ensuite. Sa vocation de journaliste sportif était donc une suite logique. De plus, elle trouvait ça cocasse ( sic) d'être une fille dans un environnement majoritairement masculin. Même si elle avoue que, dans le milieu du foot, il y en a encore quelques-uns qui ne la prennent pas au sérieux. La sympathie n'est parfois pas très éloignée de la condescendance... Attachée au bureau local d'information bruxellois de Vivacité, elle couvre tous les domaines sportifs et commente les matches de basket de l'Atomia Bruxelles. Et si l'exercice du commentaire lui manque (elle le pratiquait plus régulièrement avant), les reportages de terrain lui permettent de compenser. Son envie pour le futur : avoir l'opportunité de couvrir une grande compétition d'athlétisme. Un retour aux sources... de Spa, en quelque sorte. Christine Hanquet est, quant à elle, la Madame Tennis des radios de la RTBF. Elle a fêté, il y a quelques jours, ses vingt ans d'une carrière débutée comme stagiaire, puis comme assistante de réalisation des émissions sportives. A ses débuts, elle était probablement la première femme journaliste sportif à plein-temps en Belgique. Le tennis est venu au début des années 90 pour cette fan de John McEnroe. En remplacement de Jean Duriau, victime d'un accident, elle accompagne Daniel Ginsburg à Roland Garros. Quelques temps plus tard, lorsque ce dernier quitte la rédaction des sports, le poste lui échoit et ne la quittera plus. C'est de cette époque que date l'un de ses meilleurs souvenirs. Frustrée que sa chaîne ne couvre pas la finale de Coupe Davis entre la France et les Etats-Unis, elle va y assister à titre personnel et voit la victoire de la bande à Noah (et la fameuse Saga Africa), heureuse de ne pas devoir courir après les interviews et de profiter de l'ambiance. Quant aux projets, ils sont simples pour Christine : continuer à profiter de la période dorée que vit le tennis belge et voir la relève faire aussi bien. E.L.