Pas de leader type S'il ne sert à rien de s'attarder trop longtemps sur les classements, on est quand même interpellé quand on relève les noms des premiers de chaque groupe. D'un côté, il y a Barcelone et l'AC Milan et, de l'autre, Manchester et Arsenal. Ce constat prouve qu'il n'existe pas de recette idéale pour atteindre ce niveau. Les deux premiers clubs ont connu beaucoup de mouvements cet été et sont parvenus à surmonter toutes ces difficultés. A Milan, de nombreux joueurs comme Rivaldo, Seedorf et Nesta sont arrivés et l'entraîneur a dû complètement revoir son système de jeu. Barcelone a dû digérer le départ de Rivaldo, l'arrivée de Riquelme sans oublier toutes les affaires autour de VanGaal et du ...

Pas de leader type S'il ne sert à rien de s'attarder trop longtemps sur les classements, on est quand même interpellé quand on relève les noms des premiers de chaque groupe. D'un côté, il y a Barcelone et l'AC Milan et, de l'autre, Manchester et Arsenal. Ce constat prouve qu'il n'existe pas de recette idéale pour atteindre ce niveau. Les deux premiers clubs ont connu beaucoup de mouvements cet été et sont parvenus à surmonter toutes ces difficultés. A Milan, de nombreux joueurs comme Rivaldo, Seedorf et Nesta sont arrivés et l'entraîneur a dû complètement revoir son système de jeu. Barcelone a dû digérer le départ de Rivaldo, l'arrivée de Riquelme sans oublier toutes les affaires autour de VanGaal et du président Gaspart qui ont quand même eu une mauvaise influence sur l'ambiance de travail. En revanche, les deux clubs anglais ce sont des modèles de continuité tant dans la conception du jeu, des joueurs et de l'entraîneur. Comme quoi, il n'existe pas de leader type: mis à part Arsenal, il ne manque plus grand-chose aux trois autres pour être assurés de figurer au tour suivant. Il faudrait un étonnant concours de circonstances pour que la deuxième place de leur groupe leur échappe. Bâle, un exemple pour les Belges En Belgique, on n'arrête pas de dire qu'atteindre le deuxième tour de la Ligue des Champions est impossible et qu'y réussir des résultats convenables tient du miracle. A ce propos, Bâle constitue un exemple qui doit faire naître des doutes dans les esprits de nos dirigeants, entraîneurs et joueurs. Cette équipe est issue d'un championnat modeste dont on ne peut dire que le bilan, en coupes d'Europe, a jusqu'ici été d'un niveau supérieur au nôtre. Les Suisses ont déjà réalisé une bonne opération en atteignant ce deuxième tour et, quoi qu'il arrive, ils peuvent s'estimer heureux. Il n'empêche que battre le Deportivo chez soi constitue quand même un exploit. Sans attendre les derniers résultats, nos dirigeants peuvent commencer à espionner ce club dont les résultats surprennent. Il doit certainement y avoir une recette. Et si cela continue, il faudra bien que l'on s'attarde sur le sujet. "Le" match Barcelone-Inter a été le match le plus intéressant à suivre de la troisième journée pour au moins trois raisons. La première, on la trouve dans l'approche tactique très ouverte des deux équipes qui ont joué en 4-4-2 avec double occupation des flancs. On a pu également apprécier l'occupation totale de la largeur du terrain aussi bien en perte qu'en possession du ballon. Secundo, on a pu noter la préparation minutieuse des phases arrêtées, qui ont amené un but et de nombreuses occasions de but. Cela nous amène à la troisième raison: le nombre incroyablement élevé de possibilités de but à un niveau pareil. En principe, les joueurs sont plus forts et commettent moins d'erreurs. Et pourtant, on en a enregistré énormément. C'est sans doute aussi ce qui a rendu cette rencontre spectaculaire. Hommage à Toppmöller Klaus Topmöller a été victime de ses succès avec Bayer Leverkusen. Certes, l'année dernière, il a échoué en finale de la Ligue des Champions, il a été battu de justesse en championnat d'Allemagne et a perdu la Coupe mais il fallait quand même le faire. Il a réalisé un exploit. Ses meilleurs joueurs, Ballack et Zé Roberto, sont partis, les résultats s'en sont ressentis et il n'a pas eu le temps d'assurer la transition. On se demande toutefois dans quelle mesure les dirigeants n'endossent pas une part de responsabilités dans cette affaire. Car les clubs qui n'appartiennent pas au top savent pertinemment bien qu'ils ne pourront pas conserver coûte que coûte leurs meilleurs éléments. Le Bayer ce n'est pas le Bayern. Ce n'est donc pas normal, qu'ils n'aient pas prévu le remplacement de ces éléments. A partir du moment où l'entraîneur et la direction ont décidé de poursuivre leur collaboration, ils auraient dû prendre les devants. Soyons clairs tout en restant modestes: nous connaissons la même situation au Lierse.